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vendredi 22 février 2013

OMC : le Brésil sollicite l'appui du Congo pour sa candidature

Photo : L'ambassadeur brĂ©silien et la ministre du Commerce.
L'Organisation mondiale du Commerce (OMC) renouvÚlera ses instances en octobre prochain et l'ambassadeur du Brésil, Paulo Wolowski, souhaite que le Congo soutienne la candidature de son pays
Reçu en audience le 21 fĂ©vrier par la ministre du Commerce et des Approvisionnements, Claudine Munari, le diplomate brĂ©silien a annoncĂ© que son pays entendait postuler Ă  la tĂȘte de l'OMC, aux cĂŽtĂ©s de huit autres pays.
Paulo Wolowski a en outre précisé que le candidat choisi par son pays serait à Brazzaville, jeudi prochain, afin de s'entretenir avec les différentes personnalités congolaises impliquées dans ce secteur.
AprĂšs le Congo, la dĂ©lĂ©gation brĂ©silienne se rendra en Angola pour solliciter Ă©galement l'appui de ce pays africain.

Par Jrang An@gp.                                                                  Mes Quiz Cliquez ici

mardi 19 février 2013

Pointe-Noire : le ministre Gilbert Ondongo appelle les opérateurs économiques à ne plus payer les taxes supprimées

Photo 1 : Une vue de la salle pendant la rencontre.   Photo 2 : Gilbert Ondongo, au centre, fait son discours.
Cette consigne du ministre des Finances et du Portefeuille public a été donnée au cours d'une rencontre réunissant, le 13 février, les commissaires agréés en douane, les transitaires et les opérateurs économiques
Elle fait suite aux plaintes des opĂ©rateurs sur ces taxes et autres frais illĂ©gaux qui subsistent, perçus Ă  l'occasion des dĂ©douanements des marchandises, et sur une Ă©ventuelle annulation de la circulaire faisant Ă©tat de leur suppression. « Ne payez pas toutes les taxes qui ont Ă©tĂ© supprimĂ©es. C'est le gouvernement qui a le droit de retirer une circulaire et le gouvernement n'a jamais remis en cause celle relative Ă  la suppression de ces taxes », a rĂ©torquĂ© le ministre.
Selon lui, cette circulaire qui intĂšgre le cadre des rĂ©formes en cours dans l'administration des douanes, vise deux objectifs : rĂ©duire les coĂ»ts de dĂ©douanement supportĂ©s par les importateurs et les consommateurs, et rendre attractif le processus de dĂ©veloppement du pays. Ces objectifs nĂ©cessitant l'exĂ©cution de la circulaire pour ĂȘtre atteints, Gilbert Ondongo a informĂ© de la mise en place d'une cellule chargĂ©e de veiller sur son application.
Autre point Ă©voquĂ©, toujours dans le cadre des rĂ©formes, le guichet unique de dĂ©douanement proposĂ© par le gouvernement. Celui-ci sera bientĂŽt opĂ©rationnel et permettra de simplifier le processus de dĂ©douanement, de le rendre attractif et sĂ©curisera Ă©galement les recettes sur l'ensemble des intervenants dans la chaĂźne de dĂ©douanement. « Nous sommes en train de mettre en place des mĂ©canismes tels que chacun y trouve son compte. DĂ©sormais tout ce qui est paiement pour le dĂ©douanement se passera au guichet unique par l'intermĂ©diaire d'une banque. Vous ne payerez plus Ă  quelqu'un d'autre », a insistĂ© le ministre.
En outre, le ministre a suggĂ©rĂ© aux transitaires d'organiser leur corporation afin de la protĂ©ger et de redorer l'image de leur profession. Ceux-ci devraient aussi« arrĂȘter les associations avec de faux transitaires utilisĂ©s comme des rabattages ». Le ministre les a aussi invitĂ©s Ă  la transparence des prix. DorĂ©navant, les transitaires devront afficher les prix et les coĂ»ts des horaires en conformitĂ© avec la convention.
Cette rencontre a succĂ©dĂ© Ă  celle qui s'Ă©tait tenue avec les acconiers et les armateurs, le 12 fĂ©vrier, et avait Ă©tĂ© plutĂŽt bien apprĂ©ciĂ©e des participants. « Au Congo quand quelque chose est gratuit il devient difficile Ă  avoir. Nous sommes satisfaits de la mise en place d'une cellule pour s'assurer de l'application de la circulaire et nous osons croire qu'elle va rĂ©ellement fonctionner et faire en sorte que le coĂ»t de la vie baisse. Pour ce qui est de notre corporation, les propositions du ministre sont les bienvenues, nous devons vraiment nous organiser », a prĂ©cisĂ© le transitaire Jean Bernard Bayonne.

Par Jrang An@go.                                                           Retrouvez-nous sur Google+

samedi 9 février 2013

Secteur privé : les chefs d'entreprise de Pointe-Noire souhaitent un accÚs plus facile aux crédits

Photo 1 : Joseph Ibara, au centre, entourĂ© de Mohamadou Hayatou et de Monique Courchesne lors de l'atelier de Pointe-Noire.   Photo 2 : Les participants suivant un exposĂ©.

Destiné à sensibiliser le monde des affaires au mauvais classement de la République du Congo dans le rapport Doing Business de la Banque mondiale (BM) - qui mesure l'attractivité d'un pays dans le secteur privé -, un atelier a réuni les acteurs ponténégrins le 31 janvier
L'atelier de Pointe-Noire succÚde à celui de Brazzaville qui s'est tenu le 28 janvier sous le patronage d'Isidore Mvouba, ministre du Développement industriel et de la promotion du secteur privé. Organisé par la BM, il entre dans le cadre de son Projet d'appui à la diversification économique (PADE), un projet d'assistance technique exécuté en partenariat avec la Banque africaine de développement (BAD), l'Union européenne et l'Agence française de développement. L'atelier de Pointe-Noire était placé sous la houlette de Joseph Ibara, coordonnateur dudit projet pour le gouvernement congolais.
Pour rendre le pays attractif et amĂ©liorer le rang du pays dans le classement Doing Business, le gouvernement congolais a engagĂ© un programme de diversification Ă©conomique, particuliĂšrement du secteur privĂ© hors pĂ©trole, d'un montant global de 36 milliards FCFA dont la mise en Ɠuvre bĂ©nĂ©ficie du soutien de la BM. Ce programme concerne la mise en place d'une plateforme public-privĂ© pour identifier les rĂ©formes nĂ©cessaires, la crĂ©ation des PME, l'appui aux sociĂ©tĂ©s du privĂ© dans le dĂ©veloppement de leurs activitĂ©s ainsi que l'appui Ă  la rĂ©forme du CFCO.
Des prĂ©occupations sur l'accĂšs aux crĂ©dits ont Ă©tĂ© Ă©mises au cours des Ă©changes qui ont suivi les prĂ©sentations, entre autres, sur le mĂ©morandum de Pointe-Noire et sur l'environnement des affaires du Congo qu'ont faites Mohamadou Hayatou, en charge des projets et du dĂ©veloppement du secteur privĂ© pour le compte de la BM, et Monique Courchesne, IPC chef de programme pour l'Afrique centrale. Pour les chefs d'entreprise, accĂ©der aux crĂ©dits demeure un casse-tĂȘte pour les PME, ce qui les empĂȘche de dĂ©velopper leurs activitĂ©s. La principale difficultĂ© reste, selon eux, le taux d'intĂ©rĂȘt qu'il jugent toujours trop Ă©levĂ©. Ils ont aussi souhaitĂ© que l'État appuie financiĂšrement les PME ainsi que la formation des jeunes.
RĂ©pondant Ă  leurs prĂ©occupations, Mohamadou Hayatou et Monique Courchesne ont expliquĂ© que le taux d'intĂ©rĂȘt Ă©tait liĂ© au risque : plus il y a de risques, plus le taux est Ă©levĂ©. En matiĂšre de crĂ©dits, la loi sur la sĂ©curitĂ© immobiliĂšre constitue une garantie. L'instauration des lois pour la mise en place d'un bureau de crĂ©dits est aussi un moyen pour pallier les problĂšmes d'accĂšs aux crĂ©dits. Ils ont aussi indiquĂ© que des fonds destinĂ©s Ă  appuyer les jeunes et les PME Ă©taient disponibles.
Concernant la mise en Ɠuvre de la politique de diversification, Mohamadou Hayatou a indiquĂ© : « Qui dit diversification, dit investissement et il n'y a pas de diversification sans rĂ©formes. Les choses ont vĂ©ritablement commencĂ© Ă  changer. Il y a une volontĂ© manifeste du gouvernement de rĂ©aliser le projet et il met les bouchĂ©es doubles avec les partenaires pour cela, car il se sent dans l'urgence de fournir des rĂ©sultats. »
Par Jrang An@go.

lundi 4 février 2013

Entreprise : Boscongo-Saipem récompense ses employés pour leur ancienneté

Photo : Jean Leyollo, en compagnie de son Ă©pouse, a totalisĂ© vingt ans d'activitĂ© professionnelle et a Ă©tĂ© rĂ©compensĂ© par les responsables de Boscongo.
Pour cĂ©lĂ©brer la nouvelle annĂ©e, un repas d'amitiĂ© a Ă©tĂ© organisĂ© le 1erfĂ©vrier au forum Mbongui de Pointe-Noire par la sociĂ©tĂ© Boscongo-Saipem 
La cérémonie conviviale qui a réuni les employés de Boscongo-Saipem s'est déroulée en présence de Michel Lassus, directeur général de Boscongo, qui avait à ses cÎtés plusieurs dirigeants de l'entreprise. Diverses récompenses ont été remises aux agents qui, durant des années, n'ont cessé de servir l'entreprise. Ainsi, de nombreux employés ont reçu des diplÎmes pour avoir totalisé vingt, quinze, dix ans d'activité professionnelle.
« Le diplĂŽme d'anciennetĂ© est une marque de reconnaissance pour le dĂ©vouement des agents au travail et leur volontĂ© de servir l'entreprise en toute dignitĂ© », a expliquĂ© Michel Lassus, qui a ajoutĂ© : « Ces rĂ©compenses arrivent Ă  propos, aprĂšs les mois difficiles que la sociĂ©tĂ© a traversĂ©s. » Une pĂ©riode dĂ©licate au cours de laquelle l'entreprise ne s'est pas vraiment investie dans le domaine du social. « Boscongo va Ă  nouveau s'investir dans ce domaine dĂšs que l'entreprise tournera Ă  plein rĂ©gime », a-t-il assurĂ©. Michel Lassus a toutefois demandĂ© aux agents de Boscongo de travailler durement « car beaucoup de chantiers sont lancĂ©s et l'implication de tous sera nĂ©cessaire ».
Les festivités ont pris fin par une tombola au cours de laquelle plusieurs employés ont remporté des prix dont des appareils électroménagers et un billet d'avion pour deux personnes Pointe-Noire/Paris.

Par Jrang An@go.                                                                     Mes Quiz Cliquez ici