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samedi 26 octobre 2013

RĂ©seau des villes crĂ©atives de l’Unesco : Brazzaville entre dans le cercle trĂšs fermĂ©

Photo : Irina Bakova

Une grande première africaine. Lundi 21 octobre 2013, Brazzaville, la capitale du Congo, a été consacrée ville créative de l’Unesco. Dans la catégorie musique. Par la directrice générale de l’Unesco, la Bulgare Irina Bakova. C’était lors du Sommet mondial des villes créatives de l’Unesco, qui s’est tenu, du 20 au 23 octobre 2013, à Beijing, en Chine. Sur le thème: «Créativité et beauté dans les villes».

Première ville africaine à être honorée, Brazzaville figure parmi les quatre nouveaux membres du Réseau des villes créatives de l’Unesco désignés par Irina Bokova, lors du sommet de Beijing, avec les villes Zahlé (Liban), dans la catégorie gastronomie, Cracovie (Pologne), dans la catégorie littérature, et Fabriano (Italie), dans la catégorie artisanats et arts populaires.

«En mettant en œuvre les initiatives, politiques et stratégies locales, Brazzaville, Zahlé Cracovie et Fabriano, ont toutes, puisé dans la créativité, en tant que source d’enrichissement pour le paysage urbain contemporain et la vie quotidienne des citoyens», explique l’agence onusienne, dans un communiqué de presse. Et de poursuivre: «Conformément à l’énoncé de mission de programme des villes créatives, les nouveaux membres s’engagent à renforcer leur participation dans la vie culturelle, en favorisant l’accès à la création et à l’usage des activités culturelles, des biens et des services, en promouvant la créativité et les expressions créatrices et culturelles dans le développement local».    

Conçu comme une plateforme pour l’échange et le dialogue entre les acteurs des grandes problématiques globales, le sommet de Beijing a rassemblé des représentants du Réseau des villes créatives, des villes candidates, des décideurs politiques, ainsi que des experts en politiques culturelles. 

Le sommet de Beijing des villes créatives a été organisé après le Congrès de Hangzhou (qui s’est tenu du 15 au 17 mai 2013) sur la Culture et le développement et à l’issue de l’examen ministériel annuel du Conseil économique et social, à Genève, en juillet 2013, sur la promotion de la science, de la technologie et de l’innovation, le potentiel des cultures pour le développement durable et la réussite des objectifs du millénaire pour le développement. Cette rencontre s’est focalisée sur des expériences et des propositions étayées par des approches innovantes et inclusives pour la culture et le développement, au travers d’une revitalisation des zones urbaines et des espaces publics. 

Le réseau des villes créatives a été lancé par l’Unesco, en octobre 2004, à la suite de la décision prise lors de la 170e session de son Conseil exécutif. Il a pour but de défendre et de promouvoir la diversité culturelle et d’encourager la valorisation du potentiel créatif, social et économique des collectivités locales. Il est né de l’expérience de l’Alliance globale pour la diversité culturelle mise en place, en 2002, par l’Unesco.

Ce réseau compte, aujourd’hui, 38 villes membres, à travers les quatre coins de la planète, réparties en sept catégories: littérature, cinéma, musique, artisanat et arts populaires, design, arts numériques et gastronomie. 

Signalons qu’au sommet de Beijing, la délégation congolaise, composée de plusieurs personnalités issues de la société civile congolaise, était conduite par Gervais Hugues Ondaye, conseiller socio-culturel du maire de Brazzaville.

Par Jrang An@go.

jeudi 17 octobre 2013

Journées culturelles Congo-Colombie : Grùce au carnaval de Barranquilla, un pont est jeté entre le Congo et la Colombie

Photo : La troupe du carnaval de Barranquilla de colombie.

Dans le cadre des «journées culturelles pour la promotion du patrimoine culturel congolais, au service du développement durable», organisées par Mme Clara Inès Chaves Romero, une troupe d’une vingtaine d’artistes du carnaval colombien de Barranquilla s’est produite du 8 au 10 octobre 2013, au palais des congrès, à Brazzaville, en deux spectacles qui ont émerveillé le public congolais, de concert avec l’orchestre Les Bantou de la capitale et d’autres groupes congolais. Première culturelle dans notre pays, la venue du carnaval de Barranquilla à Brazzaville a jeté un pont culturel entre le Congo et la Colombie.

Les «journées culturelles pour la promotion du patrimoine culturel congolais, au service du développement durable» se sont déroulées en deux principales phases. Les conférences organisées à l’hôtel Marina et à l’auditorium du Ministère des affaires étrangères et de la coopération et dont les thèmes abordés étaient: «Présentation de la Colombie», par Mme Clara Inès Chaves, productrice dudit carnaval; «L’Afrique, présence et héritage à la colombiennité», animée par le sociologue colombien, Dr Martha Kuz Machado Caicedo; «La protection de la diversité culturelle et de la diversité biologique en Colombie», par M. Manuel Rodriguez Becerra, professeur titulaire à l’Université des Andes à Bogota (Colombie) et ancien ministre de l’environnement; sur «l’Afrique et la Colombie: filiation et manifestation d’une conscience identitaire», par Mukala Kadima-Nzuji, professeur des Universités; «La culture comme 4ème pilier du développement durable», une promotion du patrimoine culturel congolais au service du développement durable, était le thème principal de ce carnaval, initié par Mme Clara Inès Chaves, en partenariat avec l’Unesco et le parrainage du Ministère de la culture et des arts. Ces communications ont été l’occasion de jeter la lumière sur les liens culturels entre la Colombie et l’Afrique et particulièrement le Congo.

Il y a eu également une exposition des œuvres du jeune peintre Girel Nganga.Les spectacles de la troupe du carnaval de riches en rebondissement avec la participation des Bantous de la capitale, le ballet Ngavouka «le retour», Keben, un jeune artiste français, et son groupe, ainsi que le ballet de l’orphelinat Ephata, composé d’enfants sourds-muets et conduit par l’abbé Xavier Mbemba Bissemo, chargé de la pastorale des jeunes handicapés dans l’archidiocèse de Brazzaville.

Le carnaval est une tradition qui remonte au 19ème siècle, grâce à la culture congolaise établie aux Amériques, à travers la danse Kongo mise en expérience en Colombie, a expliqué Mme Chaves. Les spectacles ont donné lieu à des quêtes organisées pour soutenir les enfants de l’orphelinat Ephata.

Signalons que toutes les activités ont été rehaussées de la présence du ministre de la culture et des arts, Jean-Claude Gakosso, du représentant de l’Unesco au Congo, Abdourahamane Diallo, Dieudonné Moyongo, commissaire général du Fespam (Festival panafricain de musique), le professeur Jean-Luc Aka-Evy, directeur général des arts et des lettres, des diplomates, ainsi que des cadres du Ministère de la culture et des arts.

Il faut dire que les journées culturelles Congo-Colombie ont été soutenues par le Ministère de la culture, la représentation de l’Unesco au Congo et plusieurs sociétés les ont sponsorisées. La première dame, Mme Antoinette Sassou Nguesso en était la marraine, mais en raison d’un deuil, elle n’a pas pu honorer de sa présence, le déroulement des manifestations. Avant de quitter Brazzaville, les artistes du carnaval de Barranquilla ont été reçus par le ministre Jean-Claude Gakosso, à son cabinet.

Par Jrang An@go.

jeudi 10 octobre 2013

JournĂ©e mondiale du tourisme : L’eau au cƓur des prĂ©occupations de l’industrie touristique Ă  travers le monde

Photo : Josué-Rodrigue Ngouonimba.

«Le tourisme et l’eau: protéger notre avenir commun», tel est le thème de la 34ème journée mondiale du tourisme, célébrée le 27 septembre 2013, à l’initiative de l’O.m.t (Organisation mondiale du tourisme), sous le sceau des Nations unies, depuis le début des années 80. Le thème de cette journée, cette année, rentre dans le droit fil de l’année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau, proclamée par les Nations unies pour 2013.

A Brazzaville, le Ministère du tourisme et de l’environnement a organisé une série d’activités pour commémorer cette journée, sous le patronage de Josué-Rodrigue Ngouonimba, ministre du tourisme et de l’environnement.

Le respect de l’environnement. Voilà ce qu’a voulu rappeler la communauté internationale, à l’occasion de la journée mondiale du tourisme. «J’exhorte les établissements touristiques à réduire leur consommation et à améliorer la gestion des déchets, et j’invite les particuliers à apporter leur contribution, en faisant des choix respectueux de l’environnement, lorsqu’ils voyagent», a dit Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’Onu, le 27 septembre dernier. Au Congo, pays qui a fait l’effort de débarrasser ses villes des sacs en plastique qui les polluaient, le thème de la journée mondiale du tourisme a donné lieu à plusieurs activités, comme l’organisation d’un focus et d’une course de piroguiers.

En effet, cette journée est l’occasion exceptionnelle pour mieux faire connaître le rôle du tourisme dans l’accès à l’eau et mettre en relief la contribution du secteur à un avenir plus durable en ce qui concerne l’eau. Ainsi donc, du 27 au 28 septembre 2013, le Ministère du tourisme et de l’environnement a organisé une course de piroguiers sur le fleuve Congo, un focus au Centre d’information des Nations unies et un jeu-concours des pêcheurs à Kintélé. Ce sont les groupes tradi-modernes. «Les Moyes authentiques» et «Ngoulaya-Obéitan» qui ont assuré l’animation. Des prix ont été décernés aux lauréats. Le message du ministre du tourisme et de l’environnement relatif à cet événement a été le clou de la commémoration de cette journée. 

Dans le message qu’il a prononcé, à l’occasion de cette journée, le ministre Ngouonimba a exhorté la population à faire de l’économie de l’eau, «notre priorité à tous, car l’eau, c’est la source de nos vies et le fondement de nos  activités».

Chaque année, la communauté internationale célèbre, le 27 septembre, la journée mondiale du tourisme, instituée par les pays membres de l’Organisation mondiale du tourisme, pour mieux faire percevoir, à la communauté internationale, l’importance que revêt le tourisme sur le plan social, culturel et économique. En relation avec la résolution des Nations unies qui a proclamé «2013, année internationale des Nations unies dans le domaine de l’eau, la journée est commémorée cette année sous le thème: «Le tourisme et l’eau: protéger notre avenir commun», «cette 34ème journée mondiale s’articule autour du rôle du tourisme dans l’accès à l’eau et met en lumière la responsabilité qui incombe à l’industrie du tourisme de préserver l’eau et de la gérer intelligemment, de manière durable», a indiqué le ministre du tourisme.

Il a, par ailleurs, mis en exergue les atouts de l’eau pour l’activité touristique. En effet, l’eau est l’une des premières ressources largement utilisée dans le tourisme. «L’eau séduit, attire et fascine: c’est un facteur d’attrait touristique...», a déclaré le ministre Ngouonimba.

Au Congo, le niveau de l’activité touristique a encore moins d’impact sur l’environnement et ses ressources biologiques. C’est pourquoi, le gouvernement encourage, d’ailleurs, toutes formes de tourisme durable, fondées sur l’utilisation rationnelle des ressources naturelles. «Ce tourisme respectueux de l’environnement est la seule forme de tourisme qui rentabilise l’exploitation de nos ressources biologiques, tout en les protégeant.

Il faut contribuer également à lutter contre la pauvreté», a-t-il dit. Même si cela n’a pas été dit, dans notre pays, le problème crucial demeure l’adduction d’eau potable, surtout dans les villes où des quartiers demeurent des jours, des mois, voire des années, sans que l’eau ne coule de leurs robinets. Une situation qui préoccupe le gouvernement, mais dont les solutions sont trop lentes. Espérons que la journée mondiale du tourisme a été l’occasion de rappeler cela aux gouvernants.

Par Jrang An@go.

AccÚs aux logements sociaux : Enfin, une société nationale des habitations à loyer modéré

Photo de circonstance

Le président de la République, Denis Sassou Nguesso, a promulgué, le 26 septembre 2013, la loi n°19-2013 portant création de la S.n-H.l.m (Société nationale des habitations à loyer modéré), qui est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle du Ministère de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat. La création de cette société, véritable maillon important dans l’accès aux logements sociaux, complète ainsi le processus permettant aux Congolais d’accéder aux logements, grâce aux programmes immobiliers lancés à travers le pays.

Adoptée par les deux chambres du parlement, la loi portant création de la Société nationale des habitations à loyer modéré était très attendue, d’autant plus que nombre de Congolais trouvent prohibitifs, les coûts des logements construits par l’Etat. Justement, pour surmonter cette difficulté de taille, le président de la République vient de promulguer la loi qui crée la S.n-H.l.m (Société nationale des habitations à loyer modéré) dont la mission est de «permettre à un plus grand nombre d’accéder à un logement décent, sous forme locative, à travers les loyers personnalisés, adaptés aux revenus des populations économiquement vulnérables; d’assurer la gestion des habitations réalisées par l’Etat ou ses démembrements qui sont mis à sa disposition».

La S.n-H.l.m est une avancée importante dans la politique sociale du président de la République, quand on sait que trouver un logement, particulièrement dans les deux principales villes du pays que sont Brazzaville et Pointe-Noire, pour une jeune famille, relève d’un véritable parcours du combattant.

En effet, dans tous les pays africains, il a toujours subsisté un problème  d’accès aux biens produits par l’Etat (Eau, électricité, logements…), parce que leur production dépend des coûts du marché international (cours des intrants). Ce qui ne va pas dans le même sens que la réalité du pouvoir d’achat des populations, lequel dépend, à son tour, des bas salaires.

C’est en cela que, pour le gouvernement, avoir créé cette entité qui permettra aux populations à revenus modestes d’accéder, malgré tout, aux nombreux logements, sous forme locative, à travers des loyers adaptés à la réalité de leurs revenus, est une réponse forte à ce problème crucial. Il faut reconnaître que, depuis son accession à l’indépendance, le Congo n’a jamais construit autant de logements que ce qui se fait depuis quelques années. Si près d’un dixième de ces logements produits à ce jour, a été attribué à titre expérimental, comme l’affirme le gouvernement, la majorité n’était pas, jusque-là, attribuée. Le gouvernement attendait, justement, la création de cette entité, la S.n-H.l.m, pour, enfin, commencer à distribuer les logements réalisés.

Un autre aspect important de cette loi est à noter: après une location de dix ans sans incident, le locataire peut en devenir acquéreur, s’il en exprime le besoin. Par ailleurs, la nouvelle loi va enfin permettre à la Société nationale des habitations à loyer modéré, de disposer d’un parc important de logements sociaux. En effet, la loi interdit aux responsables de cette société de vendre ces logements comme on l’a vu, malheureusement, avec la D.c.l.b.a (Direction centrale des logements et bâtiments administratifs) et l’ex-Soprogi (Société de promotion et de gestion immobilière).

L’acquisition des logements par  les locataires se fait  par lots, après décision prise en conseil des ministres. Reste, maintenant,  à attendre l’installation de la nouvelle société, avec son équipe dirigeante et ses services administratifs, pour que les Congolais se mettent à lui adresser leurs demandes de logements sociaux.

Par Jrang An@go.

vendredi 4 octobre 2013

DĂ©partement de la Sangha : Pour une meilleure valorisation de l’unitĂ© forestiĂšre d’exploitation de Pikounda-Nord

Photo : Michel Elenga.

Le Ministère de l’économie forestière et du développement durable, en partenariat avec la société C.i.b-Olam (Congolaise industrielle des bois) a organisé une session extraordinaire du comité de pilotage du projet Redd+ de l’U.f.e (Unité forestière d’exploitation) de Pikounda-Nord (département de la Sangha). Ouverts par Michel Elenga, directeur de cabinet du ministre de l’économie forestière et du développement durable, dans la salle de conférence dudit ministère, le vendredi 27 septembre 2013, à Brazzaville, les travaux de ce comité ont permis d’édifier les  participants sur les différentes étapes atteintes par le premier projet Redd+ au Congo. 

La session extraordinaire du comité de pilotage du projet Redd+ de l’U.f.e (Unité forestière d’exploitation) de Pikounda-Nord a réuni près d’une trentaine de participants, venus du Ministère en charge des forêts,  de la préfecture et du conseil départemental de la Sangha, de la sous-préfecture de Pikounda, des directions générales de l’environnement, des finances et du plan, de la société C.i.b-Olam et de la présidence de la République. 

Le projet Redd+ (Réduction des émissions dues à la déforestation et la dégradation forestière, ainsi que de la conservation et de la gestion durable des forêts) de Pikounda-Nord a démarré à la demande de la société C.i.b-Olam, avec l’accord du gouvernement, pour la réalisation d’une étude de faisabilité. Le processus de sa validation et de sa vérification s’est achevé. Le passage réussi de cette étape de validation et de vérification fait du projet Redd+ de l’U.f.e Pikounda-Nord, le premier projet de type aménagement forestier durable, qui a abouti à ce niveau. 

Faisant partie des politiques nationales, le projet Redd+ doit permettre de lutter contre la pauvreté, d’encourager l’utilisation rationnelle des ressources naturelles, de développer les activités alternatives en faveur des populations locales et autochtones et s’associer à d’autres initiatives pour promouvoir des techniques agricoles nouvelles et respectueuses de l’environnement, tout en contribuant au respect des règles et des normes environnementales par les projets de développement. La République du Congo a été sélectionnée par le F.c.p.f (Fonds de partenariat pour la carbone forestier) de la Banque mondiale et le programme Onu-Redd, pour la mise  en œuvre du processus Redd+, qui porte sur la réduction des gaz à effet de serre, et qui est lié à la gestion durable des forêts, la conservation de la biodiversité et l’accroissement des stocks de carbone forestier. 

La société forestière C.i.b-Olam, en collaboration avec le Ministère de l’économie forestière et du développement durable, s’est engagée la première, à mettre en place les bases conceptuelles d’un projet Redd+ à l’échelle de l’U.f.e Pikounda-Nord, pour une meilleure valorisation de cette U.f.e, à travers la génération et la commercialisation des crédits de carbone. 

Ouvrant les travaux, Michel Elenga, a indiqué: «Le projet aura, sans nul doute, de nombreux défis à relever. C’est là l’intérêt, pour  vous, de capitaliser cette importante phase de conceptualisation des approches techniques, financières et commerciales sur le carbone forestier de l’U.f.e Pikunda-Nord». Il faut noter que le projet Redd+ vise à protéger 92.530 hectares de forêt vierge congolaise, légalement désignée comme concession d’exploitation forestière. La zone du projet est composée de 60% de forêt mixte de terres fermes et 40% de terres inondées.

L’activité principale du projet Redd+ Pikounda-Nord est l’annulation des activités de dégradation programmées par l’exploitation sélective de la forêt, tout en prenant la décision de protéger et de préserver la biodiversité de la zone du projet.

Par Jrang An@go.