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mercredi 25 janvier 2012

Partenariat : GX international et TNT désormais liés

Ce partenariat s'est concr√©tis√© √† l'occasion du lancement officiel du produit TNT qui a eu lieu en fin de semaine derni√®re √† Brazzaville 

Vingt ans après sa création, GX international, une société anonyme appelée à nouer des contrats, vient de signer un partenariat avec le réseau TNT. Ce partenariat, à la demande des clients de GX international, permet dorénavant de commercialiser la marque TNT.

Pour le directeur g√©n√©ral adjoint du r√©seau TNT, la signature de ce partenariat marque un tournant d√©cisif. « Notre soci√©t√© qui est n°4 au niveau mondial et 4e int√©grateur, est une soci√©t√© qui a √©t√© cr√©√©e en 1946 en Australie puis a d√©barqu√© en Europe avant de prendre son envol dans les ann√©es 1990. La sp√©cificit√© de TNT est Rapidit√©- Fiabilit√©- S√©curit√©. Elle compte 83 000 personnes et prend pr√®s de 200 destinations dans le monde », a-t-il pr√©cis√© avec fiert√©.
 
Au niveau du continent africain, TNT est en train de se d√©velopper progressivement. Son ub international est situ√© √† Li√®ge en Belgique. TNT, qui se veut la puissance d'un r√©seau, poss√®de une flotte de 48 avions desservant plus de 400 a√©roports dans le monde. √Čtant la plus grande infrastructure a√©rienne et routi√®re d'Europe d√©di√©e au transport express, c'est le maillage gr√Ęce auquel TNT assure chaque semaine la livraison de 4,4 millions de colis. « La sp√©cificit√© de TNT est ce qu'elle offre √† l'export comme √† l'import, un tarif unique. C'est un service de proximit√© et de qualit√© offert √† leurs clients », a rappel√© la directrice nationale de la strat√©gie de la soci√©t√©.

S'agissant du traitement des colis, avec ce nouveau partenariat, GX international qui utilise tous les r√©seaux de communication pour atteindre ses cibles, peut par exemple prendre le produit dans n'importe quel coin du Congo pour l'amener en ville et l'exp√©dier n'importe o√Ļ √† l'international. Avec le r√©seau TNT, GX international va pouvoir exp√©dier tout colis et le suivre en temps r√©el.
 
Rappelons que la soci√©t√© GX international a √©t√© cr√©√©e en 1992 dans un environnement favorable. Ses premiers clients ont √©t√© les entreprises, puis au fil du temps, le service de messagerie s'est impos√©. 

                                 Par Jrang An@go.

lundi 23 janvier 2012

Cadres, profitez de l'épargne salariale


Adeline Fabre © Cadremploi.fr - Publi√© le 18.01.12
Bonne résolution 2012 : épargnez ! Voici une liste des dispositifs auxquels vous pouvez avoir accès, avec une description de leurs avantages fiscaux et sociaux respectifs.
L'√©pargne salariale est une solution d'√©pargne int√©ressante, et les salari√©s ne s'y trompent pas : 8 actifs sur 10 en ont une bonne image en 2011 et un tiers d√©clarent en b√©n√©ficier, selon un r√©cent sondage du Club de l'√Čpargne Salariale/CSA. Dans les grandes entreprises, le versement moyen dans le PEE (Plan √©pargne entreprise) est en hausse √† 1 972 euros, selon le barom√®tre Natixis.
Pour votre patron, l’√©pargne salariale est un levier de fid√©lisation et de motivation. Vous voil√† associ√© aux performances de l'entreprise tout en ayant la possibilit√© de constituer une √©pargne dans des conditions avantageuses ! Vous pouvez profiter d'avantages sociaux, fiscaux et des abondements de l’employeur.

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Mais sous quelle forme M. Boss peut-il vous proposer de constituer une épargne salariale ? Explication en trois points.

1 - La participation « vise √† associer les salari√©s au d√©veloppement √† moyen terme de l'entreprise au travers de la distribution d’une partie de son r√©sultat », selon l'AFG (Association fran√ßaise de la gestion financi√®re). « Elle est obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salari√©s qui font du b√©n√©fice », indique Marc Salameh, en charge de l'activit√© conseil en retraite et avantages sociaux au sein du cabinet Aon Hewitt. Pendant la p√©riode de blocage (voir encadr√©), les sommes revenant √† chaque salari√© peuvent, selon l'accord sign√© dans l'entreprise, √™tre g√©r√©es en titres de l'entreprise, en comptes courants bloqu√©s ou encore en plans d'√©pargne salariale.



2 - L'int√©ressement doit lui « associer les salari√©s √† une am√©lioration de la marche de l'entreprise lorsque sont atteints certains objectifs de r√©sultats et/ou de performances. C'est un m√©canisme facultatif, mais tr√®s pr√©valent. La majorit√© des moyennes, et la tr√®s grande majorit√© des grandes entreprises, mettent en place un accord d'int√©ressement », pr√©cise Marc Salameh. L'accord d'int√©ressement fait l'objet de n√©gociations avec les partenaires sociaux. Le salari√© peut d√©cider de verser son int√©ressement dans un plan d'√©pargne salariale, et le rendre ainsi indisponible pour un minimum de cinq ans. Il n'est alors pas soumis √† l'imp√īt sur le revenu.


3 - Le plan d'√©pargne salariale est « un moyen de gestion de l'√©pargne salariale et un excellent mode de constitution d'une √©pargne, voire d'un capital par les salari√©s ». Le PEE (Plan √©pargne entreprise) et le Perco (Plan d'√©pargne pour la retraite collectif), facultatifs et accessibles √† toutes les entreprises, sont des syst√®mes d'√©pargne collectifs ouvrant aux salari√©s la facult√© de se constituer un portefeuille de valeurs mobili√®res. Pour Marc Salameh, « le PEE est un peu le couteau suisse de l'√©pargne. Il permet par exemple de financer les principaux √©v√©nements de la vie (mariage, acquisition de la r√©sidence principale, changement d'entreprise...) ou de servir √† la retraite. Il concerne plut√īt ceux qui ont une capacit√© d'√©pargne et plut√īt ceux qui sont imposables ». Le plan peut √™tre aliment√© par les versements volontaires des salari√©s, la participation, l'int√©ressement, l'abondement de l'entreprise sur les versements volontaires, le transfert d'un plan d'√©pargne √† l'autre, l'actionnariat salari√©. Les sommes peuvent √™tre plac√©es en FCPE (Fond commun de placement d'entreprise), en Sicav d'actionnariat salari√©, etc. 

En France, les encours d'√©pargne salariale avoisinent les 90 milliards d'euros au 31 d√©cembre 2010, dont pr√®s de 40 % sont de l'actionnariat salari√©. « Le PEE est donc un v√©hicule d'√©pargne optimis√©. Quand vous quittez votre employeur, nous conseillons de laisser les fonds l√† o√Ļ ils sont ou de les transf√©rer sur le PEE √©ventuellement mis en place chez votre nouvel employeur (avec une demande de transfert d'un PEE √† l'autre) », conclut Marc Salameh. 

                Par Jrang An@go.

Speed recruiting : embauché en 7 minutes chrono


Aur√©lie Tachot © Cadremploi.fr - Publi√© le 18.01.12
Quoique controvers√©, le speed recruiting gagne du terrain en France. Pour effectuer une premi√®re s√©lection, les recruteurs sont d√©sormais nombreux √† avoir recours √† ces entretiens √©clair, sur un salon ou un √©v√®nement. Un exercice que les cadres sont pourtant loin de ma√ģtriser.
« Vous avez sept minutes pour convaincre ». C’est ainsi qu’ont d√©but√© les entretiens d’embauche du Cr√©dit Agricole du Finist√®re le 10 d√©cembre dernier. Apparues en France sous l’impulsion des SSII et des banques, ces op√©rations de recrutement fonctionnent sur le m√™me principe que le speed-dating : une salle informelle, des duos attabl√©s qui se regardent dans le blanc des yeux et… sept, dix ou quinze minutes pour convaincre de la pertinence de son profil.
Un timing plut√īt serr√© lorsqu’il s’agit de r√©sumer une carri√®re professionnelle de vingt ans √† un recruteur. « L’exercice est stressant pour les candidats, reconnait Philippe Garin, coach en recherche d’emploi. Toutefois, il permet aux recruteurs de sourcer un maximum de candidats en un minimum de temps et de faire une premi√®re s√©lection sur le savoir-√™tre avant de convier les meilleurs profils √† des entretiens plus approfondis. »

Pas de place pour l’impro !

Pour que l’√©change soit le plus fructueux possible, une visite du site web de l’entreprise s’impose en amont de l’entretien.
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Informez-vous notamment sur ses activit√©s, son positionnement sur le march√© et ses postes √† pourvoir. Pour r√©ussir √† aiguiser la curiosit√© du recruteur le jour J, pensez √©galement √† pr√©parer un « pitch » court et accrocheur retra√ßant votre parcours professionnel. « Celui-ci doit √™tre synth√©tique et uniquement mettre en relief les comp√©tences cl√©s du candidat par rapport au poste brigu√© », insiste Pierre-Yves Le Gall, chef du service « D√©veloppement, carri√®res et comp√©tences » du Cr√©dit Agricole du Finist√®re.
« Le but n’est pas d’assommer le recruteur d’informations peu pertinentes comme celles relatives aux dipl√īmes et aux formations, qui figurent d√©j√† sur le CV, explique pour sa part Philippe Garin. Mais plut√īt d’aller droit au but et de d√©buter sa pr√©sentation par ce qu’on a compris du poste. »

Du concret, rien que du concret

Exit les questions pi√®ges du type « Quelles sont vos qualit√©s et vos d√©fauts ? » ou « De quoi √™tes-vous le plus fier dans votre carri√®re ? ». En speed-recruiting, les RH axent leurs questions sur les exp√©riences professionnelles du candidat et leur motivation. Point barre.
Si d’aventures le recruteur vous invite √† poser des questions, restez √† votre tour dans le concret. Interrogez-le sur l’autonomie que requiert le poste, le type de responsabilit√©s confi√©es, la libert√© de d√©cision… Quoiqu’il en soit, gardez la t√™te dans le guidon. Car si certaines sessions de speed-recruiting se d√©roulent dans les locaux des entreprises, d’autres se tiennent dans des lieux aux antipodes de l’ambiance confin√©e d’un bureau de recruteur : bars, restaurants, salles de concert… Le challenge ? « Rester concentr√© et de ne pas se laisser distraire par un environnement inhabituel », explique Philippe Garin. Veillez √©galement √† ne pas acc√©l√©rer votre d√©bit de parole √† mesure que les minutes passent. Et ce m√™me si votre interlocuteur a les yeux riv√©s sur sa montre jusqu’au gong final.

                Par Jrang An@go.

Banque Finance : les fonctions o√Ļ il faut postuler


Bruno Askenazi © Cadremploi.fr - Publi√© le 16.01.12
Certes, le secteur bancaire n’est pas en grande forme. Cela n’emp√™che pas les √©tablissements fran√ßais de recruter encore des commerciaux et dans une moindre mesure des sp√©cialistes du risque.
R√©duction d’effectifs, plan social, mesures d’√©conomie… Depuis quelques semaines, les mauvaises nouvelles se succ√®dent dans le secteur banque finance. L’activit√© qui semblait avoir rebondie en 2011 replonge dans les turbulences. Mais en r√©alit√©, tout n’est pas si noir. Au Cr√©dit Agricole, les suppressions de postes ne concernent que la banque de financement et d’investissement (BFI) et le cr√©dit √† la consommation. Dans la banque de d√©tail, l’horizon est plus d√©gag√©: 3500 embauches sont programm√©es en 2012. M√™me sc√©nario √† la Soci√©t√© G√©n√©rale : 880 postes √† la trappe dans la BFI mais 2500 recrutements annonc√©s cette ann√©e pour le r√©seau d’agences grand public.

Gestion de patrimoine : une spécialité très demandée
Que l’on se rassure donc, la banque de monsieur tout le monde va continuer √† embaucher, en majorit√© des fonctions commerciales. Conseiller client√®le particuliers, sp√©cialiste en gestion de patrimoine, charg√© d’affaires « professionnels » (artisan, Pme, profession lib√©rale) restent tr√®s  recherch√©s par les r√©seaux.
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A titre d’exemple, BNP Paribas pr√©voit plus de 1000 recrutements sur ce type de jobs.  « Pour tous les postes en agence, nous ne voyons pas de fl√©chissement des besoins », confirme Sidonie Couture, senior manager chez Robert Half. M√™me analyse du c√īt√© du cabinet de recrutement Michael Page : « Dans la banque de d√©tail, les volumes de recrutement pr√©vus sont en ligne avec ceux effectu√©s en 2011 », estime Charles Maitenaz, senior director.


Banque en ligne : des places de conseillers à distance
Les banques font toujours les yeux doux aux commerciaux, le nerf de la guerre quelle que soit la conjoncture. « Les offres bancaires sont plus vari√©es et, dans chaque domaine, on demande des comp√©tences et des capacit√©s commerciales plus structur√©es pour d√©velopper les ventes, assurer un meilleur service et fid√©liser la client√®le », explique Sidonie Couture (Robert Half). Pour Charles Maitenaz (Michael Page), « il y a aussi un effet rattrapage. Les banques courent toujours apr√®s les recrutements qu’elles n’ont pas r√©alis√©s en 2009, au plus fort de la crise financi√®re». Autre facteur non n√©gligeable, le d√©veloppement des banques en ligne qui g√©n√®re √©galement de nouveaux emplois de commerciaux 

Pour des fonctions de conseiller patrimonial, commercial BtoB ou conseiller banque priv√©e,  les √©tablissements recherchent principalement des candidats exp√©riment√©s ou de jeunes cadres dot√©s d’une formation initiale tr√®s solide (bac+5). « Des profils pas si fr√©quents, indique Vincent Picard, directeur associ√© de Fed Finance. D’un c√īt√©, ceux en poste h√©sitent √† bouger dans une conjoncture incertaine. Et de l’autre, les √©tablissements veulent se rassurer en visant des candidats issus du m√™me secteur et affichant un parcours classique ». Ce qui r√©duit le nombre de profils conformes aux exigences des employeurs.  

Risque : des professionnels courtisés
En dehors des jobs de commerciaux qui constituent la majorit√© des recrutements, les autres opportunit√©s se concentrent sur les fonctions du « risque » au sens large. Analyste cr√©dit et risques (particulier ou corporate), Risk manager, sp√©cialiste « compliance » (respect des r√©glementations), contr√īleur interne ne connaissent pas la crise. Des experts que tout le monde s’arrache. Les banques n’ont pas le choix. Elles en ont besoin pour r√©pondre au durcissement des exigences r√©glementaires (r√©forme bancaire B√Ęle 3) destin√©es √† consolider le syst√®me financier.

                     Par Jrang An@go.

Les régimes matrimoniaux

Impatients de s'unir, les futurs époux ne mesurent pas toujours les retombées du mariage sur leurs patrimoines. Les mariés sont liés par un ensemble de règles qui s'appliquent pendant leur vie commune et qui fixent, à la dissolution de leur union, la composition de leurs patrimoines respectifs

La gestion des biens, les obligations p√©cuniaires des √©poux envers leurs cr√©anciers, la composition de leurs patrimoines pendant et apr√®s le mariage sont √©nonc√©es dans leur « r√©gime matrimonial », choisi librement entre la communaut√© universelle, la communaut√© des biens r√©duite aux acqu√™ts et la s√©paration des biens.

Qu'est-ce qu'un régime matrimonial ?

C'est l'ensemble des règles, choisies librement par les époux, qui organisent les effets patrimoniaux du mariage entre eux et vis-à-vis de leurs créanciers. Les régimes les plus couramment adoptés sont la séparation des biens, la communauté universelle, la communauté réduite aux acquêts. Avant de passer devant le maire, les couples avertis se posent la question de savoir s'il faut signer chez le notaire un contrat de mariage préalable, sachant que les couples qui ne signent aucun contrat sont automatiquement placés sous le régime légal, celui de la communauté réduite aux acquêts.

La communauté réduite aux acquêts ou le régime légal

Chaque √©poux conserve la propri√©t√© des biens qu'il poss√©dait avant le mariage. Ce sont les « biens propres ». Chacun demeure √©galement seul propri√©taire des biens qu'il re√ßoit personnellement par h√©ritage ou donation. Tous les biens achet√©s pendant le mariage par l'un ou l'autre √©poux sont suppos√©s appartenir aux deux. Ce sont les « biens communs ». En cas de d√©c√®s, le conjoint qui survit √† l'autre r√©cup√®re la moiti√© des biens communs. En cas de divorce, les biens achet√©s pendant le mariage appartiennent pour moiti√© aux deux √©poux.

La loi permet aux créanciers d'un des époux de saisir ses biens propres, mais aussi ceux communs au couple. Si un conjoint achète des biens avec le produit de la vente d'un bien propre, ces biens restent sa propriété personnelle à condition que le conjoint concerné précise bien l'origine des fonds. La famille hésite ainsi à faire des donations par crainte que ces biens soient considérés comme communs au couple. En cas de divorce, la détermination des apports financiers peut être une source de conflits. La gestion des biens communs peut aussi poser quelques problèmes puisque les décisions importantes, la vente d'un bien par exemple, exigent l'accord des deux conjoints.

La communauté universelle

Tous les biens achetés, reçus par succession ou donation, avant ou pendant le mariage sont communs. Ils appartiennent ainsi aux deux époux qui sont également coresponsables de toutes les dettes contractées par l'un ou par l'autre.

Ce régime permet de transmettre à son conjoint la totalité de son patrimoine sans payer de droits de succession. Il évite tout litige financier puisque, par définition, tous les biens sont communs. Il existe toutefois des inconvénients. Tout le patrimoine du couple est engagé auprès des créanciers ; les enfants sont lésés, car en cas de décès de l'un des conjoints les biens reviennent le plus souvent à l'autre époux. Pour cette raison, ce régime est à déconseiller aux couples avec enfants issus d'un premier mariage. Enfin, les familles des conjoints n'apprécient pas ce régime, car le patrimoine qu'elles transmettront à leur enfant entrera automatiquement dans la communauté.

La séparation des biens

Ce r√©gime ne comprend aucun bien commun. Tous les biens acquis avant et pendant le mariage, re√ßus par h√©ritage ou donation, restent la propri√©t√© de celui qui les a acquis. Toutefois, les biens achet√©s ensemble appartiennent aux deux √©poux et chacun reste responsable des dettes qu'il a contract√©es seul. Les cr√©anciers d'un conjoint ne peuvent saisir les biens de l'autre, sauf si le conjoint s'est port√© caution solidaire. Mais ils peuvent saisir tous les biens quand les dettes ont √©t√© contract√©es pour l'entretien du m√©nage ou l'√©ducation des enfants. Chaque √©poux conserve une totale libert√© de d√©cision sur ses biens propres. Dans la pratique, les √©poux s√©par√©s de biens font souvent « compte commun » au cours du mariage, ce qui est source de conflits en cas de divorce. En cas de d√©c√®s et en l'absence de testament, le conjoint qui survit ne peut compter que sur ses biens propres pour assurer son avenir.

Comment faire le meilleur choix ?

La séparation des biens est conseillée quand le patrimoine des conjoints ou des familles est important, quand il s'agit d'un remariage ou quand l'un des conjoints exerce une profession à risque. L'adoption du régime de la séparation des biens ne constitue pas une protection vis-à-vis des créanciers.

Le r√©gime l√©gal peut convenir √† des jeunes gens sans patrimoine, qui pourront par la suite changer de r√©gime. Notons qu'il est possible de demander au notaire d'inclure des clauses particuli√®res pour adapter le r√©gime aux situations de chacun. 

                                 Par Jrang An@go.

dimanche 22 janvier 2012

Petites, moyennes entreprise et artisanat : la tutelle s'appuie sur l'excellence

Comparativement à 2011 consacré au renouveau de l'appui du soutien et de l'accompagnement aux petites et moyennes entreprises (PME), 2012 sera concentré sur le professionnalisme dans l'action du département en charge de cette question

La ministre des PME charg√©e de l'artisanat, Yvonne Ad√©la√Įde Mougany, a pris cet engagement le 19 janvier √† l'occasion de la c√©r√©monie d'√©change de vŇďux avec ses collaborateurs.

Cette ambition implique le d√©veloppement des id√©es d'entreprendre, la d√©couverte des projets d'entreprises, la d√©tection des talents des futurs managers et l'incitation des vocations d'entrepreneurs. La mise en Ňďuvre de cette strat√©gie se traduira √† travers un cadre juridique, tel le sch√©ma directeur de l'artisanat de 2012-2016.

« Au niveau des petites et moyennes entreprises, la promulgation de la nouvelle loi portant mesures de promotion et de d√©veloppement en leur faveur permettra l'op√©rationnalisation des structures d'appui r√©nov√©es et renforc√©es dans leurs capacit√©s d'intervention », a-t-elle relev√©.
 
À cet effet, il serait souhaitable d'accorder plus d'accent à la maison de l'Entreprise du Congo, aux Centres de gestion agréés et à la Bourse de sous-traitance et de partenariat d'entreprises, à l'Agence de développement des PME et au Fonds de garantie et de soutien des PME. Le regard de toutes ces structures est tourné vers le fonds d'impulsion économique, de garantie et d'accompagnement des PMEA.

«Toutes ces actions vont renforcer la contribution de notre minist√®re dans le processus d'am√©lioration du climat des affaires, y compris la stimulation de l'esprit entrepreneurial et de la culture manag√©riale en particulier. D'o√Ļ l'institutionnalisation de la Convention des trois jours pour la cr√©ation d'entreprise », a d√©clar√© Yvonne Ad√©la√Įde Mougany.
 
Par ailleurs, elle a d√©voil√© les perspectives d'√©closion et d'√©panouissement de nombreux m√©tiers et activit√©s pour les PME et l'artisanat. Ainsi, son d√©partement mettra en Ňďuvre des mesures sp√©cifiques en faveur des m√©tiers de r√©paration, de maintenance, d'entretien, d'artisanat utilitaire (menuiserie, ma√ßonnerie, plomberie, √©lectricit√©, froid... des services de la cha√ģne de logistique (emballage, gestion des stocks, distribution...), etc.

                                 Par Jrang An@go. 

mardi 17 janvier 2012

Le commerce de gros en manque de main-d'Ňďuvre


Le commerce de gros, confront√© √† des difficult√©s de recrutement, s’engage √† former 15.000 ch√īmeurs, via des pr√©parations op√©rationnelles √† l’emploi (POE) collectives, annonce-t-il √† l’occasion de la pr√©sentation mardi d’une campagne destin√©e √† attirer des candidats.
La Conf√©d√©ration fran√ßaise du commerce interentreprises (CGI) «est pr√™te √† s’engager sur 15.000 POE», a annonc√© son pr√©sident Bernard Mahnes √† l’AFP «√† la veille du sommet social», notamment dans les domaines logistiques, comme «les emplois de caristes».
La CGI, qui f√©d√®re des entreprises comme Point P (mat√©rieux pour le batiment), Rexel (√©lectricit√©) ou Pomona (agroalimentaire), lance fin janvier une campagne pour faire mieux conna√ģtre le n√©goce et du commerce de gros et le fait que ce secteur en «BtoB» (business to business) propose «120.000 embauches par an», «√† 95% en CDI».
Le commerce de gros, qui s’adresse principalement √† des artisans, repr√©sente en France plus de 120.000 entreprises (√† 97% des PME) qui r√©alisent un chiffre d’affaires de 700 milliards d’euros par an et emploient un million de salari√©s.
Le secteur peine √† recruter puisque «pr√®s d’une offre d’emploi sur deux ne trouve pas preneur», explique M. Mahnes. La part des candidatures spontan√©es y est √©galement tr√®s faible.
En cause, d’une part, la taille des entreprises. Ce sont des PME «qui ne vont pas utiliser des panneaux d’affichage».
D’autre part ces entreprises, qui «ne s’adressent pas au grand public puisque leurs clients sont des professionnels», ont un d√©ficit de notori√©t√©. «Les √©tudiants, leurs parents, les demandeurs d’emploi ne sont pas forc√©ment au courant de ce type d’embauche», estime M. Mahnes.
La notori√©t√© du secteur, compar√©e √† son poids √©conomique, est«insuffisante aussi aupr√®s des pouvoirs publics ou m√™me de P√īle Emploi», ajoute-t-il.
Selon M. Mahnes, les salaires du commerce de gros sont «15 √† 25% sup√©rieurs √† ceux de la grande distribution alimentaire».
La campagne est relay√©e par sur le site internet www.mybtob.fr

                      Par Jrang An@go.

Notes de frais : comment (bien) se faire rembourser ?


Nathalie Alonso © Cadremploi.fr - Publi√© le 16.01.12
Restos, taxis, h√ītels… Que pouvez-vous faire passer, dans vos notes de frais ? R√©ponse d’un comptable et d’un DRH.
Vous souvenez-vous du 16 d√©cembre 2011 ? Selon une √©tude de Concur, fournisseur de logiciels de gestion de frais professionnels, c’est le jour o√Ļ le nombre de demandes de remboursement de frais a connu un pic en France. Les salari√©s, tr√®s sollicit√©s au portefeuille √† l’approche de No√ęl, ont visiblement cherch√© en effet √† r√©cup√©rer des deniers. L√©gal ?

Quels sont les frais remboursables

H√ītel, transports, chocolats… Il n’existe pas de liste exhaustive de  frais professionnels susceptibles d’√™tre rembours√©s.
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Pour faire simple, on retiendra selon l’arr√™t de la cour de Cassation du 9 janvier 2001 (n°98-44833) qu’il s’agit de tous « les frais qu'un salari√© justifie avoir expos√©s pour les besoins de son activit√© professionnelle et dans l'int√©r√™t de l'employeur (…) ».
Mais si vous avez d√©cid√© en 2012 de mettre votre patron √† contribution pour vos trajets domicile travail, il va falloir √™tre convaincant car cette possibilit√© est facultative et soumise √† conditions selon l'article L.3261-3 du code du travail.
Sachez qu’en g√©n√©ral vous ne pourrez pas non plus r√©clamer le remboursement d’un ou deux costumes par an, √† la diff√©rence des uniformes.

Mon employeur peut-il limiter mes frais professionnels ?

Vous envisagez de faire gonfler une note de restaurant ? De quoi alerter votre patron… qui peut tr√®s bien de limiter le montant des frais remboursables. « Il peut ainsi fixer un plafond pour chaque type de frais et l’inscrire dans le contrat de travail ou signer un accord d'entreprise avec les repr√©sentants du personnel », selon Emmanuel Eloy, directeur de l’Ecole Nationale de Comptabilit√© et Gestion.
L’employeur peut aussi d√©cider d’octroyer une allocation forfaitaire mensuelle.  SGS, leader mondial en mati√®re de v√©rification, de contr√īles, d’analyses et de certifications, attribue par exemple 125 euros par mois √† ses salari√©s qui travaillent tous les jours de chez eux. La somme recouvre une part de la valeur locative du logement augment√©e des charges (√©lectricit√©, abonnement internet).

Pourquoi les entreprises sont-elles plus ou moins généreuses ?

Parce que les entreprises peuvent choisir de rembourser les frais sur la base du réel ou du forfait (lire ci-dessus) dans leur intérêt.
Et puis, tout d√©pend √©galement de la nature de l’√©v√©nement qui g√©n√®re une d√©pense. Selon que le repas se d√©roule entre coll√®gues √† la bonne franquette ou qu’il r√©unisse des clients strat√©giques, l’entreprise peut se montrer plus ou moins g√©n√©reuse… « Dans un repas d’affaires, on pourra aller jusqu’√† 50 euros par personne, mais si l’√©v√©nement exige une d√©pense hors-norme, le collaborateur doit consulter son manager », explique Francis Bergeron, DRH de SGS  France.

Quand aborder la question des frais

Vous pouvez en parler dans le cadre d’une embauche (sachant qu’en g√©n√©ral les recruteurs appr√©cient peu qu’on leur en parle d√®s le premier entretien) ou lors de votre entretien annuel. C’est m√™me conseill√© « si vous vous d√©placez beaucoup (VRP, formateurs, auditeurs…) ou si vous devez inviter r√©guli√®rement des clients au restaurant », insiste le comptable Emmanuel Eloy.

Le co√Ľt r√©el pour l’employeur

Dans une entreprise telle que SGS qui dispose d’une arm√©e de contr√īleurs sur le terrain, 20 000 notes de frais sont √©mises chaque ann√©e pour un total de 3 millions d’euros. Les frais  sont exon√©r√©s de charges sociales et non soumis √† l’imposition. Elles donnent g√©n√©ralement lieu √† r√©cup√©ration de la TVA, et le co√Ľt pour l'entreprise est inf√©rieur √† celui rembours√© au salari√©.

                  Par Jrang An@go.

Les six erreurs √† √©viter lors d’un entretien de recrutement par t√©l√©phone


Tribune libre © Cadremploi.fr - Publi√© le 13.01.12
Un entretien par t√©l√©phone ? C’est de plus en plus courant. Et attention, il n’est pas une conversation informelle. Il s’agit pour le candidat d’y √™tre pr√©par√©. Guillaume Colein, associate director chez Robert Half, rapporte les 6 √©cueils les plus fr√©quents.
Dans le cadre d’un entretien t√©l√©phonique, « une bonne performance vous vaudra un entretien en face √† face, mais le moindre faux pas risque de vous mettre hors course », r√©sume Guillaume Colein, Associate Director de Robert Half International France. Un faux pas qui pourrait ressembler √† l’une des 6 situations suivantes…

Erreur n°1 - « Titi, Grosminet et moi ne sommes pas disponibles actuellement. »

Si l’annonce de votre messagerie ressemble √† √ßa et qu’un employeur potentiel tombe dessus, il y a peu de chances qu’il vous rappelle. M√™me si c’est dr√īle (pour vos amis). Un recruteur aura imm√©diatement  des doutes sur votre professionnalisme. « Votre message de r√©pondeur doit √™tre adapt√©, le temps de votre recherche.

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Et si un employeur potentiel vous laisse un message, recontactez-le bien s√Ľr dans les plus brefs d√©lais », conseille Guillaume Colein.

Erreur n°2 - « Vous √™tes ? … »

On ne sait pas toujours √† l’avance √† quel moment on sera contact√© par un responsable du recrutement. S’il t√©l√©phone sans pr√©venir, vous devez pouvoir entamer la conversation imm√©diatement, sans vous « creuser les m√©ninges » pour vous souvenir du poste auquel vous avez postul√© et de l’activit√© de l’entreprise en question. « Pour ne pas √™tre pris de court, conservez la liste des offres d’emploi auxquelles vous avez r√©pondu, quelques infos sur chaque entreprise et le nom des responsables du recrutement pr√®s de votre t√©l√©phone. Gardez votre CV et de quoi √©crire √† port√©e de main pour noter des questions et autres informations », recommande Guillaume Colein.

Erreur n°3 - « Quoi ?! Je ne vous entends pas ! »

Peu de choses √©nervent plus un responsable du recrutement qu’un √©norme bruit de fond ou un appel interrompu. « Quand un employeur potentiel vous t√©l√©phone, essayez de prendre l’appel dans un endroit calme. Si prendre l’appel depuis votre t√©l√©phone portable est votre seule option, assurez-vous d’avoir une bonne r√©ception du d√©but √† la fin de la conversation », conseille le consultant. Cela vous permettra de rester concentrer sur ce que dit le recruteur. Et si un double appel survient pendant l’entretien t√©l√©phonique, ne le prenez pas : il est primordial d’accorder toute son attention √† son interlocuteur recruteur.

Erreur n°4 - « Pourquoi votre entreprise ? Eh bien… »

Il vous faut pouvoir fournir des r√©ponses pr√©cises et s√©rieuses aux questions de base, comme: «Qu’est-ce qui vous int√©resse dans ce poste ? » ou « Qu’est-ce qui vous pla√ģt dans notre entreprise ? » Un entretien t√©l√©phonique doit √™tre pr√©par√© aussi s√©rieusement qu’un rendez-vous en face √† face, faute de quoi « vous n’avez aucune chance d’acc√©der √† l’√©tape suivante du processus de recrutement », insiste Guillaume Colein.
La technique ? Tenter d’anticiper le type de questions qui seront pos√©es et m√©moriser les points cl√©s que vous voulez faire passer lors des r√©ponses. Autre point essentiel : faite des recherches en ligne sur l’entreprise et lisez la presse sp√©cialis√©e pour conna√ģtre son actualit√©. Les informations r√©colt√©es vous aideront √† poser des questions pertinentes sur la soci√©t√©, sa culture et le poste √† pourvoir.

Erreur n°5 - « J’ai. De. L’exp√©rience. En. … »

Certains candidats ont tendance √† r√©pondre de mani√®re robotique, une fois leur entretien pr√©par√©. Le naturel, √ßa se travaille (aussi). « Comme les recruteurs ne peuvent pas voir l’expression de votre visage ni votre langage corporel, vous devez utiliser d’autres moyens pour exprimer votre personnalit√© et vous montrer chaleureux », explique le consultant.
Une astuce √† tester : essayez de parler en souriant (ce qui donne un c√īt√© amical et enthousiaste √† la voix) et pr√™tez attention au ton employ√©. De subtiles inflexions peuvent jouer un r√īle important dans les messages que vous faites passer. Autres r√®gles de base : une √©coute attentive des questions pos√©es par l’interlocuteur ; sans h√©siter √† prendre un petit temps de r√©flexion avant de r√©pondre. Des phrases compl√®tes sont recommand√©es : r√©pondre par oui ou par non risque de vous faire passer pour peu int√©ress√© ou distant.

Erreur n°6 - « Merci, au revoir ! »

Vous avez l’impression d’avoir r√©ussi l’entretien ? Tr√®s bien, mais n’en oubliez pas…  « de remercier votre interlocuteur pour le temps accord√© », note Guillaume Colein. S’il ne propose pas d’entretien en face √† face, demandez-lui comment l’entreprise compte proc√©der. Par exemple : « Je suis vraiment ravi d’avoir pu discuter avec vous pour en apprendre davantage sur l’entreprise. A quel moment pensez-vous revenir vers moi pour les √©tapes suivantes du processus de recrutement ? ».
Vous connaissez d√©sormais les principales erreurs commises par les candidats, il ne vous reste plus qu'√† vous pr√©parez !

                          Par Jrang An@go.

lundi 9 janvier 2012

Locataire et bailleur : droits et devoirs

Après avoir abordé les conflits entre bailleur et locataire, il est important d'attirer l'attention sur les obligations de l'un et de l'autre car ces conflits sont bien souvent inhérents à la méconnaissance de ces obligations


N'oublions pas que la signature du contrat de bail entra√ģne des effets obligatoires pour les deux parties : mise √† disposition du bien lou√©, garanties des vices et d√©fauts pour le bailleur ; paiement du loyer et maintien en bon √©tat de la chose lou√©e et sa restitution pour le locataire.

Le bailleur 

Il doit d'abord mettre le bien loué à disposition du locataire. Ce bien loué doit être conforme à la description et à l'usage établis par le contrat. Le bailleur n'a pas le droit de louer le même bien à plusieurs personnes et à la même période. Dans le cas contraire, le juge donne raison au locataire honnête ou à celui qui a conclu en premier. Devant le locataire évincé, le bailleur est responsable et lui doit par conséquent réparation. En outre, la chose louée doit être en parfait état et ne nécessiter aucune réparation. Ce qui oblige le bailleur à faire les travaux nécessaires au maintien de la chose à l'usage auquel elle a été destinée. Les travaux à la charge du bailleur sont ceux relatifs à la structure et aux éléments essentiels de la chose louée, comme le toit et les murs.

Dans le cas o√Ļ le bailleur n'ex√©cuterait pas les travaux obligatoires, le locataire peut demander au juge l'autorisation de les faire ex√©cuter aux frais du bailleur. Le locataire peut encore faire recours √† l'ex√©cution forc√©e, c'est-√†-dire demander au juge d'obliger le bailleur √† effectuer les travaux. Toutefois il faut relever qu'en cas de conflit relatif √† la r√©alisation des travaux, le locataire doit continuer √† payer son loyer sauf si le manque de r√©paration rend impossible l'usage normal de la chose lou√©e. N'oublions pas que le bailleur est responsable en cas de dommage subi par le locataire. Il est d'autre part tenu √† une obligation de garantie pr√©vue par la loi, qui sanctionne les vices et les d√©fauts qui nuisent au bon usage de la chose lou√©e. Qu'il en ait connaissance ou non, le bailleur doit garantir le bien lou√© de ces vices et d√©fauts qui ne sont pas toujours visibles. En cas de dommages subis, le bailleur doit indemniser le locataire.

Le bailleur doit éviter de troubler le locataire. Il lui est donc interdit de modifier, sans son accord, les conditions d'utilisation de cette chose ou de la gêner, sauf lors de travaux d'entretien qui ne peuvent attendre la fin du bail. Le bailleur doit enfin garantir le locataire des troubles qui émanent de tiers, par exemple lorsque la propriété du bien loué est revendiquée par une tierce personne. Si du fait de cette revendication le locataire perd l'utilisation du bien loué, le bail prend fin. Si la perte du bien est partielle, le loyer est diminué en conséquence.

Le locataire 

Le locataire doit d'abord faire usage de la chose lou√©e « en bon p√®re de famille », c'est-√†-dire user de la chose de fa√ßon paisible, sans cr√©er ni trouble, ni tapage, ni scandale. Cette obligation permet de prot√©ger le bailleur qui pourrait √™tre rendu responsable en cas de troubles du voisinage caus√©s par le locataire. Le locataire doit √©galement respecter l'usage pour lequel le bien lui a √©t√© lou√©. Ainsi il ne peut faire un usage commercial d'un immeuble lou√© en tant qu'habitation. Mais il peut l'utiliser pour abriter le si√®ge de sa soci√©t√©.
Le locataire doit payer le loyer comme convenu avec le bailleur, d'avance ou √† terme √©chu, mensuellement ou trimestriellement, annuellement ou m√™me saisonni√®rement. Le bailleur remettra au locataire qui le demande une quittance de loyer qui prouve le paiement du loyer. Notons que le locataire doit verser au bailleur, lors de l'entr√©e dans les lieux, un d√©p√īt de garantie.

√Ä l'expiration du bail, le locataire doit restituer la chose lou√©e au bailleur telle qu'il l'a re√ßue, exception faite de la chose qui a p√©ri par v√©tust√©. L'√©tablissement d'un √©tat des lieux √©tabli √† la conclusion du bail permet de faciliter cette √©tape. En son absence, le juge consid√®re que le locataire a re√ßu le bien en bon √©tat. C'est de cette obligation que na√ģt le devoir du locataire d'effectuer les travaux d'entretien et de ne pas modifier la chose lou√©e, comme par exemple abattre une cloison ou cr√©er une fen√™tre. Pour v√©rifier si l'obligation de restitution du bien lou√© est respect√©e, on compare l'√©tat des lieux dress√© √† la sortie. Le locataire reste responsable des d√©gradations et pertes subies du fait de son utilisation, de celle de sa famille ou de ses sous-locataires, sauf √† prouver le contraire. 

                                    Par Jrang An@go. 

Taxe sur les transactions financières : Nicolas Sarkozy n'attendra pas un consensus européen

« La France n'attendra pas que tous les autres soient d'accord pour la mise en place de la taxe sur les transactions financi√®res », a d√©clar√© le 6 janvier le pr√©sident fran√ßais Nicolas Sarkozy, alors qu'il cl√īturait le colloque « Nouveau monde ». Nicolas Sarkozy pense que la zone euro doit montrer l'exemple. « Mais nous n'attendrons pas [la France] que tous les autres soient d'accord pour la mettre en Ňďuvre », a-t-il d√©clar√©. Et d'ajouter : « Nous la mettrons en Ňďuvre parce que nous y croyons. »

Les partenaires français surpris

C'est sans tarder que Berlin a rétorqué, après la proposition du président français. Cette taxe sera à l'ordre du jour des prochaines rencontres franco-allemandes et du conseil européen, le 30 janvier prochain.

Le pr√©sident fran√ßais consid√®re inacceptable que les transactions financi√®res soient « les seules transactions exon√©r√©es de toute taxe ». Son engagement sur cette taxe date de la pr√©sidence fran√ßaise des G8 et G20. Une promesse faite aux ONG d'aide au d√©veloppement. Face √† certaines r√©ticences, il avait r√©vis√© son principe d'adoption, la confiant √† un groupe de pays pilote de l'Union europ√©enne (UE) dans le cadre d'une initiative franco-allemande.

Les partenaires europ√©ens de la France semblent pris de court. Pour l'Allemagne, la France ne peut d√©cider seule d'une telle taxe et penche pour une solution europ√©enne, comme d'ailleurs la Commission europ√©enne, qui a plaid√© pour « une approche coh√©rente » au sein de l'Union.

Les ONG dubitatives

Les ONG (AIDES, Oxfam, Coalition Plus et ONE) ont fait part de leurs interrogations et demand√© √† Nicolas Sarkozy de clarifier son montant et son affectation, craignant un « effet d'annonce en p√©riode pr√©√©lectorale ou un revirement soudain ». Elles demandent au chef de l'√Čtat fran√ßais de « se prononcer au plus vite et avec la plus grande clart√© sur les modalit√©s de sa mise en place : assiette, taux, affectation et calendrier ».
 
Le directeur d'Oxfam France, Luc Lampri√®re, a demand√© que Nicolas Sarkozy tienne ses promesses faites aux pays du Sud, et en particulier √† l'Afrique. « L'aide au d√©veloppement a d√©j√† subi de plein de fouet l'impact de la crise et les effets du changement climatique imposent aux pays du Sud de nouvelles d√©penses non financ√©es. Ne privons pas les pays pauvres de cette nouvelle ressource. » Mais l'on sait que seule une taxe √† la hauteur des enjeux permettra d'atteindre les Objectifs du mill√©naire pour le d√©veloppement fix√©s par les Nations unies, notamment la lutte contre la pauvret√©, les changements climatiques, l'acc√®s universel au traitement des malades du sida, l'alphab√©tisation, l'√©ducation, etc.
 
Pour les ONG, une taxe sur les transactions financi√®res est faisable au niveau national et permettra √† la France de montrer l'exemple, « afin que de nombreux autres √Čtats la suivent dans cette voie ». Mais elles pensent que c'est un peu t√īt pour se r√©jouir, car de grandes interrogations subsistent encore. « Nous sommes dans ce dossier trop habitu√©s aux d√©ceptions », ont-elles d√©plor√©.
 
Il faut rappeler que la taxe sur les transactions financières rapporte 4 milliards d'euros par an en Grande-Bretagne et 11 milliards d'euros au Brésil.

                                     Par Jrang An@go.