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dimanche 25 novembre 2012

Secteur privĂ© : la vannerie congolaise en quĂȘte de modernisation

Photo 1 : Un lot des paniers fabriquĂ©s en lianes par un vannier.    Photo 2 : Un vannier fabricant un banc.    Photo 3&4 : Le panier et la chaise en liane
Le Congo fait partie des pays les plus prospÚres en ressources naturelles. Et il regorge de potentiels économiques énormes non encore exploités. Parmi lesquels la liane et le rotin, qui constituent les matiÚres premiÚres du métier des vanniers
Actuellement en pleine Ă©volution malgrĂ© le fait que ce secteur prometteur d'emplois reste dans un Ă©tat rudimentaire et embryonnaire, la vannerie congolaise envisage d'ĂȘtre l'une des meilleures en Afrique, pourvu seulement que leur cadre de travail soit amĂ©liorĂ©.
Travail difficile mais impressionnant, le vannier a pour instrument de travail la liane, le rotin, les Ă©corces flexibles de certaines essences naturelles, le bambou et le raphia, ceci pour confectionner les objets aux multiples fonctions, telles que paniers, meubles, corbeilles, fauteuils, nasses Ă  poisson, cordes, chapeaux, cages d'oiseaux et nattes.
Jadis rĂ©servĂ©e aux ruraux et destinĂ©e Ă  leurs besoins domestiques, cette nouvelle branche d'activitĂ© tend Ă  devenir un secteur prometteur d'emplois dans le pays. Son Ă©volution se traduit aujourd'hui par l'engouement des jeunes pour ce mĂ©tier. À ce jour, Brazzaville compte environ neuf collectivitĂ©s de vanniers qui font vivre leurs familles Ă  travers la profession. Ces jeunes travaillent gĂ©nĂ©ralement en groupe de vingt-cinq ou trente personnes.
L'un d'eux, travaillant au stade Ornano, nous a tĂ©moignĂ© le bien-fondĂ© de ce mĂ©tier. « Ce travail jugĂ© difficile par certains me permet tout de mĂȘme de subvenir Ă  mes besoins sociaux, grĂące Ă  l'argent que nous gagnons de la vente de nos produits. Ainsi, nos familles arrivent Ă  faire face Ă  leurs besoins, notamment sanitaires, scolaires et autres. »
Les vanniers attendent de pieds fermes une recommandation pour amélioration de leurs conditions de travail
Selon ces confectionneurs de produits issus de la liane, l'une des conditions sine qua none permettant leur Ă©volution est la crĂ©ation par l'État congolais d'une structure reprĂ©sentative, capable d'accueillir tous les produits nĂ©s de ce secteur. Elle sera sans nul doute l'endroit appropriĂ© d'Ă©changes de connaissances et d'innovations, susceptible d'encourager les amoureux du mĂ©tier Ă  accroĂźtre leur production.
« Il faut que l'État modernise cette activitĂ©. Car le mĂ©tier nĂ©cessite un esprit de crĂ©ativitĂ©, il doit ĂȘtre classĂ© parmi les stratĂ©gies de dĂ©veloppement de notre pays », a dĂ©clarĂ© Patchiely Mahoukou. Ils crĂ©eront alors des emplois, qui rĂ©duiront la pauvretĂ©, l'exclusion et le chĂŽmage des jeunes dĂ©sƓuvrĂ©s.
Cependant, Ă  cĂŽtĂ© des avantages que prĂ©sente la vannerie, elle est aussi en proie Ă  plusieurs difficultĂ©s qui freinent son Ă©volution : les conditions de rĂ©colte, d'approvisionnement et de transport de matiĂšres premiĂšres qui proviennent le plus souvent de l'intĂ©rieur du pays, plus prĂ©cisĂ©ment des villages du nord. En plus, les rĂ©colteurs sont contraints pour avoir accĂšs aux forĂȘts de payer les chefs des diffĂ©rents villages. Ce qui influe sur le prix du produit fini.
« Pour confectionner un salon, il nous faut deux paquets et demi de rotin et de liane. Le prix d'un paquet de rotin est de 6 000 francs CFA et celui de la liane de 2 000 francs CFA, sans oublier celui du bois qui est de 1 500 francs CFA. Le salon alors reviendra Ă  70 000 francs CFA. Mais entre-temps, lorsque les rĂ©colteurs ratent un moyen de transport pour Ă©vacuer les produits vers le marchĂ© urbain, ils vendent Ă  un nĂ©gociant. Ce qui a une fois de plus un impact sur le prix», a indiquĂ© un autre vannier.
La promotion de la vannerie, un atout majeur pour dynamiser l'Ă©conomie rurale et l'exportation
La vannerie congolaise ne prend pas de l'ampleur qu'au plan national. Il dispose également d'un beau potentiel dans l'exportation. Sa puissance à l'échelle mondiale et régionale ne cesse de se confirmer.
« Dans de nombreux pays Ă©trangers, les produits fabriquĂ©s Ă  base de la liane et du rotin font aujourd'hui l'objet d'une demande importante. Les donnĂ©es sur l'exportation de ces objets en provenance des pays africains tels que le Congo justifie aisĂ©ment l'Ă©volution du secteur, ainsi que le savoir-faire du vannier », a dĂ©clarĂ© cette fois-ci, le prĂ©sident des vanniers de Bifouity, dans le premier arrondissement de Brazzaville, Ajavab fils.
Il a en outre indiqué que le moment est arrivé de donner aux vanniers la place qu'ils méritent, en vue de revaloriser ce métier, tant à l'échelle nationale qu'internationale. Mais ceci ne peut que passer par la modernisation du secteur.

Par Jrang An@go.                                                               Retrouvez-nous sur Google+

samedi 24 novembre 2012

BEAC : la rareté des piÚces de monnaie inquiÚte la population

Photo 1 : Les officiels.   Photo 2 : L'assistance.                        Retrouvez-nous sur Google+
Le chef du service Émission monĂ©taire Ă  la Banque des États de l'Afrique centrale (BĂ©ac), Gatien Ondaye Obili, a assurĂ© que des piĂšces et des billets avaient Ă©tĂ© rĂ©cemment mis en circulation au Congo
À l'occasion de son quarantiĂšme anniversaire, la direction nationale de la BĂ©ac a organisĂ©, le 22 novembre, une journĂ©e porte ouverte sur le thĂšme gĂ©nĂ©ral « BĂ©ac, socle d'intĂ©gration rĂ©gionale ».
Au cours de cette rencontre, les difficultés d'approvisionnement en piÚces, voire en billets de banque ont été évoquées. Un participant a souligné que les piÚces ainsi que les billets de cinq cents francs étaient de mauvaise qualité et se dégradaient à l'usage. D'autres intervenants se sont inquiétés des raisons de la rareté de la monnaie.
« Notre mission premiĂšre est de mettre Ă  disposition de l'Ă©conomie de la monnaie en quantitĂ© suffisante et de bonne qualitĂ©. Avant 2002, les piĂšces de cinq cents francs Ă©taient de bonne qualitĂ© mais certaines personnes les utilisaient pour la fabrication de bijoux », a indiquĂ© Gatien Ondaye Obili prĂ©cisant qu'en concertation avec les syndicats des commerçants, un nombre important de piĂšces et de billets avaient Ă©tĂ© mis en circulation dans des pharmacies et boutiques. « En les ciblant, on a souhaitĂ© une large diffusion au sein de la population, nous attendons les effets. Concernant la qualitĂ©, le problĂšme tient surtout au comportement des usagers », a-t-il expliquĂ©.
La rencontre a Ă©tĂ© ponctuĂ©e de plusieurs exposĂ©s-dĂ©bats, notamment sur la coopĂ©ration monĂ©taire dans la zone CĂ©mac, l'Ă©mission monĂ©taire, les systĂšmes et moyens de paiement ou encore des conditions de recrutement Ă  la BĂ©ac. Un ballet traditionnel a Ă©galement contribuĂ© au rayonnement de cette journĂ©e spĂ©ciale.
Rappelons que la Banque des États de l'Afrique centrale a reçu mandat d'assurer la stabilitĂ© monĂ©taire de six pays : Tchad, RĂ©publique Centrafricaine, Gabon, GuinĂ©e Équatoriale, Congo et Cameroun.
L'espace économique et monétaire commun, une cause pour les jeunes
ClÎturant les travaux, la deuxiÚme directrice nationale adjointe de la Béac, Sylvanie Kaya, s'est félicitée de la qualité des échanges. Elle a demandé à chaque génération d'affirmer son engagement en faveur d'un espace économique et monétaire commun et intégré, s'appuyant notamment sur l'exemple de la zone euro.
« Tout ceci permet de garantir la paix et la sĂ©curitĂ©, de se donner de plus grandes chances de prospĂ©ritĂ© Ă©conomique. Les six États de la CĂ©mac ont Ă©tĂ© des pionniers dans ce genre d'expĂ©rience », a-t-elle rappelĂ©, soulignant que la solidaritĂ© Ă©tait un fondement culturel en Afrique centrale.
Sylvanie Kaya a souhaitĂ© que la BĂ©ac, qui a relevĂ© de nombreux dĂ©fis, continue sur cette lancĂ©e. « C'est pour cela que je n'en appelle surtout aux jeunes, pour qu'ils fassent encore plus que ce que les anciens ont fait, en allant vers une zone monĂ©taire et Ă©conomique commune », a-t-elle conclu.

Par Jrang An@go.                                                                              "Mes Quiz Cliquez ici" 

mercredi 21 novembre 2012

Orange enrichira les communications mobiles avec Joyn en juin 2013

PubliĂ©e par A. Oeillet lei 21/11/2012                                      Retrouvez-nous sur Google+
Orange se lance dans les Rich Communication Services (RCS) avec Joyn, un systĂšme visant Ă  enrichir les communications entre deux interlocuteurs, notamment en permettant le partage de fichiers et les appels visio sur les smartphones compatibles.

ConcrĂštement, Joyn propose de mĂ©langer la voix avec la data. L'application est dĂ©jĂ  disponible sur Android et iPhone pour les clients de certains opĂ©rateurs comme Vodafone, mais du cĂŽtĂ© d'Orange, Stephane Richard a annoncĂ© la couleur : « Tous les tĂ©lĂ©phones embarqueront nativement Joyn comme ils embarquent aujourd'hui la voix et le SMS » a expliquĂ© le PDG de l'opĂ©rateur français.

Orange Joyn
Stéphane Richard présente Joyn

La vĂ©ritable information se trouve bel et bien ici, car Joyn existait dĂ©jĂ  avant la dĂ©marche d'Orange de l'intĂ©grer dans ses terminaux. NĂ©anmoins, l'arrivĂ©e de l'application sur les tĂ©lĂ©phones vendus par Orange, Ă  partir de juin 2013 en France, permettra sans doute de dĂ©velopper l'usage des RCS auprĂšs du grand public. A noter que d'autres pays y auront accĂšs, parfois avant la France, comme l'Espagne dĂšs dĂ©cembre 2012.

Par Jrang An@go.                                                                      "Mes Quiz Cliquez ici" 

mercredi 14 novembre 2012

Acer C7 Chromebook : un PC portable low cost Ă  200 dollars

PubliĂ©e par R. Heuillard le 13/11/2012                                Retrouvez-nous sur Google+
Trois semaines aprĂšs celui de Samsung, Google a annoncĂ© hier le lancement d'un second nouveau Chromebook. FabriquĂ© par son deuxiĂšme partenaire historique, Acer, il mise sur un prix de vente encore plus bas.

Acer C7 Chromebook
2,5 cm d'Ă©paisseur pour 1,4 kg (contre 1,7 cm pour 1,1 kg)

Si le Samsung Chromebook a inaugurĂ© l'architecture ARM pour Chrome OS, l'Acer C7 Chromebook maintient quant Ă  lui l'architecture x86. Plus encore qu'avec Android et ses applications Java interprĂ©tĂ©es, l'architecture n'a qu'un impact limitĂ© sur Chrome OS, puisque l'essentiel des usages repose pour rappel sur des applications Web. Les seuls logiciels natifs sont en fait le systĂšme d'exploitation et le navigateur Internet Chrome.

Pour l'utilisateur final, les implications les plus sensibles de l'architecture sont l'autonomie, le poids et l'encombrement, puisque les puces x86 sont plutĂŽt plus gourmandes en Ă©nergie.
Le Chromebook d'Acer abrite en l'occurrence un processeur Intel Core non précisé, avec lequel il revendique une autonomie de 3 h et demi, contre 6 h et demi pour celui de Samsung. Tout porte à croire qu'il s'agit en fait d'un Celeron 847, comme sur l'Aspire One 756 avec lequel il partage tout le reste de sa fiche technique.

Un disque dur grevant l'autonomie

L'Acer C7 dispose d'un écran WXGA (1366 x 768 pixels) de 11,6 pouces semblable à celui du Samsung. Il est en revanche surmonté d'une webcam HD (1280 x 720 pixels), alors que le Samsung se contente d'une définition VGA. L'Acer confie par ailleurs le stockage à un disque dur de 320 Go, nettement plus énergivore que les 16 Go de mémoire flash du Samsung, associé à 100 Go de stockage en ligne sur Google Drive. En matiÚre de connectique, l'Acer dispose du Wi-Fi N double bande, mais pas du Bluetooth, de trois ports USB 2.0, mais d'aucun USB 3.0, et d'une sortie HDMI, comme le Samsung. Il bénéficie enfin d'un port Ethernet et d'une sortie VGA, dont est dépourvu le Samsung.

Google commercialisera dùs aujourd'hui l'Acer C7 Chromebook, aux États-Unis pour 200 dollars, et au Royaume-Uni pour un prix public encore inconnu.

Acer C7 Chromebook
Par Jrang An@go.                                                       "Mes Quiz Cliquez ici"