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dimanche 16 décembre 2012

Samsung : un Galaxy Note III de 6,3 pouces ?

PubliĂ©e par A. Oeillet le 13/12/2012                                    Retrouvez-nous sur Google+
Le Galaxy Note, toujours plus grand ? Selon une rumeur lancée par le site du Korea Times, Samsung travaillerait sur le troisiÚme modÚle de sa phablet, et miserait sur une nouvelle dimension d'écran jusque-là inédite sur ce type de terminaux.

Samsung Galaxy Note II
Le Galaxy Note II
Alors que de persistent bruits de couloirs laissent penser que Samsung compte dĂ©laisser le marchĂ© des Ă©crans LCD pour se concentrer sur le OLED en 2013, le site Korea Times Ă©voque les projets prĂ©sumĂ©s de l'entreprise concernant ses terminaux mobiles. Ce que Samsung n'investirait pas dans le secteur du LCD, il le concentrerait sur le OLED, les Ă©crans flexibles et de nouvelles tailles d'Ă©crans. C'est ainsi que le Galaxy Note III pourrait, selon la rumeur, ĂȘtre dotĂ© d'un Ă©cran OLED de 6,3 pouces.

Le Galaxy Note II dispose d'un Ă©cran de 5,5 pouces, et les tablettes tendent Ă  se concentrer derniĂšrement sur le format 7 pouces : de fait, un terminal mi-smartphone, mi-tablette – Ă©galement appelĂ© phablet – de 6,3 pouces se placerait exactement entre les deux. Si le site Ă©voque des sources industrielles Ă  l'origine de cette info, il n'en dit cependant pas plus au sujet de ce terminal.

Le Korea Times ajoute que, selon ses informations, Samsung compterait prĂ©senter le Galaxy S IV lors du Mobile World Congress qui se tiendra en fĂ©vrier 2013 Ă  Barcelone. Ce dernier pourrait disposer d'un Ă©cran « incassable » dotĂ© de la mĂȘme technologie que celle appliquĂ©e aux Ă©crans flexibles de Samsung, Ă  base de substrats de plastique Ă  la place de verre, en renforçant ainsi la soliditĂ©.


Par Jrang An@go.                                                                  "Mes Quiz Cliquez ici" 

samedi 15 décembre 2012

Coopération : des opérateurs économiques belges étudient les opportunités d'investissement au Congo

Photo 1 : La tribune des intervenants. Photo 2 : Les invitĂ©s belges et congolais. 
La République du Congo dispose d'un potentiel d'investissement dans des domaines variés qui intéresse la Belgique. Une mission économique belge s'est imprégnée des opportunités existantes pouvant intéresser les opérateurs économiques belges
L'ambassade de la Belgique, en partenariat avec la Chambre de commerce, d'industrie, d'agriculture et des métiers de Brazzaville et le gouvernement, a organisé, le 13 décembre, une mini-rencontre avec des hommes d'affaire congolais. Cette mission d'exploration a été élargie à quelques partenaires au développement du Congo ainsi qu'au systÚme des Nations unies. Elle a connu la participation de la ministre des Petites et moyennes entreprises chargée de l'artisanat, Yvonne Adélaïde Mougany.
Les invités à cette rencontre ont écouté les différents orateurs dépeindre la réalité congolaise dans les secteurs socio-économique et commercial. Le credo qui se dégage de ces interventions est que le Congo a un réel potentiel d'investissement qui repose sur la diversification de son économie. C'est un bon site d'affaire dans les secteurs tels que l'éducation, la santé, les mines, l'énergie, l'agriculture, l'élevage, l'artisanat, etc. Plusieurs cas de figures ont été exposés, venant affirmer les propos des orateurs.
Par exemple, la reprĂ©sentante de la Banque mondiale, Sylvie Dossou KouamĂ©, a saluĂ©, entre autres, la suppression de la parafiscalitĂ©, la rĂ©duction Ă  48 heures des formalitĂ©s dĂ©bouchant sur la crĂ©ation d'une entreprise, l'amĂ©lioration du climat des affaires ainsi que l'existence depuis 2009 d'un code de marchĂ© public. Il a toutefois Ă©tĂ© relevĂ© que le taux de pauvretĂ© est important malgrĂ© la croissance signalĂ©e, avec un taux de chĂŽmage estimĂ© Ă  42 %.
D'autant plus que sur le plan alimentaire, le Congo dĂ©pend Ă  85 % de l'extĂ©rieur. Et le secteur de l'Ă©nergie reste encore un handicap, empĂȘchant les entreprises d'ĂȘtre productives. Dans le cadre des ressources humaines au Congo, 82,8 % de la population est alphabĂ©tisĂ©e. Mais il y a une inadĂ©quation entre les compĂ©tences disponibles et les besoins du marchĂ© de l'emploi. Ce qui reste l'un des multiples dĂ©fis Ă  relever pour le pays. Rappelons que le Congo est classĂ© 183e sur les 185 pays dans le Rapport Doing Business.
« L'information que vous ramĂšnerez est celle qui vous permettra de prendre la dĂ©cision d'investir ou pas au Congo. Nous attendons que vous puissiez revenir pour nous dire dans quel secteur vous voulez intervenir », a conclu Yvonne AdĂ©laĂŻde Mougany, qui a assistĂ© Ă  ces diffĂ©rentes prĂ©sentations.
Notons que les diffĂ©rentes prĂ©sentations ont Ă©tĂ© animĂ©es par : le reprĂ©sentant de l'Union europĂ©enne et celui de la Banque de dĂ©veloppement des États de l'Afrique centrale ; la reprĂ©sentante par intĂ©rim du SystĂšme des Nations unies et celle de la Banque Mondiale.

Par Jrang An@go.                                                                 Retrouvez-nous sur Google+

lundi 3 décembre 2012

Passation de marché : le taux d'appel d'offre estimé à 96%

Photo : La sĂ©ance de travail.                                                   Retrouvez-nous sur Google+
Depuis l'instauration du nouveau code de marché en 2009, ce systÚme parait efficace et outillé. Les maßtres d'ouvrage ont bien maßtrisé la technique d'appel d'offre et les différents soumissionnaires savent comment mettre en place un appel d'offre
Le directeur général du contrÎle des marchés, Jean Didier Elongo, s'est dit satisfait de cette performance. Il s'est exprimé devant une délégation du Fonds monétaire international (FMI) conduite par Maximilien Queyranne, venue se rendre compte du fonctionnement de la chaßne de la dépense publique.
« Notre systĂšme de passation de marchĂ© a connu une revue analytique. Nous sommes partis du 100% de grĂ© Ă  grĂ© Ă  96% d'appel d'offre. Notre rapport de l'annĂ©e le prouve, et je pense que le taux va augmenter », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Et Maximilien Queyranne de relever qu'au dĂ©but de ce nouveau systĂšme, les Congolais rechignaient Ă  cette nouvelle mĂ©thode. Il semble qu'actuellement le procĂ©dĂ© soit entrĂ© dans ses habitudes. L'appel d'offre est devenu la rĂšgle gĂ©nĂ©rale. « Il y a beaucoup d'investissement qui se font. La visibilitĂ© de l'investissement est notre cheval de bataille. Un systĂšme de ce genre, il faut veiller au peigne fin pour qu'il n'y ait pas de dissident. De maniĂšre schĂ©matique, la procĂ©dure est respectĂ©e », a conclu Jean Didier Elongo.
Par Jrang An@go.                                                                     "Mes Quiz Cliquez ici"