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lundi 29 juillet 2013

Forum Ă©conomique Forbes Afrique Ă  Brazzaville : L’Ă©mergence des classes moyennes en Afrique en dĂ©bat

Photo : Kofi Annan (à d.) et d’autres personnalités invitées.

Le magazine francophone «Forbes Afrique», lié au magazine économique américain «Forbes», basé à New York (Etats-Unis d’Amérique),  a organisé, mardi 23 juillet 2013, à l’auditorium du Ministère des affaires étrangères et de la coopération, à Brazzaville, son forum annuel, sur le thème: «Emergence des classes moyennes africaines: financement des infrastructures, entreprenariat et nouveaux modes de consommation».

Placé sous le haut patronage du président congolais, Denis Sassou Nguesso, en présence de quatre chefs d’Etat africains: John Dramani Mahamat, du Ghana, Blaise Compaoré, du Burkina-Fasso, Macky Sall, du Sénégal, et Jacob Zuma, de l’Afrique du Sud, ce forum, modéré par la journaliste écrivaine belge, Christine Ockrent, avec la participation d’éminentes personnalités venues d’Europe, des Etats-Unis et d’Afrique, a abouti à des propositions de nature à élever les classes moyennes africaines, pour que les pays africains atteignent l’émergence.

Brazzaville, la capitale congolaise, était le point de mire diplomatique et économique, grâce au forum économique annuel du magazine «Forbes Afrique». D’influentes personnalités américaines, européennes et africaines, issues des mondes économique, diplomatique et politique, y ont participé. On peut citer Kofi Annan, ancien secrétaire général des Nations unies, Andrew Young, ancien maire de la célèbre ville américaine d’Atlanta, ancien ambassadeur américain auprès des Nations unies, Guy Verhofstadt, ancien premier ministre belge, Jean-François Copé, ancien ministre français, Dov Zerah, ancien directeur général de l’A.f.p (Agence française de développement), l’ancien patron de la U.b.a (United bank for Africa), le jeune Nigérian Tony O. Elumelu, président exécutif de «Heirs holding», le magnat sud-africain Patrice Tlhopane Motsepe, fondateur et président exécutif d’African rainbow minerals, Albert Yuma Mulimbi, président de la Fédération des entreprises de la RD Congo, l’écrivain français d’origine camerounaise, Gaston Kelman, l’Ethiopienne Bethlehem Alemu, co-fondatrice et directrice générale de SoleRebels, une fabrique de chaussures artisanales, écolo, internationalement connue et certifiée «commerce équitable» par la W.f.t.o (World fair trade organization), le Camerounais André Fotso, président du groupement inter-patronal du Cameroun, le Béninois Lionel Zinsou, président exécutif de Pai partners, etc.

Tout a commencé par le discours de bienvenue de Sylvain Lekaka, président du conseil d’administration de «Forbes Afrique», qui s’est réjoui de la mobilisation suscitée par l’initiative de son magazine et il a salué la présence des chefs d’Etat qui ont fait le déplacement de Brazzaville, pour participer à ce forum. 

Ouvrant les travaux, le président congolais, Denis Sassou Nguesso, a appelé les dirigeants africains à stimuler la croissance et à accompagner le développement de leurs pays respectifs. «S’il est évident que les classes moyennes s’élargissent en Afrique, il ne me paraît pas tout aussi évident d’observer, passivement, ce phénomène et d’attendre de voir l’Afrique se développer en conséquence. Au contraire, il me semble, plutôt, judicieux, pour les dirigeants africains que nous sommes, de stimuler la croissance et d’accompagner le développement des classes moyennes, par la mise en œuvre de bonnes politiques. Cela aux fins de dynamiser, sur le long terme, à la fois, l’offre et la demande intérieures, de vrais ferments du développement», a-t-il indiqué.

Puis, se sont succédé, à la tribune, les présidents Macky Sall, John Dramani Mahama, Blaise Compaoré, l’ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, et le président sud-africain Jacob Zuma. Ils ont tous confiance en l’avenir du continent, pourvu que le capital humain soit valorisé, l’économie libéralisée et le processus d’intégration réalisé. Ils ont, évidemment, évoqué les expériences de leurs pays respectifs en matière de développement. C’est ainsi que, par exemple, le Burkinabé Compaoré a indiqué que son pays a connu une croissance de 5%, un P.i.b (Produit intérieur brut) de 2,7% l’an, une alphabétisation de 70%, et mieux, le Burkina Faso n’est tributaire de dette intérieure et extérieure, ces deux dernières décennies. Ces succès ont été rendus possibles grâce aux réformes qui ont «libéré l’économie et le travail». Un exemple qui devrait attirer l’attention des Congolais.

Le président Macky Sall, l’un des chefs d’Etat vedette de ce forum, a délivré ce que beaucoup d’observateurs qualifient de cours magistral, en parlant de transfert de compétences sans lequel l’Afrique ne pourra pas arriver à l’émergence. Pour lui, les leviers prioritaires pour le processus de développement de l’Afrique sont: l’éducation et la formation, une agriculture mécanisée, l’énergie à coût soutenable et les infrastructures d’interconnexion entre pays africains. L’accès à l’énergie, voilà la grande bataille, car l’Afrique subsaharienne est encore loin de relever ce défi. 80% des 1,5 milliard de personnes vivent sans électricité, en Afrique subsaharienne. 48 pays africains (sur 53) produisent l’équivalent de la production d’électricité de l’Espagne.

Kofi Annan a parlé de l’intégration, tandis que le Sud-Africain Zuma a mis l’accent sur la coopération Sud-Sud.

Signalons que deux panels (interviews animées par Christine Ockrent) ont eu lieu entre les discours. Le ministre Jean-Jacques Bouya a participé au panel sur «Accompagner la croissance par l’investissement: l’opportunité des infrastructures en Afrique», tandis que Paul Obambi, président de la Chambre de commerce du Congo, a participé au panel portant sur: «les nouveaux marchés gagnants, source d’emplois et de croissances».

Conçu comme une plateforme d’échanges libres et concrets, le forum économique «Forbes Afrique» a pour ambition de réunir les décideurs économiques et politiques du monde entier ayant un intérêt commun pour l’Afrique et son développement économique et social. La salle s’est révélée toute petite pour contenir le monde venu participer à ce forum et c’est dommage que les organisateurs n’aient pas choisi la grande salle du palais des congrès pour un tel rendez-vous. Ce forum était aussi un grand moment de rencontres pour les uns et un lieu privilégié d’opportunités d’affaires pour d’autres. 

Par Jrang An@go.

samedi 20 juillet 2013

Port Autonome de Pointe-Noire : Un nouveau bĂątiment pour la Direction commerciale et la Direction financiĂšre et comptable

Photo : La coupure du ruban.

La Direction commerciale et la Direction financière et comptable du PAPN (Port Autonome de Pointe-Noire) sont, dorénavant, installées dans un nouveau bâtiment, qui a été inauguré le 1er juillet 2013, par le Ministre d’Etat Rodolphe Adada, Ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, en présence de M. Jean-Marie Aniélé, le Directeur général du Port. 

Le nouveau bâtiment du Port Autonome de Pointe-Noire est un édifice long de 50,10 mètres sur 15,30 mètres de large. D’une architecture attrayante, il se dresse sur deux étages et il est doté de toutes les commodités de séjour et de travail: salles de réunions, de nombreux bureaux, hall de réception, deux salles d’archives, des toilettes, des coins café, etc.  La construction de ce bâtiment est la concrétisation d’un rêve, celui de M. Jean-Marie Aniélé, le Directeur général du Port, qui a prescrit à l’architecte de concevoir un immeuble administratif respectant les règles trigonométriques, avec une flexibilité dans la gestion des surfaces et des fonctions et une organisation paysagère des aires de travail.

L’ouvrage, qui a une emprise au sol de 655,30 m2, est un véritable «Open space», financé à hauteur de 1.887.280.547 francs Cfa, y compris son ameublement et ses équipements informatiques. Deux bâtiments annexes lui sont attenants: l’un abrite une cafétéria-restaurant, avec un espace détente, et l’autre un bureau et une salle de machines pour les services informatiques décentralisés.

Ainsi fait, les personnels de la Direction financière et comptable et de la Direction commerciale vont devoir travailler dans de meilleures conditions, pour de meilleurs rendements, et aussi pour le confort et un meilleur accueil des usagers. Au cours de la cérémonie d’inauguration, un hommage a été rendu au Directeur général du PAPN, M. Jean-Marie Aniélé, «qui a su si bien réaliser, dans des matériaux durables, les exigences des travailleurs du Port, quant à leur désir de disposer des locaux de travail modernes, à la dimension actuelle du Port… Tout ceci traduit les efforts inlassables que la Direction générale du Port ne cesse de déployer dans la modernisation de ses infrastructures ainsi que le prévoit le Plan National des Transports de notre pays», a déclaré M. Maurice Kanga, le Directeur de l’équipement et des infrastructures du PAPN.

La construction de ce nouveau bâtiment est la manifestation de la volonté de la Direction générale de mettre en adéquation la politique de développement des ressources humaines avec celle du développement des infrastructures. En effet, depuis l’exécution de son Programme d’Investissements Prioritaires (PIP), y compris la mise en concession de son Terminal à Conteneurs (2009-2010), le Port Autonome de Pointe-Noire connaît un développement de ses infrastructures qui a permis l’augmentation de son trafic qui a atteint les 500.000 conteneurs (EVP) en 2012, avec un accroissement du chiffre d’affaires à 34 milliards de F CFA. Un plan de recrutement et de formation mis en œuvre sur instruction du Conseil d’Administration du Port permet donc de mettre en adéquation le développement des infrastructures avec les ressources humaines.

Pour l’exécution de son PIP, le Port bénéficie de la bienveillante attention du Ministre d’Etat Rodolphe Adada, depuis son arrivée à la tête du Ministère des transports. «Il s’est investi, sans réserve, dans la résolution des problèmes liés au Programme d’Investissements Prioritaires (PIP) et dans l’avancement du projet du port minéralier. Son implication personnelle et appuyée, dans la recherche des solutions devant permettre de contenir la pollution lors du dragage d’approfondissement des accès nautiques du port, est, entre autres, l’illustration de cette sollicitudes», a expliqué M. Banguid Ketta, le Secrétaire général du PAPN, qui s’exprimait à cette occasion, au nom du Directeur général.

Une autre illustration de l’implication du Ministre d’Etat Adada dans le développement du Port, est son engagement à impulser l’extension du Port à l’Est, vers le quai de Boscongo, avec la signature récente d’un marché de 34 milliards de F CFA consenti par l’Etat. Cette extension permettra au PAPN de gagner environ 150 hectares de terre-plein sur la mer et plus de 1500 mètres de quai supplémentaires, dans un premier temps. On pourrait, alors, envisager, à moyen termes, la construction d’un deuxième Terminal à conteurs et des espaces pour les industries et autres services. 

C’est, visiblement, avec satisfaction que le Ministre d’Etat Rodolphe Adada a accompli le geste de la coupure du ruban symbolisant la mise en service du nouveau bâtiment du Port. En attendant la fin des travaux en cours, de la construction du gratte-ciel devant abriter le siège du Port Autonome de Pointe-Noire vers la plage mondaine.

Par Jrang An@go.

vendredi 19 juillet 2013

FĂȘte nationale française du 14 juillet : La France a mis l’accent sur l’intervention militaire au Mali

Photo : Jean-François Valette prononçant son discours, sous le regard du ministre d’Etat Rodolphe Adada et son épouse.

La fête nationale française du 14 juillet a été célébrée cette année sous le signe de l’intervention française au Mali. Elle a été marquée par un imposant défilé militaire sur le boulevard des Champs Elysées, à Paris, avec la participation de soixante soldats maliens, aux côtés des troupes françaises ayant agi dans la crise au Mali.

A Brazzaville, comme il est de tradition, chaque année, l’ambassadeur de France, Jean-François Valette, a, au cours d’une réception en soirée à la Case De Gaulle (résidence officielle du représentant de la France), réaffirmé la bonne santé des traditionnelles relations bilatérales entre le Congo et son pays, couronnées par la visite officielle du président congolais Denis Sassou Nguesso, à Paris, en  avril dernier. Le gouvernement y était représenté par le ministre d’Etat Rodolphe Adada, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande qui était accompagné de son épouse.

On notait aussi la présence d’une dizaine de ministres.La réception a débuté par la décoration de Germain Garon, un citoyen français qui dirige une entreprise dénommée Norma, et qui, grâce au financement de l’ambassade de France, s’est pleinement investi dans l’extension de l’Ecole spéciale de Moungali, à Brazzaville, fondée par Sr Marguerite Tiberghien. L’entrepreneur français, qui est aussi un expert dans le domaine de l’aéronautique et de la navigation maritime et membre d’Uni Congo, a été élevé au grade de chevalier dans l’Ordre national du mérite français. Après sa décoration par l’ambassadeur Valette, l’heureux récipiendaire a prononcé un mot de remerciements à l’égard de François Hollande, président de la République française, et l’ambassadeur français qui lui a fait l’honneur de le décorer un 14 juillet, avant de rappeler son engagement en Afrique et au Congo, son pays d’accueil.

La célébration du 14 juillet a, quant à elle, démarré avec l’exécution de «La Marseillaise», l’hymne national français, suivi de «La Congolaise», par les choristes du Chœur Credo. Dans son allocution, Jean-François Valette, après avoir remercié les entreprises qui ont contribué à l’organisation de la cérémonie, a, comme d’ordinaire, évoqué divers sujets concernant, à la fois, les entreprises françaises au Congo, le développement économique et financier, la diversification de l’économie congolaise, les relations bilatérales et la coopération entre la France et le Congo. Le nombre croissant de citoyens français résidant au Congo, qui est de 5447, retrouve le niveau d’avant la guerre de 1997. D’après Jean-François Valette, les entreprises françaises ont investi un montant global de 2,8 milliards d’euros au Congo, fin 2011, soit le tiers du P.i.b (Produit intérieur brut) congolais. Ces investissements sont en croissance, dans la perspective du développement du champ de Moho-Nord par Total E&P Congo.

Signalons que plusieurs diplomates, des autorités politico-administratives et militaires, des représentants des confessions religieuses, des leaders politiques de la majorité, comme de l’opposition, des anciens combattants étaient parmi les huit cents invités à la soirée. L’Eglise catholique était représentée par NN.SS. Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville, et Jean Gardin, évêque d’Impfondo, et par Mgr Andrea Francia, chargé d’affaires a.i à la Nonciature apostolique.

Voulue sous le signe de l’intervention française au Mali, la célébration de la fête nationale du 14 juillet, cette année, a mis côte-à-côte le couple franco-malien, notamment lors du défilé militaire sur les Champs Elysées, à Paris, qui a duré plus de deux heures, sous le regard de quelque 80 mille spectateurs. Le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, était parmi les invités d’honneur, avec le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et le président croate, Ivo Josipovic, dont le pays vient de rejoindre l’Union européenne. Une soixantaine de soldats maliens, et quelques soldats tchadiens ayant participé à l’opération au Mali, ont défilé aux côtés des militaires français dont les unités ont été engagées au Mali.

De même, un détachement de la Minusma, la force de l’Onu à forte composante africaine, et qui a pris ses fonctions début juillet au Mali, a aussi défilé. Ce défilé, fort réussi, a été suivi de l’interview à l’Elysée du président François Hollande, qui, pendant 35 minutes, avait le défi majeur de convaincre ses compatriotes sur la crise économique en France.

Par Jrang An@go.

lundi 15 juillet 2013

Exploitation pĂ©troliĂšre : Christophe de Margerie satisfait de l’ouverture du capital de Total Congo au Qatar

Photo : Recevant Christophe de Margerie, le président Denis Sassou Nguesso l’a, longuement, salué, signe que l’arrivée des Qataris réjouit tout le monde (Ph. Presse présidentielle).

Le président directeur général du groupe pétrolier français Total, Christophe de Margerie, a séjourné,  le 3 juillet dernier, à Brazzaville où il a été reçu en audience par le président de la République, Denis Sassou Nguesso, au palais présidentiel, au Plateau centre-ville. Cette audience est intervenue un mois et demi après l’annonce conjointe, par le groupe Total et la société Q.p.i (Qatar petroleum international), le 22 mai 2013, à Paris (France),  de la signature d’un accord-cadre, en vue de l’entrée de Q.p.i, à hauteur de 15%, au capital de Total E&P Congo, par la souscription à une augmentation de capital de cette société.

II ne restait plus qu’au P.d.g de Total de venir remercier le chef de l’Etat congolais, qui a permis l’aboutissement de cet accord-cadre.Au sortir de l’audience avec le président congolais, et répondant aux questions de la presse présidentielle, Christophe de Margerie a expliqué l’origine du nouveau partenariat avec la société Q.p.i. «Le Qatar nous avait dit, depuis plusieurs années, qu’il souhaitait pouvoir se développer avec nous en Afrique, en particulier en Afrique de l’Ouest. Ils nous connaissent, ils savent comment nous travaillons. Donc, ils trouvaient que c’était une bonne manière de développer une relation et, en même temps, de développer leurs relations avec les pays africains, en particulier les pays producteurs d’énergie comme eux», a-t-il déclaré. Pour lui, c’est un partenariat à trois. «Le rachat des actions de Total par Qatar n’est pas une opération financière, ni une manière, pour Total, de sortir un peu du Congo. Il s’agit d’un partenariat entre Total, le Congo et le Qatar», a-t-il précisé.

L’arrivée des Qataris dans le capital de Total E&P Congo a réjoui aussi bien le président congolais, Denis Sassou Nguesso, qui y voit une possibilité de valoriser et de développer les ressources pétrolières du Congo, que le P.d.g de Total, Christophe de Margerie, qui y perçoit un renforcement de l’engagement de Total à poursuivre le développement de l’industrie pétrolière au Congo. «Cet investissement traduit la volonté du Congo d’accueillir le Qatar comme nouveau partenaire et illustre, par ailleurs, l’engagement du Qatar à investir en Afrique. Ainsi, via sa souscription à cette augmentation de capital, Q.p.i contribuera à la mise en œuvre, par Total E&P Congo, de son important programme de développement, en particulier le projet Moho Nord», poursuit le communiqué conjoint.

Comme on peut le constater, ce partenariat est important pour la filiale congolaise de Total qui entreprend de développer son plus important projet jamais entrepris dans le pays, Moho Nord, dans les grands fonds congolais. Avec ses deux champs, Moho Nord et Moho phase 1bis, ce sont, au total, 140.000 barils par jour qui vont s’ajouter à la production nationale, à partir de 2016. Le développement de ce projet requiert un investissement total de 10 milliards de dollars américains (soit environ 5.000 milliards de francs Cfa, plus que le budget 2013 de l’Etat congolais), pour une production en deux volets, qui va durer 30 ans, à partir de 2015. Dans ces conditions, on peut comprendre pourquoi l’arrivée des argentiers qataris suscite de l’espoir dans l’avenir pétrolier congolais.

Créée en 2006, Q.p.i est une filiale à 100% de Qatar petroleum, la société pétrolière nationale de l’Etat du Qatar. Q.p.i a pour objectif de promouvoir, à l’échelle mondiale, les intérêts de l’Etat du Qatar dans les secteurs de l’amont, de l’aval, du gaz et de l’énergie. En tant que partie prenante de la stratégie de diversification, d’expansion et d’investissement du Qatar et à travers ses partenariats stratégiques avec des sociétés internationales du secteur de l’énergie, Q.p.i met, progressivement, en place son rôle d’investisseur international majeur dans ce secteur.

Par Jrang An@go.

dimanche 14 juillet 2013

Pointe-Noire : inauguration de la nouvelle station-service SNPC

Photo : La nouvelle station de la SNPC à Mont-Kamba.

L'activité s'est déroulée le vendredi 12 juillet à Mont-Kamba, dans le quatrième arrondissement Loandjili, en présence des responsables de ladite société, les représentants coutumiers de Mont-Kamba et de nombreux autres invités

La nouvelle station de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), construite avec une dalle en double maillage pour faciliter l'accès aux véhicules de toute nature, est équipée du matériel des dernières technologies, comme des pompes sophistiquées de haut débit et dotées chacune d'un extincteur approprié pour réagir aux incendies. Elle comporte en outre des cuves d'une capacité de stockage de 53 mètres cubes pour le gas-oil, 30 mètres cubes pour le super et 10 mètres cubes pour le pétrole lampant. Elle est dotée d'une aire de circulation pour les employés et les véhicules des usagers, avec un circuit de mise à terre pour contenir l'énergie et dissiper dans le sous-sol les foudres en période de pluie.

S'exprimant pour la circonstance, le directeur commercial de la SNPC, Tédi Christel Sassou Nguesso, a d'abord remercié les ouvriers et techniciens qui ont contribué à la construction de cette station avant de rappeler le rôle de la filiale SNPC-Distribution : « La filiale SNPC-Distribution est le fleuron de cette société chargée de la distribution des hydrocarbures raffinés sur l'ensemble du territoire national. Son ambition est de veiller à l'approvisionnement des différents carburants et du pétrole lampant dans tous les départements du Congo. »

Pour leur part, Alfred Charles Sockath et Wilfran Bouya, respectivement directeur général adjoint et directeur de l'exploitation de la SNPC, ont expliqué : « La nouvelle station de Mont-Kamba a été construite dans l'objectif de servir de façon pérenne les usagers de Pointe-Noire en particulier et ceux du Congo en général. Sa boutique sera dotée de lubrifiants, de rafraîchissements, d'insecticides et d'autres accessoires pour satisfaire l'ensemble de la clientèle de la station. »

Mavoungou Leonard, chef de la zone n° 1 du quartier 407 de Mont-Kamba, a exprimé sa satisfaction en ces termes : « La nouvelle station de la SNPC constitue un grand soulagement pour les populations de ce quartier, qui parcouraient d'énormes distances pour s'approvisionner en pétrole lampant ou en carburant. De même, les automobilistes de la RN1, souvent confrontés à des pannes causées par le manque de carburant, trouveront une issue à ce problème. »

Située à la gare routière de la RN1, la nouvelle station de la SNPC est la seule qui existe à la sortie nord reliant par la route Pointe-Noire à Brazzaville et d'autres départements du Congo.

Par Jrang An@go.

jeudi 11 juillet 2013

Marchés publics : Brazzaville abrite un atelier d'information et de formation sur l'exécution, le contrÎle et le rÚglement des marchés publics

Photo : L'atelier ouvert ce jeudi à Brazzaville, regroupe les acteurs des marchés publics.

Regroupant les acteurs de la commande publique, cet atelier est organisĂ© les 11 et 12 juillet Ă  Brazzaville, dans l'optique d'amĂ©liorer le systĂšme de passation des marchĂ©s publics et les performances des institutions engagĂ©es dans la mise en Ɠuvre de la rĂ©forme

Le directeur gĂ©nĂ©ral de l'AutoritĂ© de rĂ©gulation des marchĂ©s publics (ARMP), David Martin Obami, a indiquĂ© que le conseil de rĂ©gulation de cette institution venait d'activer ses comitĂ©s d'audits et d'enquĂȘtes ainsi que ses comitĂ©s de rĂšglement des diffĂ©rends. Pendant deux jours, les participants dĂ©battront de la prĂ©paration des marchĂ©s publics ; du contenu et de l'objet du contrat ; de l'exĂ©cution et du contrĂŽle du marchĂ© ; du rĂšglement des marchĂ©s ainsi que de l'archivage des contrats.

Le but des organes de recours est de promouvoir la transparence et d'amĂ©liorer le professionnalisme pour prĂ©venir les risques menaçant l'intĂ©gritĂ© des marchĂ©s publics, notamment en garantissant la responsabilitĂ© et le contrĂŽle. « Dans cette perspective, l'archivage des dossiers apparaĂźt comme une condition indispensable Ă  la responsabilitĂ© et au contrĂŽle », a commentĂ© le directeur gĂ©nĂ©ral de l'ARMP.

« Il est donc nĂ©cessaire de conserver une trace Ă©crite prĂ©cise de toutes les Ă©tapes de la procĂ©dure afin de garantir la transparence et de disposer d'une piste de vĂ©rification des dĂ©cisions. Ces piĂšces servent Ă©galement de dossier officiel en cas de recours administratif ou judiciaire devant le comitĂ© de rĂšglement des diffĂ©rends ou d'une procĂ©dure d'enquĂȘte devant le comitĂ© des audits et enquĂȘtes », a dĂ©clarĂ© David Martin Obami, Ă  l'ouverture de l'atelier.

Rappelant les diffĂ©rents documents qui sont rĂ©putĂ©s faire partie intĂ©grante du marchĂ©, David Martin Obami a soulignĂ© que la rĂ©daction du contrat ne devait pas nĂ©gliger l'exĂ©cution financiĂšre. « Il importe pour chacun d'entre nous, d'identifier clairement les diffĂ©rentes phases de la dĂ©pense, de connaĂźtre les acteurs du circuit de la dĂ©pense et de connaĂźtre les rĂšgles en matiĂšre de paiement des marchĂ©s publics. Il est donc essentiel de ne pas confondre marchĂ© et procĂ©dure. Car, Ă  chaque Ă©tape d'exĂ©cution clairement Ă©tablie par le marchĂ©, un rĂšglement peut intervenir », a-t-il martelĂ©.

Le directeur gĂ©nĂ©ral de l'ARMP espĂšre qu'Ă  l'issue de ce sĂ©minaire atelier, les participants sauront faire bon usage des procĂ©dures et techniques de gestion des marchĂ©s publics et rehausser le niveau de leur systĂšme pour satisfaire l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.

Par Jrang An@go.

Douanes : l'adoption du budget de la Mutrado renvoyée à la prochaine session extraordinaire

Photo : Le présidium des travaux.

Inscrit à l'ordre du jour de la session ordinaire du conseil d'administration tenue les 3 et 4 juillet à Owando, chef-lieu de la Cuvette, le budget prévisionnel de la Mutuelle des travailleurs des douanes (Mutrado) sera finalement adopté le 27 septembre

Les participants venus d'Ouesso, Pointe-Noire, Dolisie, Brazzaville ont en revanche adopté les rapports d'activité du bureau exécutif national, du commissariat au compte et le rapport financier du bureau exécutif national, exercice 2012. Ils ont aussi décidé de la tenue de l'assemblée générale pour le mois de novembre. Cette rencontre permettra la mise en place des nouvelles instances du conseil, le mandat des membres du bureau actuel étant arrivé à échéance après trois ans d'exercice.

Le conseil d'administration de la Mutrado a également pris un certain nombre de délibérations et recommandations en vue d'améliorer la qualité de travail du bureau et des conditions de vie des mutualistes. Il s'agit de la délibération sur le respect de la clé de répartition du bonus et de mise en place d'une commission sur l'avenir du mess des douanes. Cette structure sera chargée de répertorier le patrimoine de la Mutrado et de regarder la possibilité de le mettre en valeur.

Une autre délibération concerne le rattachement des membres du bureau exécutif à la direction administrative et financière. Le conseil a également recommandé le règlement à l'amiable du litige opposant l'Office national de l'emploi et de la main-d'œuvre à la douane à Dolisie et la quantification des effectifs du personnel de la douane.

Clôturant les travaux, le président du conseil d'administration de la Mutrado, Casimir Bopoumbou Payad, a invité les membres à persévérer dans la dynamique montrée tout au long des travaux.

« Je suis convaincu qu'avec une telle volonté de votre part, notre mutuelle pourra, dans un avenir très proche, jouer véritablement son rôle. Mettons-nous au travail pour la session extraordinaire préparant l'assemblée générale de novembre », a-t-il conclu.

Par Jrang An@go.

samedi 6 juillet 2013

Zones Ă©conomiques spĂ©ciales (ZES) : Le Congo et la Chine discutent de la mise en Ɠuvre du projet

Photo : Alain Akouala Atipault s'entretenant avec la délégation chinoise.

Les échanges entre le ministre à la présidence, chargé des zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, et l'ambassadeur de Chine au Congo, Guan Jian, se sont focalisés sur la mise en œuvre effective du proje

L'entretien a eu lieu le 4 juillet à Brazzaville.« Nous avons eu des échanges de vues généraux concernant le développement des zones économiques spéciales du Congo », a déclaré l'ambassadeur de Chine au Congo.

Les deux personnalités ont discuté, en premier lieu, des modalités et des stratégies à mettre en place pour permettre le développement effectif des quatre ZES, à savoir celles de Pointe-Noire, de Brazzaville, d'Oyo-Ollombo et d'Ouesso.

« Nous avons discuté de tous les secteurs où nous pouvons développer nos relations avec le gouvernement et le peuple congolais pour le développement de ces zones économiques », a précisé Guan Jian.

Par Jrang An@go.

jeudi 4 juillet 2013

PEEDU : visite Ă  mi-parcours des chantiers de Pointe-Noire

Photo : Roland Bouiti Viaudo et la délégation Banque mondiale-PEEDU.

Une délégation de la Banque mondiale conduite par Eustache Ouayoro, directeur des opérations pour les deux Congo, accompagné de Maurice Bouesso, coordonnateur du projet Eau, électricité et développement urbain (PEEDU), et de Mahine Diop, chef du projet PEEDU, a effectué, le 3 juillet, la revue à mi-parcours du PEEDU en compagnie des différents responsables de la commune de Pointe-Noire

Pierre Justin Makosso, le deuxième vice-président du conseil départemental et municipal de Pointe-Noire, a conduit la délégation municipale lors de cette mission conjointe qui a visité les routes réhabilitées dans le cadre de la phase 1 du PEEDU et les chantiers en cours de la phase 2. La délégation a inspecté également les voies pavées et munies d'un système de drainage des eaux, réhabilitées pour l'installation du réseau d'eau potable à Pointe-Noire : l'avenue Dr-Cardorelle à Songolo, le boulevard de la Ceinture à Mvou-Mvou, l'avenue Christ-Roi à Loandjili...

Sur le terrain, la délégation s'est entretenue avec les responsables sur l'état d'avancement des chantiers et sur les difficultés rencontrées. La population, principale bénéficiaire, a exprimé ses sentiments de satisfaction et de joie pour le travail abattu.

Peu avant la visite des chantiers, Roland Bouiti Viaudo, député-maire de Pointe-Noire, a reçu la délégation à qui il a présenté, au nom de la population, ses vifs remerciements pour les investissements importants réalisés dans la commune de Pointe-Noire, qui ont apporté beaucoup d'amélioration dans la vie des citoyens.

« Les populations apprécient le travail qui se fait et qui change la physionomie de leurs quartiers. Nous apprécions cette politique de modernisation des quartiers pauvres. Nous sommes convaincus que si nous continuons sur cette lancée et si nous pouvons encore mobiliser d'autres ressources pour poursuivre cette politique, les populations seront satisfaites pour leurs besoins quotidiens. De nombreux témoignages favorables des populations nous parviennent du genre », a-t-il dit.

Le PEEDU est un projet de la République du Congo cofinancé par le gouvernement congolais et par la Banque mondiale. La République du Congo a obtenu un accord de cofinancement de 125,5 millions de dollars (100 millions de contribution de l'État et 25,5 millions de l'Association Internationale de Développement) pour financer les activités du PEEDU dans les villes de Brazzaville et Pointe-Noire.

Son objectif est d'accroître l'accès durable des habitants des zones ciblées aux infrastructures de base, aux services et à l'eau potable. Il privilégie l'approche participative pour accroître l'appropriation de l'entretien des infrastructures de proximité et communales par les populations bénéficiaires en vue de garantir leur pérennité.

Par Jrang An@go.

mercredi 3 juillet 2013

Agriculture : le développement du secteur devient préoccupant

Photo : Les participants à l'atelier de validation du DMT.

Après l'adoption de la lettre de la politique agricole, le gouvernement a amendé un autre document définissant le cadre de Dépenses à moyen terme (DMT) 2012-2016

La modernisation de la petite agriculture rurale et la sauvegarde du secteur rural, le développement des systèmes productifs dans les zones périurbaines, la création d'un secteur agroindustriel fort et compétitif, sont autant d'axes stratégiques retenus par le DMT. « Nous ne nous sommes pas écartés de vos priorités. Ces axes s'appuient notamment sur l'engagement international du Congo et sur les orientations inscrites dans le plan national de développement de 2012 », a indiqué l'expert du cabinet DMT, Jean-Jacques Pesquiet.

Ce nouveau cadre de programmation des activités agricoles a pour fonction de veiller à la cohérence entre le budget de fonctionnement et le budget de l'investissement, à la continuité des allocations dans le temps, avec en vue, un ajustement périodique des programmes. 

En effet, la revue des dépenses a permis de constater une faiblesse au niveau du financement public alloué au secteur. D'où le retard constaté par rapport aux prévisions du plan national de développement. En 2012 par exemple, sur 44,8 milliards du budget d'investissement, 60% des projets ont été réalisés.

Au plan institutionnel en revanche, des insuffisances ont été enregistrées dans la gestion des carrières des agents du ministère de l'Agriculture et de l'Élevage.

Initié par le Projet de développement agricole et de réhabilitation des pistes rurales (Pdarp), ce document vise une gestion axée sur les résultats. Il fait partie de la composante 1 du Pdarp, fruit de la coopération entre le gouvernement congolais et la Banque mondiale. 

Par Jrang An@go.

Loterie : la Cogelo lance un nouveau produit, Africamillions

Photo : Le directeur général de la Cogelo lors du lancement d'Africamillions.

Ce nouveau produit, qui couvre six pays africains, a été lancé, au niveau du Congo, le 2 juillet à Brazzaville, par le directeur général de la Congolaise de Loterie (Cogelo), Nestor Tchissambo

Africamillions est un nouveau jeu panafricain initié par six loteries africaines, à savoir : la République du Congo, le Sénégal, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Kenya et la République démocratique du Congo.

Pour participer à ce jeu, le principe est simple. Au niveau du Congo par exemple, le joueur se présente à un point de vente Cogelo et acquiert un bulletin de jeu, sur lequel il choisit 5 numéros sur les 45, et 2 numéros « étoiles » sur les 8. Par la suite, le parieur se fait enregistrer par un système informatique et se fait délivrer un ticket, qui lui permet de participer au tirage au sort prévu chaque samedi à 20h30 sur Télé Congo. Le tirage effectué permettra de déterminer la combinaison gagnante et les gains sur les différents rangs.

Pour cette première expérience, l'ensemble des six pays partenaires a mis en jeu un Jack Pot minimum de 200 millions FCFA dès la première semaine du jeu, pour une mise de base de 250 FCFA. La valeur de la cagnotte pourra augmenter jusqu'à atteindre 500 millions FCFA, aussi longtemps que la somme n'est pas gagnée.

Pour le déploiement de ce nouveau produit au niveau du Congo, la Cogelo a pris toutes les dispositions qui s'imposent à Brazzaville, où 312 points de vente sur les 606 prévus, sont déjà installés, contre 294 points de vente à Pointe-Noire.

Ce jeu strictement réservé aux adultes, est ouvert à toutes les loteries des autres pays.

Par Jrang An@go.

mardi 2 juillet 2013

Congo-Maroc : un forum d'affaires prévu à Casablanca

Photo : Les ministres congolais et marocain au cours d'une conférence de presse.

Au terme du séjour de la Caravane d'hommes d'affaires marocains, du 27 au 29 juin, à Pointe-Noire au Congo, les deux pays ont annoncé l'organisation cette année d'un forum d'affaires Congo-Maroc à Casablanca

Lieu de rencontre, d'exposition, de savoir-faire et de détection d'opportunités, ce forum est envisagé pour le mois d'octobre prochain. Intervenant sur cette perspective au cours d'une conférence de presse co-animée avec son homologue marocain de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, la ministre du Commerce et des Approvisionnements, Claudine Munari, a invité les hommes et les femmes d'affaires du Congo à préparer l'événement. « Le gouvernement vient de mettre en place un comité restreint pour lever tous les obstacles au développement d'un secteur privé conquérant », a-t-elle indiqué, insistant sur le programme d'assainissement du climat des affaires mis en place par les autorités congolaises.

L'annonce de ce forum est intervenue à l'issue du séjour de la Caravane qui a fait séjourner une centaine d'industriels et hommes d'affaires marocains à Pointe-Noire, où ils ont eu des échanges avec leurs homologues congolais. À cette occasion, un protocole d'accord a été signé entre le Centre marocain de promotion de l'exportation et le Centre congolais du commerce extérieur, en vue de faciliter et de développer les relations d'affaires entre les opérateurs économiques des deux pays.

Parmi les domaines de coopération ciblés par cette convention, les échanges d'information, la formation et l'échange d'expertise, les activités promotionnelles des affaires, ainsi que l'assistance et l'accompagnement nécessaires aux entreprises souhaitant s'installer dans l'un des pays, figurent en bonne place.

 Le ministre marocain, Abdel Kader Amara, qui a mentionné le savoir-faire de son pays dans les secteurs de l'agriculture, de l'industrie, du tourisme et des énergies, estime « qu'un transfert technologique aiderait le Congo à tirer profit de ce qu'il a comme potentialités de croissance ».

Par Jrang An@go.