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vendredi 30 mars 2012

Face.com : bientÎt la détection de l'ùge d'une personne depuis une photo ?

                           PubliĂ©e par Audrey Oeillet le Vendredi 30 Mars 2012
Face.com

La plateforme spécialisée dans a reconnaissance faciale Face.com vient d'annoncer l'arrivée d'une mise à jour de son API permettant d'identifier l'ùge d'une personne en scannant sa photographie. Un systÚme pas infaillible, mais qui permettrait néanmoins de donner une estimation assez pertinente.
Face.com propose Ă  son nom deux applications destinĂ©es Ă  Facebook, permettant de gĂ©rer les albums photos de l'utilisateur. A cĂŽtĂ© de cela, la plateforme propose Ă©galement une API destinĂ©e aux dĂ©veloppeurs d'applications et c'est cette derniĂšre qui bĂ©nĂ©ficie d'une nouvelle fonctionnalitĂ© destinĂ©e Ă  donner l'Ăąge approximatif d'une personne prĂ©sente sur un clichĂ©.

Le systĂšme utilise une sĂ©rie d'algorithmes qui recoupent une multitude de donnĂ©es permettant de dĂ©finir l'Ăąge de la personne. « Nous utilisons la structure gĂ©nĂ©rale du visage afin de dĂ©terminer l'Ăąge. On tant qu'ĂȘtre humain, nos particularitĂ©s vont s'accroĂźtre ou s'attĂ©nuer en fonction de l'Ăąge. Les enfants ont des visages ronds, et quand nous vieillissons, notre visage s'allonge » explique par exemple Gil Hirsch, le responsable de Face.co, Ă  VentureBeat.

NĂ©anmoins, Gil Hirsch prĂ©cise que si l'application se base sur des critĂšres physiques, elle a plutĂŽt tendance Ă  donner l'Ăąge que les personnes ont l'air d'avoir, et pas nĂ©cessairement celui qu'elles ont rĂ©ellement : on peut donc imaginer qu'une bonne dose de maquillage visant Ă  cacher les rides changera considĂ©rablement la donne. « L'Ăąge des adultes est beaucoup plus difficile Ă  estimer, en particulier celui des cĂ©lĂ©britĂ©s. GĂ©nĂ©ralement, les personnes parviennent mieux Ă  identifier l'Ăąge de quelqu'un qu'une machine. »

Reste que mĂȘme si Face.com admet que le programme n'est pas Ă  100% fiable, il permet d'Ă©tablir une estimation suffisamment pertinente pour trouver un sens dans certains usages, comme l'identification d'un enfant via une webcam avant d'entrer sur un site oĂč l'Ăąge est un critĂšre important. Disponible depuis le milieu de semaine, la nouvelle version de l'API devrait permettre de voir Ă©merger de nouvelles applications, notamment sur les terminaux mobiles.

                      Par Jrang An@go.

Rapport : la France peut mieux faire en matiĂšre de fibre optique

                                PubliĂ©e par Olivier Robillart le Vendredi 30 Mars 2012
Le Centre d'analyse stratĂ©gique a confiĂ© Ă  l'Idate la rĂ©alisation d'une Ă©tude comparant le dĂ©ploiement de la fibre optique dans plusieurs pays. MĂȘme s'il ne dresse pas de classement entre Etats, l'organisme adresse quelques recommandations aux professionnels du dĂ©ploiement des rĂ©seaux de trĂšs haut dĂ©bit.
Fibre optique

L'Idate indique avoir rĂ©alisĂ© un rapport destinĂ© Ă  toucher du doigt les diffĂ©rences entre pays au sujet du dĂ©ploiement de la fibre optique. Pour ce faire, elle a Ă©tudiĂ© 7 marchĂ©s dont l'Allemagne, l'Australie, la CorĂ©e du Sud, les États-Unis, le Japon, le Royaume-Uni et la SuĂšde. L'institut s'est ensuite attachĂ© Ă  prĂ©ciser les conditions de ce dĂ©ploiement en France.

Par exemple, en CorĂ©e du Sud, prĂšs de 9 millions de foyers sont raccordĂ©s au trĂšs haut dĂ©bit (contre plus de 470 000 en France, cĂąble compris). Le dĂ©veloppement de la fibre a pu se rĂ©aliser dans les annĂ©es 90 grĂące Ă  la « levĂ©e des restrictions sur le nombre de fournisseurs de services, permettant une rapide croissance du marchĂ© et une vive concurrence entre acteurs », prĂ©cise le rapport.

Par contre, la particularitĂ© du marchĂ© corĂ©en tient dans le fait que les tarifs d'interconnexion (accĂšs Ă  la boucle locale cuivre ou dĂ©groupage) sont imposĂ©s et rĂ©visĂ©s tous les deux ans. De ce fait, la concurrence entre opĂ©rateurs se fait par les infrastructures « et l'on trouve trĂšs souvent plusieurs opĂ©rateurs (3 Ă  4) qui arrivent en parallĂšle en pied d'immeuble », ajoute la note.

Pour la France, le rapport prĂ©cise que : « Le marchĂ© français du THD est encore trĂšs concentrĂ© sur les zones les plus denses du territoire. Paris et d'autres grandes villes telles que Lyon, Marseille, Montpellier, Grenoble, Nantes, Bordeaux, Nice ont en effet Ă©tĂ© les premiĂšres zones Ă  pouvoir bĂ©nĂ©ficier des services THD des quatre opĂ©rateurs. Mais l'implication des autoritĂ©s nationales et en particulier du rĂ©gulateur vise Ă  assurer un dĂ©ploiement plus homogĂšne sur le territoire ».

A ce titre l'Idate salue l'engagement des collectivitĂ©s publiques qui ont prĂ©vu « de consacrer prĂšs de la moitiĂ© du budget numĂ©rique, issu des Investissements d'avenir (soit 2 milliards d'euros), Ă  ce programme ». Cette aide sera accordĂ©e aux opĂ©rateurs via des garanties d'emprunt ou aux administrations locales impliquĂ©es dans ce type de dĂ©ploiement.

En guise de conclusion, l'institut rappelle que le modÚle français est certes viable mais que l'Arcep doit s'assurer trÚs réguliÚrement que les engagements pris par les opérateurs seront tenus. Il invite enfin à suivre les conclusions d'une autre étude réalisée pour l'ECTA datant d'avril 2011 qui proposait de baisser le prix du cuivre pour que l'opérateur historique finisse par investir dans un réseau de nouvelle génération en fibre.

                      Par Jrang An@go.

lundi 26 mars 2012

Nano-SIM : Apple veut imposer son implémentation à Motorola, Nokia et RIM

                 PubliĂ©e par Romain Heuillard le Mercredi 21 Mars 2012
À peine la micro-SIM commence-t-elle Ă  ĂȘtre adoptĂ©e que la nano-SIM s'apprĂȘte Ă  la remplacer. L'European Telecommunications Standards Institute (ETSI) se rĂ©unira effectivement prochainement pour ratifier ce nouveau format, et sera le thĂ©Ăątre d'un match entre Apple d'une part, soutenu par les opĂ©rateurs europĂ©ens, et Motorola (propriĂ©tĂ© de Google), Nokia et RIM d'autre part.

Carte SIM combo micro SIM
Les deux belligĂ©rants proposeront effectivement 
deux implĂ©mentations diffĂ©rentes du format.

Celle du groupe de fabricants, présentée en premiÚre mondiale au salon Cartes et Identifications au mois de novembre dernier, reprendrait les dimensions et la disposition des formats précédents mais se présenterait sous la forme d'une puce nue. Avec des mensurations de 12,3 x 8,8 x 0,7 mm, sa surface serait inférieure d'un tiers à celle d'une micro-SIM (et prÚs de 3,5 fois inférieure à celle d'une SIM standard), et son épaisseur réduite de 15 %. Autant de place économisée pour d'autres composants du terminal, tout en maintenant la compatibilité avec les terminaux existants au moyen d'un simple adaptateur.

Celle d'Apple quant Ă  elle requerrait un « tiroir de protection » rompant toute rĂ©trocompatibilitĂ©, selon la source du Financial Times Ă  l'origine de l'information, sans plus de prĂ©cision. À ce stade il est donc impossible de savoir si ce sont des motivations stratĂ©giques ou de vĂ©ritables avantages techniques qui poussent les opĂ©rateurs europĂ©ens Ă  soutenir la firme de Cupertino.

Quoi qu'il en soit la crainte des opposants d'Apple n'est pas technique mais juridique : bien qu'il aurait l'obligation d'accorder des licences, ce dernier serait seul détenteur des brevets.

Le choix ne dĂ©pendra que des votes des acteurs du marchĂ©. Apple, au travers de six de ses filiales bĂ©nĂ©ficiant de 45 votes chacune, est tout rĂ©cemment devenu majoritaire. Nokia, second avec 92 votes, conteste cependant la loyautĂ© des adhĂ©sions multiples d'un mĂȘme groupe. Verdict la semaine prochaine !
SIM form factors in comparaison
Crédit : Giesecke & Devrient

                           Par Jrang An@go.

Commodore lance un "Amiga Mini" en Core i7

                          PubliĂ©e par Alexandre Laurent le Jeudi 22 Mars 2012
Un mini PC Ă  la configuration haut de gamme, associĂ© Ă  deux des marques les plus emblĂ©matiques de l'histoire du jeu PC : c'est le pari que tente Commodore USA avec le lancement de son « Amiga Mini ».

Commodore, qui tente depuis quelques annĂ©es de se refaire un nom dans l'univers PC, a ouvert les commandes pour son dernier nĂ©, baptisĂ© « Amiga Mini ». Bien que l'on retrouve ici deux marques emblĂ©matiques des annĂ©es 80, la configuration ne s'adresse pas aux derniers vestiges d'Amiga OS : on serait plutĂŽt ici dans le PC traditionnel, doublĂ© d'une configuration relativement haut de gamme.
             Commodore Amiga mini                Commodore Amiga mini    
Dans sa version Ă©quipĂ©e, l'Amiga Mini vient en effet muni d'un processeur Intel Core i7, accompagnĂ© de 16 Go de mĂ©moire DDR3, d'une carte graphique Nvidia GeForce GT 430 et d'un lecteur de Blu-ray format slot-in. Il embarque Ă©galement 1 To de disque dur, deux ports USB 3.0, WiFi, son 7.1 et sortie HDMI. En bonus, on pourra mĂȘme lui adjoindre un ou deux SSD.

Le tout prend place dans un chĂąssis aluminium Ă  l'apparence anodisĂ©e. Sur le dessus, on retrouve le « C » emblĂ©matique de la marque Commodore, alors que la face avant est ornĂ©e du logo Amiga. Les amateurs et les nostalgiques pourront s'offrir cette configuration complĂšte pour environ 2500 dollars sur le sol amĂ©ricain. Le boitier nu - couleur Ă  choisir entre argent et noir - est quant Ă  lui annoncĂ© au prix de 345 dollars.Commodore Amiga mini                 Commodore Amiga mini
                                      
                                              Par Jrang An@go.  

samedi 24 mars 2012

Sansa USB Reader : un accessoire de transfert pour terminaux Android

                                         PubliĂ©e par Audrey Oeillet le Vendredi 23 Mars 2012
Sansa USB Reader
Transférer des fichiers sur un smartphone Android sans passer par la case ordinateur : une action rendue possible par le Sansa USB Reader, un gadget utile mais malheureusement pour le moment limité à une poignée de terminaux.

L'USB Reader de Sansa a pour objectif de se fixer sur le port micro USB d'un terminal compatible, et de permettre le transfert de fichiers sur l'appareil depuis un support de stockage USB 2.0, une carte SD ou microSD. L'accessoire ne sert pas seulement de systÚme de transfert, puisqu'il permet également de connecter un périphérique USB, comme un clavier, sur le terminal choisi.

Bref, un gadget utile dans de nombreuses situations, mais qui s'avĂšre pour l'instant limitĂ© niveau comptabilitĂ©, puisqu'il peut ĂȘtre connectĂ© seulement au Samsung Galaxy II, aux smartphones Sony Xperia NX SO-02D et acro HD IS12S et Ă  la tablette Sony S, ainsi qu'au Toshiba REGZA Phone T-01D. Sansa n'a pas indiquĂ© s'il comptait proposer un modĂšle plus largement compatible avec d'autres terminaux. Dans l'Ă©tat actuel des choses, l'USB Reader peut-ĂȘtre acquis pour 3280 yens, soit environ 30 euros.

Sansa USB Reader


                                         Par Jrang An@go.

Broadcom : nouvelle puce GPS assurant la géolocalisation en intérieur

                                   PubliĂ©e par Romain Heuillard le Vendredi 23 Mars 2012
Broadcom a annoncĂ© cette semaine sa nouvelle gĂ©nĂ©ration de puce GPS pour smartphone et assimilĂ©s, baptisĂ©e « BCM4752 », qui amĂ©liore non seulement sensiblement la localisation en extĂ©rieur, mais inaugure aussi et surtout une fonction de localisation en intĂ©rieur.

Broadcom BCM4752

Les voitures prĂ©sentent l'avantage de tirer parti d'autres sources d'information que les satellites — telles que l'odomĂštre ou l'orientation des roues — pour continuer Ă  se repĂ©rer aprĂšs avoir pĂ©nĂ©trĂ© dans un souterrain. Mais les smartphones eux aussi disposent dĂ©sormais d'autres sources d'informations, telles que leur accĂ©lĂ©romĂštre ou leur gyroscope, des capteurs d'inerties qui seront dĂ©sormais exploitĂ©s pour dĂ©terminer avec plus ou moins de prĂ©cision leur position relative, aprĂšs avoir perdu le signal satellite.

Pour ce qui est de la position initiale et absolue, le « BCM4752 » peut tirer parti en intĂ©rieur des points d'accĂšs Wi-Fi, mais aussi des balises exploitant le Bluetooth Smart (4.0) ou le NFC, au travers des autres puces des smartphones.

Pour l'extérieur, il inaugure enfin un nouveau récepteur GNSS (Global Navigation Satellite System) multi-constellation, c'est-à-dire exploitant simultanément le GPS américain, le Glonass russe, mais ni le BeiDou chinois ni le Galileo européen qui n'est pas encore opérationnel, et différents systÚmes d'augmentation (de correction), auprÚs desquels il obtient une premiÚre position encore plus rapidement.

Et pour ne rien gĂącher, le « BCM4752 » bĂ©nĂ©ficie d'un procĂ©dĂ© de fabrication CMOS en 40 nm qui rĂ©duirait sa consommation Ă©lectrique de moitiĂ© et son encombrement de 44 %.

Le « Broadcom BCM4752 » entrera bientĂŽt en production de masse et est d'ores et dĂ©jĂ  livrĂ© Ă  certains partenaires privilĂ©giĂ©s. On peut donc s'attendre Ă  ce qu'il Ă©quipe les prochains smartphones emblĂ©matiques du marchĂ©, tels que le Samsung Galaxy S III ou l'Apple iPhone de 5e gĂ©nĂ©ration.

                      Par Jrang An@go.

dimanche 18 mars 2012

PayPal Here : PayPal se matérialise et marche sur les traces de Square

Paypal Here
PayPal a dévoilé hier PayPal Here, son programme de paiement matérialisé à destination des petits commerçants. Le systÚme est similaire à celui de Square aux USA et nécessite l'ajout d'un accessoire sur un terminal iOS ou Android.

Les rumeurs Ă©taient donc fondĂ©es et PayPal a bel et bien dĂ©voilĂ© sa volontĂ© de quitter son territoire virtuel pour s'immiscer dans le paiement matĂ©rialisĂ©. PayPal Here se compose donc d'un lecteur de carte qui se fixe sur la fiche d'un terminal iOS ou Android destinĂ©e Ă  la base Ă  accueillir le kit mains-libres, et d'une application. L'accessoire permet de payer avec une carte de crĂ©dit depuis un terminal, tandis que l'application affiche la somme Ă  payer et enregistre la signature numĂ©rique du client au moment de la transaction, mais permet Ă©galement d'encaisser des chĂšques pris en photo et suivre un listing de paiements en espĂšce.

Pour les petits commerçants, l'avantage est important puisque l'Ă©quipement est moindre : un terminal compatible et un accessoire PayPal Here suffisent pour remplacer un systĂšme plus complexe et onĂ©reux classique de paiement. Les fonds sont stockĂ©s sur un compte PayPal, et donc rapidement accessibles.

Du cÎté du service de paiement, on annonce un pourcentage de 2,7% ponctionné sur chaque transaction PayPal traditionnelle et chaque rÚglement par carte bancaire, tandis que la gestion des chÚques et le suivi des transactions sont gratuits. Quelques subtilités subsistent néanmoins puisque PayPal facture par exemple plus cher si le client entre manuellement ses coordonnées bancaires (3,5% du montant de la transaction + 0,15 dollars).

Pour le moment, PayPal Here est restreint à certains types de commerçants situés aux USA, à Hong-Kong, au Canada et en Australie. Il s'ouvrira à tous les marchands de ces pays en avril, mois durant lequel la version Android viendra compléter la version iOS. Pour le reste du monde, PayPal n'a pas encore dévoilé ses projets mais devrait néanmoins étendre rapidement le service à d'autres pays.

                                 Par Jrang An@go.

mercredi 14 mars 2012

Asus Zenbook : dalle IPS Full HD pour les futurs modĂšles ?

                                                                PubliĂ©e par Romain Heuillard le Mardi 13 Mars 2012
Suite au succĂšs de ses Ultrabooks de premiĂšre gĂ©nĂ©ration, Asus devrait mettre les bouchĂ©es doubles pour la deuxiĂšme. C'est ce que rĂ©vĂšlent les fiches techniques — on ne peut plus plausibles — des futurs « Zenbook », sur lesquelles un confrĂšre amĂ©ricain a mis la main.
Asus UX21
Asus Zenbook UX21 actuel, aucune photo n'ayant filtré

Écran Full HD IPS
LouĂ© pour la dĂ©finition supĂ©rieure Ă  la moyenne de l'Ă©cran de l'UX31, Asus devrait pour commencer capitaliser sur cet aspect. Dans la lignĂ©e de la tendance initiĂ©e sur tablette (avec la Transformer Infinity TF700T), le fabricant proposera en option une dalle IPS Full HD Ă  350 cd/m², sur le modĂšle de 13,3 comme sur celui de 11,6 pouces, respectivement munis en standard d'une dalle TN HD+ ou WXGA.

Non contents d'offrir de bons écrans, les successeurs des UX21 et UX31 accueilleraient en outre la fonction Wireless Display d'Intel (WiDi), permettant de les relier sans fil à un téléviseur compatible (ou rendu compatible).

Core i3, i5 et i7 au menu
Les futurs « Zenbook » abriteraient par ailleurs la plateforme Chief River, incarnĂ©e en l'occurrence par un processeur Core de troisiĂšme gĂ©nĂ©ration Ă  architecture Ivy Bridge, du Core i3-3217U au Core i7-3517U en passant par le Core i5-3317U, tous trois d'un TDP de 17 W, conformĂ©ment aux spĂ©cifications d'Intel. Ce processeur serait Ă©paulĂ© par 2 ou 4 Go de mĂ©moire vive DDR3L (fonctionnant Ă  1,35 V plutĂŽt qu'Ă  1,5 V) et par un SSD Serial ATA Ă  6 Gbps.

La connectique serait enfin constituée de deux ports USB 3.0 (prise en charge native du nouveau chipset Intel), d'un lecteur de carte SDXC, d'une sortie micro HDMI, du Bluetooth 4.0 et du Wi-Fi N. Le clavier accueillerait quant à lui le rétro-éclairage.

Ces futurs Ultrabooks, qui ont filtrĂ© sous les noms d'« Asus Zenbook UX21A » et « UX31A », seraient commercialisĂ©s respectivement 1050 et 1100 dollars.

                              Par Jrang An@go.