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mardi 29 juillet 2014

Parlement : AjustĂ© Ă  la baisse, le projet budget de l’Etat exercice 2014 a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au parlement

Photo : Justin Koumba

Le ministre d’Etat Gilbert Ondongo, ministre de l’économie, des finances, du plan, de l’intégration et du portefeuille public, a présenté à l’assemblée nationale, vendredi 25 juillet 2014, le projet de loi de finances rectificative exercice 2014, revue à la baisse. C’était au cours d’une séance plénière présidée par Justin Koumba, président de l’assemblée nationale, en présence de Bienvenu Okiemi, ministre de la communication et des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement. 

Adopté au conseil des ministres du mercredi 16 juillet 2014, le projet de loi des finances rectificative exercice 2014 est maintenant en discussion à l’assemblée nationale. 

Justifiant l’adoption, par l’exécutif, de ce projet de loi des finances, le ministre d’Etat Gilbert Ondongo s’est, d’abord, appuyé sur la loi organique relative au régime financier de l’Etat, en son article 7 qui stipule: «Les lois de finances rectificative modifient, en cours d’exercice, les dispositions de la loi de finances de  l’année. Elles sont présentées dans la même forme que la loi de finances de l’année».

Fort de cela, Gilbert Ondongo a, ensuite, expliqué que le budget de l’Etat 2014 est à rectifier, pour six raisons essentielles. Tout d’abord, l’insuffisance des crédits affectés à l’organisation des jeux africains, dans la loi de finances 2014. «Il en faut plus que ceux inscrits au budget pour permettre aux entreprises qui construisent les installations sportives, de tenir les délais dictés par le comité d’organisation des jeux».

La deuxième raison tient à la nécessité d’augmenter les crédits alloués aux projets sociaux, notamment l’offre de l’eau potable dans les villages et la construction de douze hôpitaux généraux, à raison d’un hôpital général par chef-lieu de département.

Entre autres raisons, le Ministre des finances a rappelé le financement des infrastructures sociales ainsi que l’organisation des élections locales qui ne portent pas d’inscription conséquente dans le budget 2014 pouvant permettre de les financer. «Il est aussi à noterque les recettes encaissées par le Trésor public, pendant les six premiers mois de l’année, sont largement inférieures aux prévisions…», a-t-il fait savoir. Pour lui, les recettes venant de la commercialisation du pétrole et des opérations de dédouanement sont à réviser à la baisse, pour être au diapason de la nouvelle donne. Ainsi, justifié, le projet de loi de finances rectificative se présente comme suit :
- recettes totales: 3.932 milliards et 932 millions de francs Cfa, contre 4.152 milliards et 920 millions de francs Cfa dans la loi de finances initiale;
- dépenses totales: 3647 milliards et 896 millions de F.Cfa, contre 3150 milliards et 996 millions de F.Cfa;
- excédent prévisionnel: 285 milliards de F.Cfa, contre 1001 milliards 923 millions de F.Cfa.

Les recettes pétrolières sont de l’ordre de 2.378 milliards 132 millions de F.Cfa, contre 2.505 milliards 120 millions de F.Cfa; les recettes non pétrolières de 906 milliards de F.Cfa, contre 999 milliards de F.Cfa. Les ressources extérieures restent inchangées à 648 milliards et 800 millions de F.Cfa; les dépenses de fonctionnement inchangées à 1.153 milliards et 85 millions de F.Cfa et les dépenses d’investissement sont montées à 2.494 milliards 811 millions de F.Cfa contre 1.997 milliards 911 millions de F.Cfa.

Selon le ministre d‘Etat, ce projet de révision du budget ne reconsidère pas les priorités de l’Etat définies dans la loi de finances initiale. 

Pour rappel, il est inscrit dans la loi de finances 2014, au profit du Ministère des sports et de l’éducation physique, la ligne «Construction des infrastructures sportives» pour les jeux africains de 2015, pour un montant total de 53 milliards 800 millions de F.Cfa, dont 43 milliards de F.Cfa pour la construction du complexe sportif de Kintelé. «A ce jour, toutes ces sommes et d’autres au-delà ont déjà été absorbées. Le maître d’ouvrage délégué, la Délégation générale des grands travaux demande un complément de crédits, de 135 milliards de F.Cfa», a expliqué Gilbert Ondongo.

A côté du complexe sportif de Kintelé, il y a le complexe universitaire pour lequel le maître d’ouvrage délégué a sollicité un complément de crédits de 50 milliards de F.Cfa. Pour faciliter l’accès au site de Kintelé, le maître d’ouvrage délégué a demandé 341 milliards de F.Cfa, pour les voies d’accès au complexe sportif de Kintelé, dont 185 milliards de F.Cfa à régler au second semestre de 2014.Ces crédits serviront à la construction de l’échangeur de Talangaï, du viaduc et de la 3ème sortie Nord de Brazzaville, ainsi qu’au réaménagement de la 2ème sortie et d’un tronçon de la route nationale n°2.

Le nouvel hôpital central des armées nécessite, en 2014, un acompte pour le démarrage des travaux de l’ordre de 50 milliards de F.Cfa. Par contre, l’opération «Eau potable pour tous» verrait les crédits qui lui sont affectés être renforcés de 50 milliards de F.Cfa. Tout bien considéré, la nouvelle demande de crédits pour l’investissement s’élève à 620 milliards de F.Cfa.

Par Jrang An@go.

Commune de Pointe-Noire : AmĂ©liorer la qualitĂ© de l’accueil dans les structures de santĂ©

Photo de famille des participants.

Du 24 au 25 juin 2014, le C.c.e.e (Cabinet de communication efficace et événementielle), que dirige Davy Herman Malanda, a organisé une journée professionnelle d’échange et de renforcement des capacités destinée aux secrétaires médicaux, agents d’accueil et majors des structures de santé publiques et privées de la commune de Pointe-Noire, sur le thème principal: «Les techniques de base et principes professionnels, les stratégies de communication avec le public et l’accueil en milieu hospitalier».

Ouverte par Jean-Pierre Michel Dzondault, directeur départemental de la santé à Pointe-Noire, dans la salle de conférences de la C.s.s (Circonscription socio sanitaire) n°3, situé dans l’enceinte de l’hôpital de base de Tié-Tié, communément appelé Congo-Malembé, cette journée a connu la participation de 73 personnes, dont des médecins-chefs des C.s.s.

La plupart des litiges, voire des conflits qui surviennent entre l’hôpital et les malades résultent de la mauvaise qualité de l’accueil, de la communication et de l’orientation. C’est à ce titre que le C.c.e.e a organisé cette journée professionnelle de réflexions, d’échanges et de renforcement de capacités à l’endroit des agents de santé de première ligne, dans l’optique de garantir la qualité des soins de santé et d’installer un véritable partenariat «gagnant-gagnant», entre le malade et la structure de santé. 

Dans son mot d’ouverture, Jean-Pierre Michel Dzondault  a défini le concept «accueil» comme «une action dynamique qui veut dire une manière de pouvoir recevoir quelqu’un ou quelque chose. Pour nous, agents de santé, il s’agit de nos secrétaires; de nous-mêmes, agents médicaux, quel que soit le niveau, il faudrait que le malade sente que nous l’attendions et que nous allons vers lui pour vite connaître ses problèmes, vite être en contact avec lui. Malheureusement, ce n’est pas ce qui est constaté sur le terrain. Alors que c’est de notre devoir de renseigner, d’informer et d’éduquer les malades. Cependant, ce sont des choses que certains ne connaissent pas».

De son côté, Davy Herman Malanda, présentateur des thèmes de ladite formation, s’est appuyé sur l’accueil qui reste le premier maillon de la chaîne de soins: «Il donne le ton et la première impression. Il peut faciliter ou compliquer la suite de la relation entre le patient, le personnel soignant et l’hôpital. Un accueil réussi sécurise et reconnaît la personne qui consulte l’hôpital comme un partenaire pour lui permettre, enfin, de s’adapter à sa situation propre et à son nouvel environnement.

L’accueil est un acte professionnel qui nécessite apprentissage, réflexion, analyse, avec pour finalité la qualité de la prise en charge globale du patient et de son entourage. Et pourtant, accueillir un patient à l’hôpital est une étape importante qui conditionne le bon déroulement de la prise en charge. Les soignants doivent prendre le temps de réaliser l’accueil comme un soin à part entière, afin de faire de la personne soignée un véritable partenaire qui doit être traité avec dignité et respect».

Deux jours durant, les participants ont planché sur plusieurs sous-thèmes, parmi lesquels: L’importance de l’accueil; L’agent d’accueil et d’orientation; Donner l’information juste; Maîtriser les situations délicates et gérer l’agressivité; gérer les différentes situations d’accueil avec le malade, la famille, les visiteurs, les partenaires, les sans identités; L’organisation spécifique de l’accueil en milieu hospitalier; Aspects psychologiques liés à l’hospitalisation; La réceptivité téléphonique à l’accueil.

Par Jrang An@go.

vendredi 25 juillet 2014

MinistĂšre de l’Ă©conomie forestiĂšre et du dĂ©veloppement durable : Le Centre de valorisation des produits forestiers non ligneux a dĂ©marrĂ© ses activitĂ©s

Photo : Donatien Nzala.

Le C.v.p.n.l (Centre de valorisation des produits forestiers non ligneux), une structure sous tutelle du Ministère de l’économie forestière et du développement durable, a tenu la session inaugurale de son comité de pilotage, le vendredi 18 juillet 2014, dans la salle de conférence dudit ministère, à Brazzaville, sous le patronage de son président, Donatien Nzala, inspecteur général des services de l’économie forestière, en présence de Georges Mapola, directeur du C.v.p.n.l.

Cette session a marqué le démarrage des activités du centre, pour assurer la promotion des produits forestiers non ligneux, et garantir ainsi la pérennité des forêts congolaises.La session inaugurale du comité de pilotage du C.v.p.n.l a réuni près d’une vingtaine d’administrateurs, venus des différentes administrations publiques. Parmi les dossiers examinés, il y a eu l’adoption du programme de travail annuel et du budget 2014, ainsi que la note d’information sur les activités des six premiers mois 2014.

Pendant leurs travaux, les membres dudit comité se sont aperçus que les missions qui incombent au centre sont d’une grande importance pour assurer la gestion durable des forêts au Congo. Ils ont apporté des réponses claires aux questions pratiques au profit du centre, lui permettant de bien exécuter ses missions. Ils ont adopté le programme de travail, dont les activités se résument, entre autres, à la production des plants des espèces à huile essentielle, la production du miel avec des ruches améliorées et la multiplication, la domestication et la durabilité du gnutum, connu au Congo sous le nom de Koko ou Mfumbua. Le budget a été arrêté à la somme de 844 millions de francs Cfa pour l’exercice 2014. Il faut noter que les produits forestiers non ligneux, dont l’utilisation est quotidienne depuis des lustres par les populations du Congo et même de la sous-région, sont, désormais, dotés d’une plateforme de gestion et de valorisation.

Le centre de valorisation des produits forestiers non ligneux (produits autres que le bois) est une institution publique, dont le mandat est national. Il a pour missions de: réaliser des programmes relatifs à la bonne gestion des produits forestiers non ligneux; promouvoir et développer les pratiques culturales basées sur la valorisation des produits forestiers non ligneux; renforcer les capacités des opérateurs, notamment les populations rurales et les peuples autochtones impliqués dans les activités de production et de promotion des produits forestiers non ligneux; et, enfin, créer et gérer la banque de données sur les produits forestiers non ligneux.

Le centre s’emploie à insuffler une nouvelle dynamique aux produits forestiers non ligneux, notamment en les inscrivant dans les schémas de développement des P.m.e à forte valeur ajoutée. Le siège du C.v.p.f.n.l est à Pointe-Noire.

Par Jrang An@go.

jeudi 10 juillet 2014

S.n.e (SociĂ©tĂ© nationale d’Ă©lectricitĂ©) : Le conseil d’administration a adoptĂ© le budget 2014

Photo : Les administrateurs pendant les travaux.

Le budget 2014 de la S.n.e (Société nationale d’électricité) a été arrêté à la somme de 71.888.828.900 de francs Cfa, par le conseil d’administration qui a tenu sa session budgétaire ordinaire le jeudi 3 juillet 2014, à Brazzaville, sous le patronage d’Eugène Ondzambé-Ngoyi, président dudit conseil d’administration et conseiller du ministre de l’économie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l’intégration, en présence de Louis Kanoha-Elenga, directeur général, président du directoire et secrétaire général du conseil d’administration de la S.n.e. De même, le programme d’activités 2014 a été également adopté. 

Selon Louis Kanoha-Elenga, le budget adopté par le conseil d’administration pour la S.n.e est modeste au regard des besoins de la société. Mais, il permettra d’atteindre les objectifs fixés, notamment l’approvisionnement en électricité dans l’ensemble du territoire national.

Les assises de la session budgétaire ordinaire ont réuni près d’une trentaine d’administrateurs venus des administrations publiques et du secteur privé, ainsi que des partenaires sociaux et le représentant d’E.d.f (Electricité de France). Les participants ont aussi fait le point sur les réalisations des cinq premiers mois de l’année 2014. Pour le point portant sur les divers, les administrateurs ont examiné la présentation de la note sur le déploiement graduel de la nouvelle structure organisationnelle de l’entreprise, la charte d’éthique et le règlement intérieur du conseil d’administration. 

Concernant les objectifs, les membres du conseil les ont exprimés en termes de solutions réelles à apporter aux problèmes qui se posent d’une part en interne à la S.n.e et d’autre part à sa clientèle. C’est ainsi qu’au terme des travaux, le conseil a recommandé, entre autres, de produire un rapport sur l’ensemble des projets en cours d’exécution, de faire le point des gratuités de l’électricité aux agents de la S.n.e, en rappelant que chaque agent n’a droit qu’à un seul point de gratuité qui ne saurait être à caractère commercial; d’adopter, au plus tard le 23 décembre 2014, le programme d’activités et le budget exercice 2015; de faire l’inventaire de l’ensemble des avantages accordés aux anciens travailleurs de la S.n.e et leurs ayant-droits et de mettre en place un groupe de travail en vue de l’élaboration d’une charte d’éthique.

Par Jrang An@go.