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jeudi 30 mai 2013

Green business : l'économie verte va permettre à l'Afrique d'atteindre le développement durable et d'éradiquer la pauvreté

Photo 1 : Les participants.  Photo 2 : Le présidium.

Cette déclaration a été faite par Henri Djombo, ministre de l'Économie forestière et du développement durable, à l'ouverture de la quatrième édition du forum international Green business, qui se tient du 28 au 30 mai à Pointe-Noire

Sur le thème « économie verte : un moteur pour la diversification des économies africaines », la première journée a permis au ministre Henri Djombo de rappeler aux représentants du secteur privé, aux membres des administrations, aux représentants des gouvernements, des institutions sous-régionales et aux partenaires techniques, que les opportunités en matière d'économie verte étaient nombreuses et portaient sur tous les secteurs de la vie socio-économique : l'agriculture, la forêt, la pêche, l'énergie, l'industrie, le tourisme, le transport, l'eau, la construction, la gestion des déchets et des produits chimiques, la santé, les mines, le commerce et bien d'autres.

En effet, la transition vers l'économie verte doit être soutenue en intégrant les priorités nationales et les stratégies de développement durable en vue de présenter un instrument efficace de diversification économique. C'est pourquoi, a-t-il dit,  il est utile et urgent de réfléchir aux niveaux national et sous-régional, dans le cadre de réunions thématiques, sur les mesures légales, réglementaires et institutionnelles à prendre.

Ces mesures sont, entre autres, le renforcement des capacités, le transfert de technologies et, en clé de voûte, la mobilisation des ressources financières suffisantes et prédictibles nécessaires à l'émergence de l'économie verte.

« La quatrième édition du forum Green Business doit promouvoir une nouvelle dynamique et créer un espace et un moment où désormais chefs d'entreprises, décideurs politiques, chercheurs et société civile échangent et mettent à profit leurs expériences en vue de développer l'économie verte en Afrique centrale et construire des partenariats stratégiques Nord-Sud et Sud-Sud qui puissent promouvoir les meilleures pratiques dans ce domaine », a souhaité le ministre Henri Djombo.

Ainsi, pendant trois jours, tous les acteurs présents à ce forum vont pouvoir débattre et s'enrichir mutuellement de leur vision du monde. Cela permettra de faire progresser la thématique de l'économie verte auprès des responsables politiques afin d'inciter et d'orienter l'action collective.

Qu'est-ce que le forum Green Business ?

Le forum Green Business est un carrefour annuel qui permet d'évaluer les activités sous-régionales en matière d'économie verte. Il est aussi l'outil principal pour la promotion des entreprises du secteur : 25 entreprises venues de France et d'ailleurs vont rencontrer les opérateurs économiques locaux pour prospecter le marché afin de nouer des contacts commerciaux pour l'avenir.I

Il devrait aussi permettre aux pays de la sous-région de prendre un certain nombre d'engagements, notamment, de mener une réflexion approfondie sur la mise en place d'une fiscalité écologique harmonisée, de lutter efficacement contre le braconnage et, enfin, de relever les défis des infrastructures durables.

Cette première journée a notamment connu la présence de Josué Rodrigue Ngouonimba et de Gilbert Mokoki - respectivement ministre du Tourisme et de l'Environnement -, du ministre chargé des Voies navigables et de l'économie fluviale, ainsi que d'Alexandre Honoré Paka, préfet de la ville de Pointe-Noire.

Par Jrang An@go.

lundi 27 mai 2013

Infrastructures : des constructions modernes pour les mairies des arrondissements 1 et 2 de la ville de Nkayi

Photo : Le dépouillement des offres.

L'ouverture d'offres relatives aux projets a eu lieu le 24 mai au siège du ministère à la présidence, chargé de l'Aménagement du territoire et de la délégation générale aux Grands Travaux, conformément à la réglementation en vigueur et en présence des représentants des entreprises soumissionnaires

Le constat que l'on peut faire de ces récents appels d'offres, dont la cérémonie a été présidée par le professeur Placide Moudoudou, assistant du ministre, est que les mairies des arrondissements 1 (Mouana-Nto) et 2 (Soulouka) de la ville sucrière de Nkayi vont se moderniser avant le passage de la municipalisation accélérée de cette partie du pays prévue courant 2016.

Cet élan de modernisation de l'ensemble du territoire national, qui s'étend à l'administration publique, est l'expression de la volonté politique du président de la République de mailler l'ensemble du pays de services publics de proximité tout en offrant à leurs dirigeants les meilleures conditions de travail. C'est de cette optique que participe la construction des sièges de ces deux mairies, y compris la construction des résidences des maires et des secrétaires généraux, dans le département de la Bouenza.

Financés par le budget de l'État, ces deux projets se réaliseront en deux lots. Le premier lot porte sur la construction et l'équipement du siège de la mairie, notamment sur la construction d'un bâtiment de type R+1, la construction d'un local technique, la construction du mur de clôture et d'une guérite, les aménagements extérieurs et équipements. Le deuxième lot, quant à lui, concerne la construction et l'équipement des résidences du maire et du secrétaire général, à savoir la construction de deux bâtiments, les aménagements extérieurs et équipements.

Ainsi donc, le nom commercial, les montants de l'offre, les rabais éventuellement proposés, le constat de la présence de la garantie et les délais d'exécution des travaux ont été publiés séance tenante. Plus d'une dizaine d'entreprises ont soumissionné, entre autres Lequefaire, ST2C, LVM, CGC, Société Afric, Proprète Congo, Socodev, Sovemac, Africo Congo, Ba-C-El, SGTI, Superstore, CBH, SCCTPIT, Groupe LK, CGC, Bella Construction.

Notons que les adjudicataires seront connus après la session de la commission de passation des marchés publics.

Par Jrang An@go.

vendredi 24 mai 2013

Shazam s'offre une refonte sur iPad

Audrey Oeillet le 23/05/2013

Au tour de Shazam d'annoncer la refonte de son application, sous iPad cette fois-ci. Le service de reconnaissance de contenu audio se dote notamment d'un système d'auto-tagging et d'une identification plus rapide des sons.

Fort d'une demande grandissante sur iPad – les téléchargements sur la plateforme ont triplé l'année dernier – Shazam opère une mise à jour majeure de son application dédiée à la tablette d'Apple. Au programme, une charte graphique revisitée qui met notamment en avant de nombreux éléments – musiques et programmes les plus identifiés, partages des amis – et la géolocalisation des identifications via une carte interactive.

Shazam promet également une identification encore plus rapide des contenus « en une seconde seulement » : en France, seule la musique est concernée, la télévision n'étant compatible qu'aux Etats-Unis. Autre nouveauté, en cas de coupure du réseau au cours d'une identification, le service relance automatiquement la procédure, et ne nécessite plus de manipulation de la part de l'utilisateur.

Enfin, autre ajout important, la possibilité de faire tourner Shazam « en fond » pour lui permettre d'identifier automatiquement toutes les musiques ambiantes. Cette fonctionnalité, baptisée Auto-Tagging, restitue ensuite la liste des morceaux identifiés à l'utilisateur.

A noter que si l'Auto-Tagging et la refonte graphique sont propres à l'iPad, le reste des nouveautés sont également appliquées à la version proposée sur iPhone et iPod touch.

Par Jrang An@go.

jeudi 23 mai 2013

Grands Lacs : selon Jim Yong Kim, « le Congo joue un rĂŽle important dans le processus de paix au niveau rĂ©gional »

Photo : Jim Yong Kim, à gauche.

De passage à Brazzaville, le président de la Banque mondiale (BM), Jim Yong Kim, a salué les efforts du Congo dans la consolidation de la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs

Accueilli le 22 mai à l'aéroport international de Maya-Maya par le ministre des Finances et du portefeuille public, Gilbert Ondongo, Jim Yong Kim se rendait en République démocratique du Congo en vue d'assurer la sécurité et la coopération dans cette région d'Afrique centrale.

Au cours de cet entretien, le président de la BM a signifié que la paix, la sécurité et l'économie devaient aller de pair pour booster la croissance économique d'un pays. Selon les analystes, le Congo connaît en période de croissance, mais pour réduire la pauvreté, il faudrait atteindre un taux de croissance de 7% pour combattre efficacement ce fléau.

« Nous devons notre stabilité macroéconomique à la Banque mondiale. Nous avons travaillé durement ensemble pour obtenir les résultats structurels ayant permis la croissance de l'économie congolaise », a déclaré Gilbert Ondongo.

Jim Yong Kim a, pour sa part, souligné des avancées significatives au Congo. « La Banque mondiale est très engagée pour promouvoir le développement du secteur privé et travailler conjointement pour le maintien de la paix et la stabilité dans la sous-région », a-t-il ajouté.

Signalons que le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et le président de la BM, accompagnés d'une délégation de responsables onusiens, mèneront, pour la première fois en Afrique, une mission conjointe dans la sous-région en vue de consolider la paix et la stabilité. Après la RDC, les deux personnalités poursuivront leur tournée au Rwanda et en Ouganda, en rapport avec l'accord-cadre de paix signé à Addis-Abeba (Éthiopie).

Par Jrang An@go.

mardi 21 mai 2013

Partenariat : le vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique affirme son soutien au Congo

Photo 1 : Makthar Diop répond aux doléances des membres du gouvernement.

En séjour de travail au Congo, Makthar Diop a assuré le soutien de son institution au Congo au cours d'une séance de travail qu'il a eue le 21 mai à Brazzaville, avec des membres du gouvernement

Pour le vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique, son institution a intérêt à accompagner la République du Congo dans son processus de développement, car le pays détient aujourd'hui l'un des taux de croissance les plus élevés d'Afrique subsaharienne. « Nous allons travailler ensemble de façon à ce que la Banque mondiale soit l'agent fédérateur de l'ensemble des bailleurs de fonds pour accompagner les projets du gouvernement du Congo », a promis Makthar Diop.

Le vice-président de la Banque mondiale s'exprimait ainsi après avoir entendu les doléances des membres du gouvernement. Le ministre de l'Enseignement technique, professionnel, de la Formation qualifiante et de l'Emploi, Serge Blaise Zoniaba, a plaidé pour que la Banque accompagne son sous-secteur dans le processus de formation qualifiante des jeunes déscolarisés. Ce processus, a expliqué le ministre, devra s'exécuter à travers des partenariats entre le ministère et les entreprises. 

« Nous ne voulons plus former pour former mais nous voulons désormais former des profils pour les adapter aux besoins d'aujourd'hui et ceux de l'économie de demain. Pour cela, nous avons mis en place un projet de soutien avec plusieurs composantes, dont le problème d'insertion socioprofessionnelle des jeunes et celui du renforcement des capacités techniques de notre ministère. À cet égard, nous souhaiterions que la Banque mondiale nous aide à mettre en place un Centre de formation et d'orientation afin de mieux articuler la relation entre la formation et l'emploi », a fait savoir Serge Blaise Zoniaba.

Le ministre de l'Énergie et de l'Hydraulique, Henri Ossebi, souhaite également l'accompagnement de la Banque mondiale dans son sous-secteur. Il a expliqué que si l'ambition du Congo était de devenir un pays émergent d'ici à 2025, cela ne pourra se réaliser que si l'on améliore la qualité du réseau électrique. « Le Congo a encore de grands défis à relever en matière énergétique. La puissance installée énergétique nationale est aujourd'hui de 600 Mégawatt, notre ambition est de la porter dans les prochaines années à 2000 mégawatt. Nous travaillons également à ce que, dans les prochaines années, il puisse y avoir une ligne d'intégration sous-régionale qui relierait Inga-Cabinda-Pointe-Noire et bien d'autres villes africaines. Pour cela, nous appelons au soutien de la Banque mondiale », a lancé Henri Ossebi.

La ministre des Petites et Moyennes entreprises et de l'Artisanat, Adélaïde Mougany, a lancé à son tour un plaidoyer en faveur du sous-secteur dont elle a la charge qui, selon elle, permettrait d'améliorer la position du Congo dans le Doing Business. « Nous souhaitons que la Banque mondiale nous accompagne dans les études de faisabilité de la bourse de sous-traitance et de partenariat, la Maison de l'entreprise au Congo et l'agence de développement et de promotion des petites et moyennes entreprises », a exposé Adélaïde Mougany.

Ont également pris part à la réunion, le ministre de l'Équipement et des Travaux publics, Émile Ouosso, ainsi que le ministre délégué au Plan, Léon Raphaël Mokoko.

Par Jrang An@go.

lundi 20 mai 2013

Mine de potasse de Mengo (Kouilou) : Pierre Mabiala s'entretient avec les propriétaires fonciers

Photo : Pierre Mabiala s'entretenant avec les propriétaires fonciers.

Cette rencontre, qui s'inscrit dans le cadre des installations de la société MPC en charge de l'exploitation de la mine de potasse de Mengo, a eu lieu le vendredi 17 mai dans l'un des hôtels de la place.

Au centre de leurs échanges, il s'est agi des 300 hectares demandés au gouvernement congolais par la société MPC en vue de la construction d'un port minéralier reliant Mengo au port autonome de Pointe-Noire. De même, une superficie de 40 hectares a été sollicitée par les responsables de cette société en vue de l'installation d'une base-vie.

Le ministre a rappelé l'engagement du gouvernement de la République d'exproprier certaines familles propriétaires de terres. Pierre Mabiala a également voulu mettre en garde certaines familles qui continuent à vendre des terres appartenant à l'État dans les environs. « Le gouvernement ne négociera pas avec des familles qui sèment l'anarchie en détruisant des terres classées réserves foncières de l'État dans le département du Kouilou », a-t-il prévenu avec fermeté.

Pour sa part, encourageant l'implantation des installations de la société MPC à Mengo, Luc-Antoine Sambot, président du bureau du comité de suivi des expropriations, a indiqué : « La construction d'une usine de potasse à Mengo revêt un caractère économique majeur non seulement pour le bien-être des habitants du Kouilou, mais aussi pour tout le Congo. » Fuliang Wang, directeur général de la société MPC, pense quant à lui que « le fonctionnement des activités de la société MPC à Mengo ouvrira la porte à nombre d'emplois directs et indirects dans le département du Kouilou ».

Notons que la réunion a connu la présence d'autres responsables de MPC.

Par Jrang An@go.

jeudi 16 mai 2013

Chiffre d'affaires de l'e-commerce en France

La croissance du marché de l'e-commerce en France depuis 2005 et les prévisions pour les prochaines années.

Dernière mise à jour le 06 mai 2013 - (Publié le 26 juillet 2011)

Selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), les ventes sur Internet continuent de progresser à un rythme soutenu. En 2012, les ventes sur internet ont atteint 45 milliards d'euros, en hausse de 19% sur un an. Les ventes de Noël (novembre-décembre), qui représentent 20% du chiffre d'affaires de l'année, ont atteint 9 milliards d'euros soit 19% de plus qu'à Noël 2011.

Note méthodologique :

L'indice global de croissance et l'estimation de la taille de marché Fevad sont calculés à partir des données recueillies auprès des sites du panel iCE 40/Fevad, des valeurs des paiements électroniques communiquées par les plateformes sécurisées de paiements qui participent à l'enquête (Atos Worldline, SP-Plus (CNCE), Crédit Mutuel-CIC, Monext, Ogone, PayBox et Paypal), ainsi que des paiements hors cartes bancaires. Ces chiffres intègrent les ventes de produits et de services vendus en BtoC ou en BtoB.

La croissance des ventes B to C sur Internet

L'Institut CCM Benchmark (éditeur du JDN) se concentre exclusivement sur les ventes BtoC et n'intègre pas les services. CCM Benchmark estime le chiffre d'affaires du marché en 2011 à 20,8 milliards d'euros, tourisme inclus.

Note méthodologique :

La quantification du marché du commerce électronique en France réalisée par CCM Benchmark correspond au montant des achats TTC réalisés par le grand public et livrés en France. Elle est notamment basée sur les chiffres d'affaires communiqués par 57 marchands, 3 plates-formes e-commerce fédérant près de 10 000 sites marchands (42 Stores, Oxatis, Wizishop) et une veille active du secteur.

Par Jrang An@go.

mercredi 15 mai 2013

Climat des affaires : le dialogue public-privé et les partenaires au développement s'organise

Photo : La cérémonie de signature.

La charte de la plateforme du secteur privé a été signée, le 14 mai à Brazzaville, par les acteurs du secteur privé, le gouvernement congolais et l'Union européenne. Ce document vise un objectif : créer un cadre de concertation entre les trois partenaires pour faire aboutir les réformes nécessaires à l'amélioration du climat des affaires au Congo

Dix-huit organisations patronales, consulaires et professionnelles représentatives ont signé cette charte avec le gouvernement et l'Union européenne. La cérémonie a été présidée par la ministre des Petites, Moyennes Entreprises et de l'artisanat, Yvonne Adélaïde Mougany, en présence de son homologue du Commerce et des approvisionnements, Claudine Munari.

Cette charte a pour objectif principal de conduire jusqu'à leur aboutissement les réformes mises en route pour assainir le climat des affaires au Congo et améliorer la place du pays dans les prochains classements Doing Business. Elle permettra de formaliser davantage la plate-forme du secteur privé, de mieux organiser la représentation et l'apport du secteur privé dans le processus du dialogue public-privé et de renforcer la cohésion entre les acteurs de la structure. La charte vise également à définir les valeurs communes et les principes d'action devant gouverner les relations entre les organisations membres de la plate-forme et à en fixer les règles d'organisation et de fonctionnement interne.

La charte de la plate-forme du secteur privé répond à la volonté des pouvoirs publics de définir un mécanisme de gestion des blocages et différends éventuels au sein de la plate-forme et de servir de base à un plan d'action concerté et consensuel dans l'accompagnement des bailleurs de fonds.La ministre Yvonne Adélaïde Mougany, qui a présidé la cérémonie au nom du ministre du Développement industriel et de la promotion du secteur privé Isidore Mvouba, s'est félicitée de cette avancée.

« J'encourage vivement nos compagnons de route du secteur privé à jouer pleinement leur partition de sorte qu'après en avoir ensemble arrêté le contenu, défini les stratégies et mis en œuvre les réformes, nous puissions en tirer individuellement et collectivement les bénéfices escomptés », a-t-elle indiqué.

Le chef de délégation de l'Union Européenne au Congo, Marcel Van Opstal a salué la signature de cette charte.

Par Jrang 1n@go.

Élevage : 502 nouvelles tĂȘtes de bƓufs acquises par l'État congolais

Photo : Les bœufs au parc de Quarantaine.

Les bœufs gras de 100 à 120 kg issus de la race de Ndama, achetés en République démocratique du Congo, seront distribués aux centres d'appui technique de Boundzi (Cuvette), de Diesse (Bouendza) et de Mindouli (Pool), en vue d'organiser leur reproduction

L'objectif visé par cette opération de métayage bovin, est de mettre ces bêtes, après leur maturité, à la disposition des éleveurs au titre du crédit bétail afin de leur permettre de créer leur propre élevage.

Le ministre de l'Agriculture et de l'Élevage, Rigobert Maboundou, l'a annoncé le 14 mai, à l'issue d'une visite effectuée au parc de Quarantaine, à Loufoula, situé à environ 40 km de Brazzaville. « Nous sommes venus regarder ces bêtes dont la quarantaine est terminée. À compter de la semaine prochaine nous allons les distribuer à travers les trois centres d'appui technique pour que nous puissions encore en recevoir d'autres. Car nous avons reçu encore 502 têtes sur les 800 prévus », a déclaré le ministre.

En outre, c'est après cinq ou six ans, que le ministère de tutelle récupère auprès des éleveurs les animaux avec un surplus afin de pérenniser l'opération mais également d'aider d'autres nourrisseurs.

Pour restaurer effectivement l'élevage de bovins en République du Congo, il faudrait disposer d'au moins un million de bêtes au bénéfice des opérateurs agro-pastoraux. « Bien que nous soyons passés de dix mille à trente mille têtes de bœufs, la tendance n'est pas encore importante pour affronter la demande en protéine animale, qui ne cesse de croître, surtout en milieu jeune », a souligné Rigobert Maboundou.

Par ailleurs, justifiant le choix de la race des bœufs achetés, l'opérateur de ce projet, Bruno Okombi, a précisé que celle-ci résistait aux maladies et s'adaptait facilement au changement climatique.

Enfin, notons que dans le budget 2013, il est prévu dans le cadre de la politique de la relance de l'élevage de bovin initiée par le ministère de tutelle, l'ouverture d'un autre centre de bovins à Massangui. L'optique est de rapprocher les centres d'appui technique des éleveurs afin de baisser les coûts de transport et de logistique qui demeurent encore très élevés dans ce secteur.

Par Jrang An@go.

lundi 13 mai 2013

L'e-commerce croĂźt de 14% au 1er trimestre 2013

Au premier trimestre 2013, le chiffre d'affaires du commerce électronique français a progressé de 13,9% par rapport au premier trimestre 2012.

En effet, le montant des paiements effectués par carte bancaire auprès des e-commerçants ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par Atos Worldline, PayBox Services et Monext s'est élevé à 8,4 milliards d'euros sur les trois premiers mois de 2013, contre 7,4 milliards sur la même période l'an dernier.

L'e-commerce français a bénéficié d'un léger regain au moins de mars, mais sa croissance trimestrielle suit tout de même la pente descendante d'un secteur en phase de maturation. La croissance des dépenses en ligne s'était ainsi lentement repliée de 20,3% au premier trimestre 2012 jusqu'à 15,8% au quatrième trimestre 2012.

Par Jrang An@go.

vendredi 10 mai 2013

Microsoft Surface Pro : prix et date de lancement en France révélés

Romain Heuillard le 10/05/2013

La date précise de commercialisation et les prix de la Surface Pro de Microsoft ont récemment été révélés, comme souvent suite à un référencement prématuré par un revendeur.

Aux dernières nouvelles, la tablette « Surface avec Windows 8 Professionnel » devait être mise en vente en Europe « avant la fin du mois de mai », sans plus de précision. C'est ce qu'avait annoncé Microsoft à la fin du mois d'avril par le biais du blog officiel Surface.

Mais alors qu'on s'attendait à ce qu'elle soit disponible les derniers jours du mois, elle le sera en fait mi-mai. C'est en tout cas ce que révèle la boutique en ligne de Boulanger, qui a référencé mercredi les Surface Pro de 64 Go et 128 Go. L'enseigne prévoit dans les deux cas une livraison dès le 16 mai.

On découvre enfin leurs prix : elles seront respectivement vendues 900 et 1000 euros TTC sans clavier. À titre de comparaison, elles sont vendues depuis le mois de janvier aux États-Unis pour 900 et 1000 dollars HT. Elles sont nettement plus chères que des tablettes conventionnelles, mais elles reposent sur l'architecture x86 (et non ARM) et sont donc de véritables ordinateurs Windows, pas limités à Office et aux applications Modern UI.

Rappelons pour conclure qu'on s'attend à ce que Microsoft dévoile une nouvelle génération de tablettes Surface à l'occasion de la conférence Build, qui se tiendra du 26 au 28 juin.

Par Jrang An@go.

jeudi 9 mai 2013

Coopération : le FMI satisfait des politiques économiques menées par le gouvernement congolais

Photo : André Obami-Itou s'entretenant avec Mbuyamu Mutungulu.

Une délégation du Fonds monétaire international (FMI), conduite par Mbuyamu Matungulu, a échangé le 7 mai à Brazzaville avec le président du Sénat sur les politiques économiques menées par le gouvernement du Congo.

Au cours de cette rencontre, André Obami-Itou et son interlocuteur ont passé en revue les politiques menées par le gouvernement dans les domaines économiques. Pour le FMI, il s'agit de renforcer le potentiel de croissance de l'économie congolaise et contribuer à la création d'emplois et de revenus pour les populations.

À cet effet, le FMI a fait part d'un certain nombre d'avis sur les améliorations qu'on peut apporter afin de renforcer l'efficacité de ces politiques aussi bien au niveau des infrastructures économiques que sociales.

Le chef de la mission du FMI n'a pas manqué de traduire sa satisfaction du fait que le gouvernement du Congo a pris l'option de renforcer les moyens disponibles pour combler les déficits que connaît le pays, non seulement en matière d'infrastructures économiques et sociales mais aussi en ce qui concerne l'éducation, afin d'aider à développer dans le pays des capacités qui permettraient de faire face à certaines exigences économiques.

« Le gouvernement s'emploie à consacrer des ressources importantes à ces différents secteurs et évidemment le FMI est tout à fait en accord avec le gouvernement sur ces actions qui sont menées », a déclaré l'hôte du président du Sénat.

D'autre part, Mbuyamu Mutungulu a suggéré au vénérable Obami-Itou qu'il serait souhaitable que les ressources consacrées à ces secteurs fassent l'objet de la meilleure utilisation possible.

Par Jrang An@go.

mardi 7 mai 2013

Business pitch contest : la Star Ac' des entrepreneurs colonise les USA

.Publié le 06 mai 2013

Dans cette compétition d'un nouveau genre, des porteurs de projet s'affrontent pour défendre leur business plan. Un moyen de se faire connaître et de lever des fonds

Convaincre son banquier, ses proches, ses associés... et bientôt son public ? Si la persuasion est depuis longtemps un atout indispensable pour les créateurs d'entreprise en puissance, cette qualité revêt une dimension supplémentaire depuis que se développent aux Etats-Unis des compétitions d'un genre nouveau : les business speech contests.Vous avez quelques minutes pour présenter votre business plan à un auditoire.

Le concept est assez simple : vous avez quelques minutes pour présenter votre concept d'entreprise et votre business plan à un auditoire. Face à vous, d'autres porteurs de projets rivalisent de verve pour convaincre le jury de cette Star Ac' de l'entrepreneuriat. A la clé, une dotation va aider l'heureux élu à lancer son affaire.

Né aux Etats-Unis, cet exercice est en passe de devenir un véritable phénomène de mode. "L'habitude de tenir des compétitions de présentation d'entreprise semble devenir une véritable obsession à la Nouvelle Orléans", constate par exemple  le journal local The Times Picanuyne. Réservées aux femmes, aux étudiants ou aux minorités ethniques ou dédiées à tel ou tel secteur d'activité... Les initiatives se multiplient à un rythme effréné dans le cadre d'événements professionnels ou dans les universités, attirant un nombre croissant d'entrepreneurs en herbe avides de présenter leur idée révolutionnaire et d'empocher la récompense.

Mais, au-delà de la dotation remise au vainqueur, ce type de compétition constitue aussi un excellent exercice pour apprendre à peaufiner son business plan et à le présenter sous son meilleur jour. Les écoles de commerce ne s'y trompent pas : certaines ont décidé de préparer leurs élèves à ces concours.

Les business pitch contests sont par ailleurs un bon moyen de faire connaitre son projet au-delà de son cercle de proches. Des investisseurs ou de simples mécènes peuvent décider de mettre un peu de leur argent dans un projet qui leur semblent pertinent ou de faire confiance à un entrepreneur convaincant.

Par Jrang An@go.

HTC M4 : la variante Ă©conomique du One en fuite

Romain Heuillard le 06/05/2013

HTC préparerait une variante économique de son nouveau smartphone emblématiqueHTC One. La photo officielle et quelques caractéristiques ont récemment échappé au fabricant.

Ce téléphone mobile répondant au nom de code HTC M4 serait sans surprise une variante du HTC M7, nom de code du jeune One. Il serait à ce dernier ce que le One S était au One X mais aussi ce que le Galaxy S III mini était au Galaxy S III tout court.

Il hériterait donc des codes esthétiques de son aîné, mais avec un écran moins grand et moins défini, et avec des composants de gamme inférieure.Crédit : evleaks pour phoneArena.

On retrouverait en l'occurrence une coque monobloc en aluminium usiné, deux rangées de perforations de part et d'autre de l'écran (abritant microphones et haut-parleurs) et les appareils photo aux mêmes emplacements. En dehors de ses grilles légèrement différentes auxquelles il faudrait vraiment prêter attention, c'est donc à ses dimensions qu'on distinguera cet appareil de son prédécesseur.

II arborerait effectivement un écran de 4,3 pouces, et non de 4,7 pouces, soit une surface inférieure de 20 %. Il afficherait d'ailleurs une définition HD (1280 x 720 pixels) et non Full HD (1920 x 1080 pixels). L'appareil abriterait en outre un SoC à deux cœurs (et non à quatre), 16 Go de mémoire interne (et non 32 ou 64), mais bien 2 Go de mémoire vive, probablement pour assurer la prise en charge de la nouvelle interface HTC Sense. On retrouverait enfin un capteur dorsal « Ultrapixel » (moins de pixels que la moyenne mais des photosites plus grands), une connectivité 4G LTE et Android 4.2.

Selon le site Internet phoneArena auquel on doit l'information, HTC devrait officialiser ce M4 d'ici la fin du mois de juin.

Par Jrang An@go.

vendredi 3 mai 2013

Deux nouveaux claviers gamer chez MSI

Audrey Oeillet le 03/05/2013

MSI vient d'annoncer la commercialisation prochaine de deux nouveaux claviers mécaniques à destination des joueurs. Les prix n'ont pas encore été dévoilés.

A la fois élégants et sobres, ces deux nouveaux claviers mécaniques pourraient intéresser les joueurs sur PC à la recherche d'un périphérique qui va droit au but. MSI vient donc d'officialiser le CK Series et le GK-601 : le premier est un clavier mécanique classique, aux touches Cherry MX Red gravées au laser, une fonction anti-ghosting qui permet d'activer jusqu'à 6 touches en même temps en USB – la performance est étendue en PS/2 – et un jeu de touches W, S, Q, D de rechange.

De son côté, le GK-601 propose les mêmes avantages au niveau des touches et des fonctionnalités associées, mais ajoute, en plus, un système de rétroéclairage jaune ajustable, 128 ko de mémoire interne pour mémoriser le profil du joueur (jusqu'à 50 macros différentes), deux ports USB 2.0 et des connectiques pour casque et microphone.

Les tarifs des deux claviers n'ont pas encore été annoncés par MSI, mais le GK-601 sera proposé à un prix plus élevé que le CK Series, qui fait office ici d'entrée de gamme. Pas de détail non plus concernant leur arrivée en Europe, mais nous vous tiendrons au courant lorsqu'ils pointeront le bout de leur nez sur le vieux continent.

Par Jrang An@go.

Google Hangouts se dote d'un accĂšs au bureau Ă  distance

Guillaume Belfiore le 03/05/2013

Google enrichit les fonctionnalités de son service de communication Hangouts et ajoute une fonctionnalité d'accès au bureau à distance.

Alors que plusieurs rumeurs spéculent sur l'unification prochaine des services de messagerie de Google, la firme de Mountain View continue d'y déployer plusieurs fonctionnalités. Cette fois, les internautes seront en mesure de prendre le contrôle de la machine de leur interlocuteur.

Disponible au sein de Google+ ou de Gmail, la fonctionnalité Hangouts - Vidéo Bulles - permet d'établir des conversations vidéos avec ses contacts. Google y a rajouté une fonctionnalité d'accès au Bureau à distance. De cette manière, il sera possible d'accéder à l'ordinateur d'un contact, par exemple pour effectuer un dépannage, une fois que ce dernier aura autorisé cet accès. « Et parce que vous êtes tous les deux au sein de Hangouts vous pourrez parler durant la session » explique Daniel Caiafa, ingénieur chez Google,

Google planche sur cette technologie depuis 2010 et l'a premièrement insérée sous le nom de Chromoting au sein de son navigateur Chrome. Gary Kacmarcík, ingénieur chez Google, présentait cette technologie comme le moyen de faire tourner des applications Windows directement au sein de Chrome OS. Selon M.Caiafa, l'implémentation au sein de Hangouts reposerait sur les bases techniques que Chromoting.

Par Jrang An@go.

Affaires fonciÚres : Pierre Mabiala met en place une commission en vue de l'installation de la société MPC au Kouilou

Photo : le ministre échangeant avec les responsables de la société MPC.

Dans le cadre du projet d'exploitation de la mine de potasse de Mengo dans le département du Kouilou, le ministre des Affaires foncières et du Domaine public à échangé ce jeudi 2 mai dans un hôtel de la place avec les responsables de la société MPC

Cet échange s'est suivi de la mise en place d'une commission foncière et domaniale composée de huit membres. Cette commission se chargera de la rédaction du règlement de toutes les questions relatives aux différents ouvrages dudit projet.

Prenant la parole pour la circonstance, Pierre Mabiala a indiqué : « La gouvernance foncière conçue au Congo, suivie de la réforme foncière en 2004, constitue une voie d'accès à la terre et permet au gouvernement de la République de contrôler sa gestion. Elle s'attache également à concilier les propriétés et les priorités du développement économique du Congo ainsi que les intérêts des différents acteurs en compétition pour l'exploitation des terres. L'efficacité dans le traitement des problèmes fonciers, poursuit l'orateur, est étroitement liée à la qualité de la gouvernance foncière qui doit faire reconnaître et respecter les droits fonciers légitimes et leurs détenteurs, protéger le droit foncier des investisseurs et de l'État contre toutes sortes de menaces », a-t-il déclaré.

Pour sa part, Fuliang Yang, directeur général adjoint de la société MPC, qui a beaucoup apprécié les autorités congolaises et la richesse du sous-sol congolais, a manifesté la volonté de réaliser un travail de qualité au profit du Congo et de la Chine. En effet, pendant cet entretien, un film a été projeté pour édifier le public sur la vue générale des installations de la société MPC.

Notons qu'après cet échange, le ministre Pierre Mabiala et les responsables de la société MPC ont visité le site qui abritera les installations de la société, situées à Mengo au Kouilou. Rappelons que la première pierre du site a été posée le 22 octobre 2009 par le président de la République.Séverin Ibara

Par Jrang An@go.

jeudi 2 mai 2013

Combimouse : le curieux mélange entre une souris et un clavier sans fil

Audrey Oeillet le 02/05/2013

Combiner clavier et souris pour avoir en permanence la main sur les touches, tel est la vision du Combimouse, un dispositif qui cherche son financement sur la plateforme Indiegogo.

Les sites de crowdfunding sont souvent des endroits privilégiés pour croiser des concepts étonnants : dernier gadget en date à faire parler de lui, le Combimouse. Ce dispositif propose de séparer en deux le clavier de l'ordinateur, et de fusionner la partie droite avec la souris. Le résultat du mélange est étonnant, esthétiquement étrange et doit sans doute nécessiter un petit temps d'adaptation. Néanmoins, le concept est loin d'être idiot, puisqu'il promet de ne plus avoir à jongler entre la souris et le clavier pour les tâches informatiques courantes.

Le Combimouse a demandé une longue période de gestation avant de voir le jour : son inventeur, Ari Zagnoev, a déposé le brevet en 1999, pour en commencer le développement en 2003. 10 ans plus tard, le prototype final est prêt à partir à l'usine : il ne manque que le financement.

Sur Indiegogo, l'inventeur brise certaines idées reçues, soulignant par exemple que la partie souris du Combimouse pèse seulement 74 grammes, dont 26 de poids pour optimiser le centre de gravité de l'ensemble. A titre de comparaison, la Magic Mouse d'Apple en pèse 108.

II reste 19 jours au projet pour se financer sur Indiegogo : il faut débourser au minimum 80 dollars sur la page dédiée pour obtenir l'assurance de recevoir un Combimouse à sa sortie, prévue pour février 2014. Sous réserve que le financement atteigne 20 000 dollars, bien entendu.

Par Jrang An@go.

mercredi 1 mai 2013

Salubrité publique : un important lot de sacs en plastique saisi au Beach de Brazzaville

Photo : François Kadish et Angèle Moloko dans les bureaux des douanes du Beach de Brazzaville

Les services de la direction départementale des Douanes de Brazzaville ont interpellé la semaine dernière deux commerçants ayant dissimulé des sacs en plastique dans des cargaisons de détergents en provenance de RDC.

François Kadish, paralytique comme la plupart des marchands opérant au Beach de Brazzaville, et Angèle Moloko, l'acheteuse, ont été appréhendés après une fouille par les douaniers. Une vingtaine de sacs de sachets en plastique interdits de vente et d'utilisation au Congo a été découverte dans une cargaison de sacs de détergent de marque Somo Mousse.« 

Nos services ont changé de méthode de travail, car les commerçants ont adopté le camouflage pour passer les sachets en plastique. Mais il est difficile de fouiller sac par sac, les marchandises frauduleuses étant éparpillées dans ce qui est visible », explique Bienvenu Bakala, chef des services généraux à la direction départementale des Douanes de Brazzaville.

Malgré la vigilance des services douaniers, des sacs en plastique traversent la frontière fluviale et sont vendus dans certains marchés de la capitale. Deux ou trois facteurs peuvent justifier cette porosité. Certains commerçants en effet n'utilisent pas les canaux officiels pour faire traverser leurs marchandises. En outre, l'absence de matériel moderne de détection, comme le scanner installé à Pointe-Noire, gêne les services douaniers dans leurs contrôles.

En raison de la multiplication des récidives, la Douane procède désormais au transfert des délinquants aux services de police. François Kadish et Angèle Moloko devront donc répondront de leurs actes devant la justice. Auparavant, les prévenus étaient libérés après saisie des marchandises frauduleuses.« 

Vu le danger que représente la recrudescence de ce trafic, il ya lieu de mener des investigations plus poussées pour mieux cerner ce trafic », a suggéré le directeur départemental des Douanes de Brazzaville, Fidèle Manda, dans un courrier adressé au directeur départemental de la police..

Par Jrang An@go.