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dimanche 16 décembre 2012

Samsung : un Galaxy Note III de 6,3 pouces ?

Publiée par A. Oeillet le 13/12/2012                                    Retrouvez-nous sur Google+
Le Galaxy Note, toujours plus grand ? Selon une rumeur lancée par le site du Korea Times, Samsung travaillerait sur le troisième modèle de sa phablet, et miserait sur une nouvelle dimension d'écran jusque-là inédite sur ce type de terminaux.

Samsung Galaxy Note II
Le Galaxy Note II
Alors que de persistent bruits de couloirs laissent penser que Samsung compte délaisser le marché des écrans LCD pour se concentrer sur le OLED en 2013, le site Korea Times Ã©voque les projets présumés de l'entreprise concernant ses terminaux mobiles. Ce que Samsung n'investirait pas dans le secteur du LCD, il le concentrerait sur le OLED, les écrans flexibles et de nouvelles tailles d'écrans. C'est ainsi que le Galaxy Note III pourrait, selon la rumeur, être doté d'un écran OLED de 6,3 pouces.

Le Galaxy Note II dispose d'un écran de 5,5 pouces, et les tablettes tendent à se concentrer dernièrement sur le format 7 pouces : de fait, un terminal mi-smartphone, mi-tablette – également appelé phablet – de 6,3 pouces se placerait exactement entre les deux. Si le site évoque des sources industrielles à l'origine de cette info, il n'en dit cependant pas plus au sujet de ce terminal.

Le Korea Times ajoute que, selon ses informations, Samsung compterait présenter le Galaxy S IV lors du Mobile World Congress qui se tiendra en février 2013 à Barcelone. Ce dernier pourrait disposer d'un écran « incassable » doté de la même technologie que celle appliquée aux écrans flexibles de Samsung, à base de substrats de plastique à la place de verre, en renforçant ainsi la solidité.


Par Jrang An@go.                                                                  "Mes Quiz Cliquez ici" 

samedi 15 décembre 2012

Coopération : des opérateurs économiques belges étudient les opportunités d'investissement au Congo

Photo 1 : La tribune des intervenants. Photo 2 : Les invités belges et congolais. 
La République du Congo dispose d'un potentiel d'investissement dans des domaines variés qui intéresse la Belgique. Une mission économique belge s'est imprégnée des opportunités existantes pouvant intéresser les opérateurs économiques belges
L'ambassade de la Belgique, en partenariat avec la Chambre de commerce, d'industrie, d'agriculture et des métiers de Brazzaville et le gouvernement, a organisé, le 13 décembre, une mini-rencontre avec des hommes d'affaire congolais. Cette mission d'exploration a été élargie à quelques partenaires au développement du Congo ainsi qu'au système des Nations unies. Elle a connu la participation de la ministre des Petites et moyennes entreprises chargée de l'artisanat, Yvonne Adélaïde Mougany.
Les invités à cette rencontre ont écouté les différents orateurs dépeindre la réalité congolaise dans les secteurs socio-économique et commercial. Le credo qui se dégage de ces interventions est que le Congo a un réel potentiel d'investissement qui repose sur la diversification de son économie. C'est un bon site d'affaire dans les secteurs tels que l'éducation, la santé, les mines, l'énergie, l'agriculture, l'élevage, l'artisanat, etc. Plusieurs cas de figures ont été exposés, venant affirmer les propos des orateurs.
Par exemple, la représentante de la Banque mondiale, Sylvie Dossou Kouamé, a salué, entre autres, la suppression de la parafiscalité, la réduction à 48 heures des formalités débouchant sur la création d'une entreprise, l'amélioration du climat des affaires ainsi que l'existence depuis 2009 d'un code de marché public. Il a toutefois été relevé que le taux de pauvreté est important malgré la croissance signalée, avec un taux de chômage estimé à 42 %.
D'autant plus que sur le plan alimentaire, le Congo dépend à 85 % de l'extérieur. Et le secteur de l'énergie reste encore un handicap, empêchant les entreprises d'être productives. Dans le cadre des ressources humaines au Congo, 82,8 % de la population est alphabétisée. Mais il y a une inadéquation entre les compétences disponibles et les besoins du marché de l'emploi. Ce qui reste l'un des multiples défis à relever pour le pays. Rappelons que le Congo est classé 183e sur les 185 pays dans le Rapport Doing Business.
« L'information que vous ramènerez est celle qui vous permettra de prendre la décision d'investir ou pas au Congo. Nous attendons que vous puissiez revenir pour nous dire dans quel secteur vous voulez intervenir », a conclu Yvonne Adélaïde Mougany, qui a assisté à ces différentes présentations.
Notons que les différentes présentations ont été animées par : le représentant de l'Union européenne et celui de la Banque de développement des États de l'Afrique centrale ; la représentante par intérim du Système des Nations unies et celle de la Banque Mondiale.

Par Jrang An@go.                                                                 Retrouvez-nous sur Google+

lundi 3 décembre 2012

Passation de marché : le taux d'appel d'offre estimé à 96%

Photo : La séance de travail.                                                   Retrouvez-nous sur Google+
Depuis l'instauration du nouveau code de marché en 2009, ce système parait efficace et outillé. Les maîtres d'ouvrage ont bien maîtrisé la technique d'appel d'offre et les différents soumissionnaires savent comment mettre en place un appel d'offre
Le directeur général du contrôle des marchés, Jean Didier Elongo, s'est dit satisfait de cette performance. Il s'est exprimé devant une délégation du Fonds monétaire international (FMI) conduite par Maximilien Queyranne, venue se rendre compte du fonctionnement de la chaîne de la dépense publique.
« Notre système de passation de marché a connu une revue analytique. Nous sommes partis du 100% de gré à gré à 96% d'appel d'offre. Notre rapport de l'année le prouve, et je pense que le taux va augmenter », a-t-il déclaré.
Et Maximilien Queyranne de relever qu'au début de ce nouveau système, les Congolais rechignaient à cette nouvelle méthode. Il semble qu'actuellement le procédé soit entré dans ses habitudes. L'appel d'offre est devenu la règle générale. « Il y a beaucoup d'investissement qui se font. La visibilité de l'investissement est notre cheval de bataille. Un système de ce genre, il faut veiller au peigne fin pour qu'il n'y ait pas de dissident. De manière schématique, la procédure est respectée », a conclu Jean Didier Elongo.
Par Jrang An@go.                                                                     "Mes Quiz Cliquez ici"

dimanche 25 novembre 2012

Secteur privé : la vannerie congolaise en quête de modernisation

Photo 1 : Un lot des paniers fabriqués en lianes par un vannier.    Photo 2 : Un vannier fabricant un banc.    Photo 3&4 : Le panier et la chaise en liane
Le Congo fait partie des pays les plus prospères en ressources naturelles. Et il regorge de potentiels économiques énormes non encore exploités. Parmi lesquels la liane et le rotin, qui constituent les matières premières du métier des vanniers
Actuellement en pleine évolution malgré le fait que ce secteur prometteur d'emplois reste dans un état rudimentaire et embryonnaire, la vannerie congolaise envisage d'être l'une des meilleures en Afrique, pourvu seulement que leur cadre de travail soit amélioré.
Travail difficile mais impressionnant, le vannier a pour instrument de travail la liane, le rotin, les écorces flexibles de certaines essences naturelles, le bambou et le raphia, ceci pour confectionner les objets aux multiples fonctions, telles que paniers, meubles, corbeilles, fauteuils, nasses à poisson, cordes, chapeaux, cages d'oiseaux et nattes.
Jadis réservée aux ruraux et destinée à leurs besoins domestiques, cette nouvelle branche d'activité tend à devenir un secteur prometteur d'emplois dans le pays. Son évolution se traduit aujourd'hui par l'engouement des jeunes pour ce métier. À ce jour, Brazzaville compte environ neuf collectivités de vanniers qui font vivre leurs familles à travers la profession. Ces jeunes travaillent généralement en groupe de vingt-cinq ou trente personnes.
L'un d'eux, travaillant au stade Ornano, nous a témoigné le bien-fondé de ce métier. « Ce travail jugé difficile par certains me permet tout de même de subvenir à mes besoins sociaux, grâce à l'argent que nous gagnons de la vente de nos produits. Ainsi, nos familles arrivent à faire face à leurs besoins, notamment sanitaires, scolaires et autres. »
Les vanniers attendent de pieds fermes une recommandation pour amélioration de leurs conditions de travail
Selon ces confectionneurs de produits issus de la liane, l'une des conditions sine qua none permettant leur évolution est la création par l'État congolais d'une structure représentative, capable d'accueillir tous les produits nés de ce secteur. Elle sera sans nul doute l'endroit approprié d'échanges de connaissances et d'innovations, susceptible d'encourager les amoureux du métier à accroître leur production.
« Il faut que l'État modernise cette activité. Car le métier nécessite un esprit de créativité, il doit être classé parmi les stratégies de développement de notre pays », a déclaré Patchiely Mahoukou. Ils créeront alors des emplois, qui réduiront la pauvreté, l'exclusion et le chômage des jeunes désœuvrés.
Cependant, à côté des avantages que présente la vannerie, elle est aussi en proie à plusieurs difficultés qui freinent son évolution : les conditions de récolte, d'approvisionnement et de transport de matières premières qui proviennent le plus souvent de l'intérieur du pays, plus précisément des villages du nord. En plus, les récolteurs sont contraints pour avoir accès aux forêts de payer les chefs des différents villages. Ce qui influe sur le prix du produit fini.
« Pour confectionner un salon, il nous faut deux paquets et demi de rotin et de liane. Le prix d'un paquet de rotin est de 6 000 francs CFA et celui de la liane de 2 000 francs CFA, sans oublier celui du bois qui est de 1 500 francs CFA. Le salon alors reviendra à 70 000 francs CFA. Mais entre-temps, lorsque les récolteurs ratent un moyen de transport pour évacuer les produits vers le marché urbain, ils vendent à un négociant. Ce qui a une fois de plus un impact sur le prix», a indiqué un autre vannier.
La promotion de la vannerie, un atout majeur pour dynamiser l'économie rurale et l'exportation
La vannerie congolaise ne prend pas de l'ampleur qu'au plan national. Il dispose également d'un beau potentiel dans l'exportation. Sa puissance à l'échelle mondiale et régionale ne cesse de se confirmer.
« Dans de nombreux pays étrangers, les produits fabriqués à base de la liane et du rotin font aujourd'hui l'objet d'une demande importante. Les données sur l'exportation de ces objets en provenance des pays africains tels que le Congo justifie aisément l'évolution du secteur, ainsi que le savoir-faire du vannier », a déclaré cette fois-ci, le président des vanniers de Bifouity, dans le premier arrondissement de Brazzaville, Ajavab fils.
Il a en outre indiqué que le moment est arrivé de donner aux vanniers la place qu'ils méritent, en vue de revaloriser ce métier, tant à l'échelle nationale qu'internationale. Mais ceci ne peut que passer par la modernisation du secteur.

Par Jrang An@go.                                                               Retrouvez-nous sur Google+

samedi 24 novembre 2012

BEAC : la rareté des pièces de monnaie inquiète la population

Photo 1 : Les officiels.   Photo 2 : L'assistance.                        Retrouvez-nous sur Google+
Le chef du service Émission monétaire à la Banque des États de l'Afrique centrale (Béac), Gatien Ondaye Obili, a assuré que des pièces et des billets avaient été récemment mis en circulation au Congo
À l'occasion de son quarantième anniversaire, la direction nationale de la Béac a organisé, le 22 novembre, une journée porte ouverte sur le thème général « Béac, socle d'intégration régionale ».
Au cours de cette rencontre, les difficultés d'approvisionnement en pièces, voire en billets de banque ont été évoquées. Un participant a souligné que les pièces ainsi que les billets de cinq cents francs étaient de mauvaise qualité et se dégradaient à l'usage. D'autres intervenants se sont inquiétés des raisons de la rareté de la monnaie.
« Notre mission première est de mettre à disposition de l'économie de la monnaie en quantité suffisante et de bonne qualité. Avant 2002, les pièces de cinq cents francs étaient de bonne qualité mais certaines personnes les utilisaient pour la fabrication de bijoux », a indiqué Gatien Ondaye Obili précisant qu'en concertation avec les syndicats des commerçants, un nombre important de pièces et de billets avaient été mis en circulation dans des pharmacies et boutiques. « En les ciblant, on a souhaité une large diffusion au sein de la population, nous attendons les effets. Concernant la qualité, le problème tient surtout au comportement des usagers », a-t-il expliqué.
La rencontre a été ponctuée de plusieurs exposés-débats, notamment sur la coopération monétaire dans la zone Cémac, l'émission monétaire, les systèmes et moyens de paiement ou encore des conditions de recrutement à la Béac. Un ballet traditionnel a également contribué au rayonnement de cette journée spéciale.
Rappelons que la Banque des États de l'Afrique centrale a reçu mandat d'assurer la stabilité monétaire de six pays : Tchad, République Centrafricaine, Gabon, Guinée Équatoriale, Congo et Cameroun.
L'espace économique et monétaire commun, une cause pour les jeunes
Clôturant les travaux, la deuxième directrice nationale adjointe de la Béac, Sylvanie Kaya, s'est félicitée de la qualité des échanges. Elle a demandé à chaque génération d'affirmer son engagement en faveur d'un espace économique et monétaire commun et intégré, s'appuyant notamment sur l'exemple de la zone euro.
« Tout ceci permet de garantir la paix et la sécurité, de se donner de plus grandes chances de prospérité économique. Les six États de la Cémac ont été des pionniers dans ce genre d'expérience », a-t-elle rappelé, soulignant que la solidarité était un fondement culturel en Afrique centrale.
Sylvanie Kaya a souhaité que la Béac, qui a relevé de nombreux défis, continue sur cette lancée. « C'est pour cela que je n'en appelle surtout aux jeunes, pour qu'ils fassent encore plus que ce que les anciens ont fait, en allant vers une zone monétaire et économique commune », a-t-elle conclu.

Par Jrang An@go.                                                                              "Mes Quiz Cliquez ici" 

mercredi 21 novembre 2012

Orange enrichira les communications mobiles avec Joyn en juin 2013

Publiée par A. Oeillet lei 21/11/2012                                      Retrouvez-nous sur Google+
Orange se lance dans les Rich Communication Services (RCS) avec Joyn, un système visant à enrichir les communications entre deux interlocuteurs, notamment en permettant le partage de fichiers et les appels visio sur les smartphones compatibles.

Concrètement, Joyn propose de mélanger la voix avec la data. L'application est déjà disponible sur Android et iPhone pour les clients de certains opérateurs comme Vodafone, mais du côté d'Orange, Stephane Richard a annoncé la couleur : « Tous les téléphones embarqueront nativement Joyn comme ils embarquent aujourd'hui la voix et le SMS » a expliqué le PDG de l'opérateur français.

Orange Joyn
Stéphane Richard présente Joyn

La véritable information se trouve bel et bien ici, car Joyn existait déjà avant la démarche d'Orange de l'intégrer dans ses terminaux. Néanmoins, l'arrivée de l'application sur les téléphones vendus par Orange, à partir de juin 2013 en France, permettra sans doute de développer l'usage des RCS auprès du grand public. A noter que d'autres pays y auront accès, parfois avant la France, comme l'Espagne dès décembre 2012.

Par Jrang An@go.                                                                      "Mes Quiz Cliquez ici" 

mercredi 14 novembre 2012

Acer C7 Chromebook : un PC portable low cost à 200 dollars

Publiée par R. Heuillard le 13/11/2012                                Retrouvez-nous sur Google+
Trois semaines après celui de Samsung, Google a annoncé hier le lancement d'un second nouveau Chromebook. Fabriqué par son deuxième partenaire historique, Acer, il mise sur un prix de vente encore plus bas.

Acer C7 Chromebook
2,5 cm d'épaisseur pour 1,4 kg (contre 1,7 cm pour 1,1 kg)

Si le Samsung Chromebook a inauguré l'architecture ARM pour Chrome OS, l'Acer C7 Chromebook maintient quant à lui l'architecture x86. Plus encore qu'avec Android et ses applications Java interprétées, l'architecture n'a qu'un impact limité sur Chrome OS, puisque l'essentiel des usages repose pour rappel sur des applications Web. Les seuls logiciels natifs sont en fait le système d'exploitation et le navigateur Internet Chrome.

Pour l'utilisateur final, les implications les plus sensibles de l'architecture sont l'autonomie, le poids et l'encombrement, puisque les puces x86 sont plutôt plus gourmandes en énergie.
Le Chromebook d'Acer abrite en l'occurrence un processeur Intel Core non précisé, avec lequel il revendique une autonomie de 3 h et demi, contre 6 h et demi pour celui de Samsung. Tout porte à croire qu'il s'agit en fait d'un Celeron 847, comme sur l'Aspire One 756 avec lequel il partage tout le reste de sa fiche technique.

Un disque dur grevant l'autonomie

L'Acer C7 dispose d'un écran WXGA (1366 x 768 pixels) de 11,6 pouces semblable à celui du Samsung. Il est en revanche surmonté d'une webcam HD (1280 x 720 pixels), alors que le Samsung se contente d'une définition VGA. L'Acer confie par ailleurs le stockage à un disque dur de 320 Go, nettement plus énergivore que les 16 Go de mémoire flash du Samsung, associé à 100 Go de stockage en ligne sur Google Drive. En matière de connectique, l'Acer dispose du Wi-Fi N double bande, mais pas du Bluetooth, de trois ports USB 2.0, mais d'aucun USB 3.0, et d'une sortie HDMI, comme le Samsung. Il bénéficie enfin d'un port Ethernet et d'une sortie VGA, dont est dépourvu le Samsung.

Google commercialisera dès aujourd'hui l'Acer C7 Chromebook, aux États-Unis pour 200 dollars, et au Royaume-Uni pour un prix public encore inconnu.

Acer C7 Chromebook
Par Jrang An@go.                                                       "Mes Quiz Cliquez ici"

dimanche 28 octobre 2012

180 millions de smartphones vendus en trois mois, dont un tiers de Samsung

Publiée par T. Pontiroli le 26/10/2012                             Retrouvez-nous sur Google+
Alors que Samsung trône sans partage dans la galaxie mobile, Apple conserve une solide deuxième place et regarde l'écart se creuser avec la concurrence, RIM, HTC, Nokia, en net recul. Pendant que le chinois ZTE remonte le courant, sur un rythme de croissance qui paraît imperturbable.

Le cabinet IDC a livré un état des lieux du marché de la téléphonie mobile pour le troisième trimestre : 444,5 millions de terminaux ont été vendus dans le monde entre juillet et septembre, 2,4% de plus qu'en 2011 sur la période, soit 10 millions de nouveaux d'appareils. Mais la vraie dynamique est à trouver du côté des smartphones dont le rythme de croissance s'est accru par rapport au trimestre précédent. Avec 45,3% de téléphones intelligents vendus en plus sur un an, l'institut relève 179,7 millions d'unités écoulées ces trois derniers mois.

Galaxy S III mini
Si les smartphones ont tiré la croissance du mobile au global vers le haut, il faut préciser que Samsung a largement contribué à l'essor de cette industrie. S'accaparant encore le tiers du marché des smartphones (31,3%), le sud-coréen a vendu 56,3 millions d'appareils, en augmentation de 100,4% comparé au troisième trimestre 2011. Un succès tel que sa seule activité de téléphonie lui a suffi à gonfler ses bénéfices de 91% sur la période. La progression des ventes s'est toutefois assagie par rapport au deuxième trimestre 2012, où les smartphones Samsung avaient explosé de 172% en glissement annuel, pour prendre 32,6% du marché.

Redynamisé par la sortie de l'iPhone 5, en dépit de soucis sur la chaîne d'approvisionnement dus aux impératifs en termes de finition, Apple conserve sa deuxième place, indique l'institut. Avec 15% du secteur en septembre, contre 15,9% en juillet, la firme de Cupertino a néanmoins battu son record de ventes avec 26,9 millions d'iPhone vendus, près d'un million de plus qu'il y a trois mois. Apple conforte aussi sa deuxième place, d'autant que le repli des autres fabricants de smartphones s'est amplifié.

Smartphones 3Q2012 IDC

En troisième position, on retrouve… Research in Motion (RIM). Le canadien bénéficie simplement d'un recul moins important de ses ventes que les autres acteurs, notamment Nokia, qui occupait cette même place au précédent trimestre. Annuellement, RIM a vu ses ventes fondre de 34,7%. Il occupe une part de marché quasi résiduelle, à 4,3%. Alors que le constructeur du BlackBerry place ses espoirs sur son futur système d'exploitation BB10, programmé pour début 2013, il devrait subir une forte pression concurrentielle d'après IDC.

Car ZTE n'est pas loin. Seul fabricant en croissance du top cinq, hors Samsung et Apple, le chinois progresse annuellement de 82,9% et s'octroie 4,2% du secteur pour 7,5 millions de smartphones vendus. C'est d'ailleurs cette activité qui a tiré vers le haut les résultats de la société au troisième trimestre, avec un chiffre d'affaires en croissance de plus de 15% sur la période. D'ici la sortie du prochain OS BlackBerry, ZTE devrait happer RIM sans trop de difficultés dans le classement.

Nokia Lumia 920 et 820
Ces deux sociétés devront toutefois se livrer à un coude à coude avec Nokia. Le finlandais, s'il a été éjecté des plus gros vendeurs de smartphones, conserve tout de même sa deuxième place sur le segment mobile global, avec 83 millions d'unités livrées ce trimestre – même s'il a reculé sur un an de 22%, contre une hausse de 21% pour Samsung, numéro un. Nokia pourrait reprendre quelques parts avec l'arrivée des smartphones Lumia 820 et 920 équipés du tout nouveau Windows Phone 8, disponible lundi 29 octobre.

Le finlandais sera accompagné dans sa reconquête du marché par HTC. Cinquième du classement selon IDC, le taïwanais représente 4% des ventes de smartphones au dernier trimestre, en recul de 42,5% sur un an. Une position que le fabricant a réussi à maintenir bon an mal an grâce à ses modèles One X et EVO 4G, explique l'institut. Mais comme Nokia, le constructeur espère aussi tirer parti du lancement de Windows 8, avec sa gamme 8X et 8S, des concurrents frontaux des Lumia.

Les cartes pourraient être redistribuées entre la fin d'année 2012 et le début 2013, entre Nokia, HTC, et RIM. Situés dans un mouchoir de poche en termes de parts de marché, ils attendent tous un regain d'énergie grâce à des lancements phares, afin d'endiguer tant que possible la perte de leurs ventes, et de contenir la percée du chinois ZTE, que rien ne semble arrêter.

Smartphones 3Q2012 IDC Chiffres
Ventes de smartphones au troisième trimestre 2012 - IDC


Par Jrang An@go.                            
                                                                                        "Mes Quiz Cliquez ici"

samedi 27 octobre 2012

Monde des affaires : les investisseurs hollandais et les hommes d'affaires congolais échangent leurs expériences

Photo 1 : Les participants à l'atelier.  Photo 2 : L'ambassadeur des Pays-Bas prononçant son discours.                                                                            Retrouvez-nous sur Google+

Le matchmaking a eu lieu le 24 octobre au restaurant Jardin des saveurs, sous les auspices du ministre à la présidence de la République chargé des zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault

Après Kinshasa, la délégation d'hommes d'affaires hollandais s'est rendue à Brazzaville pour un séjour de travail avec ses homologues congolais. Composée d'une vingtaine de représentants d'entreprises néerlandaises, cette délégation, conduite par Cor Van Honk, ambassadeur du royaume des Pays-Bas dans les deux Congo avec pour résidence la République démocratique du Congo, a eu la possibilité de se renseigner sur les possibilités d'investissement et de faire connaissance avec des partenaires congolais.
En effet, l'investissement tant national qu'étranger joue, en République du Congo comme partout ailleurs, un rôle essentiel dans l'amélioration de la croissance économique, la réduction de la pauvreté et de la stabilité du pays. Ainsi donc, améliorer le climat d'investissement et renforcer les liens entre les entreprises congolaises et néerlandaises sont nécessaires pour exploiter l'énorme potentiel économique du Congo et ainsi accélérer le progrès et le développement économique. Les Pays-Bas s'inscrivent dans cette position de faciliter les contacts et le commerce entre la Hollande et le Congo. Car en fait, de nombreuses entreprises néerlandaises sont déjà bien connues dans les deux Congo. Il s'agit entre autres de Vlisco, Unilever, Heineken et Damen.
« La mission d'affaires va, sans aucun doute, générer des possibilités de coopération future dans beaucoup de domaines tels que les entreprises actives dans l'agriculture, l'ingénierie hydraulique, la construction ; l'agroalimentaire et la logistique ayant manifesté leur intérêt à faire des affaires dans les deux Congo. Je suis certain que cette mission se révélera efficace pour identifier les domaines possibles de coopération future », a déclaré le diplomate néerlandais.
Saisissant l'opportunité qui lui a été offerte, le président de la chambre de commerce, d'industrie, d'agriculture et des métiers du Congo, Paul Obambi, a lancé un appel aux hommes d'affaires néerlandais. Investisseur au plan national et international, il a confirmé avec fierté que le Congo avait l'un des meilleurs codes d'investissement. Certes dans l'application de ce code, il y a encore quelques obstacles, par contre en ce qui concerne les conditions d'environnement des affaires, le Congo est sur la voie du progrès.
« Aujourd'hui, nous sommes un pays où il y a un peu de croissance et de bonnes conditions pour investir. Je remercie le chef de l'État d'avoir amélioré le climat des affaires au Congo. Certes, il y a encore des efforts à faire, mais nous avons déjà franchi l'obstacle le plus important qui est celui de ramener la paix au Congo. Car s'il n'y avait pas la paix nous ne serions pas capables d'entreprendre. Il ne reste plus qu'à vendre notre pays en attirant les investisseurs et surtout en essayant de demander aux Congolais à tous les niveaux de faire un effort dans l'accueil et de lever les obstacles inutiles qui empêchent les investisseurs de venir. »
Ouvrant le matchmaking (B-to-B), le ministre Alain Akouala Atipault a souligné que le fait de voir des hommes d'affaires congolais se retrouver en face de leurs homologues hollandais était une très bonne chose, c'est d'ailleurs ce que le président de la République encourage. Il n'y a qu'en partenariat avec le privé que l'État pourra améliorer l'environnement macroéconomique. Et en attirant les investisseurs internationaux qui constituent la composante la plus dynamique de l'économie mondiale, c'est aussi une forme de locomotive qui tracte les hommes d'affaires congolais. Parce qu'il y a aujourd'hui des Congolais qui ont le sens de l'entreprise, ce qui n'était pas le cas il y a 50 ans. L'ambition du gouvernement est d'avoir cette espèce de partenariat ou les uns les autres cheminent ensemble.
Auparavant, la délégation d'hommes d'affaires des Pays-Bas avait déposé une gerbe de fleurs sur les 17 tombes des commerçants néerlandais morts et inhumés à Brazzaville à la fin des années 1800 et début des années 1900, avant de prendre part aux travaux en atelier organisés sur le thème du climat d'investissement. Deux sous-thèmes sur l'économie congolaise et ses perspectives par Robert Massamba Debat, directeur général de l'Économie ; et les secteurs de la croissance par Jean-Jacques Samba, secrétaire général d'Uni-Congo ont marqué cet atelier.
Signalons que cette mission est organisée par la Netherlands African Business Council (NABC) en étroite collaboration avec l'ambassade des Pays-Bas dans les deux Congo, le consul honoraire des Pays-Bas au Congo, sans oublier l'appui commercial des sociétés précitées et la participation active de l'ambassade de la République du Congo à Bruxelles.
Par Jrang An@go.                                                                         Mes Quiz Cliquez ici                              

jeudi 18 octobre 2012

Open WebOS disponible en Live CD et Live USB

Publiée par G. Belfiore le 18/10/ 2012                                Retrouvez-nous sur Google+ 
Les utilisateurs souhaitant tester le système Open WebOS peuvent désormais récupérer un fichier ISO.

Si l'on pensait le système WebOS enterré au mois d'août 2011, HP a finalement décidé de le rendre disponible en open source afin de continuer son développement. Ces douze derniers mois, la société a effectivement publié plusieurs composants et mis à disposition au mois de septembre la version 1.0 d'Open WebOS. Autrefois installé sur les smartphones Pre et les tablettes Touchpad, le système mobile pourrait refaire surface. En effet, la directrice général de HP Meg Whitman avouait que la société envisageait de revenir sur le marché et vient d'ailleurs d'embaucher plus d'une cinquantaine de personnes à cet effet.
Open WebOS ISOOpen WebOS ISO
Pendant ce temps, les développeurs continuent de bidouiller le système d'exploitation. Après un portage sur le Galaxy Nexus, un certain Chen Ping-Hsun explique avoir récupéré le code source d'Open WebOS 1.0 afin de créer un fichier ISO. Ce dernier permet alors de concevoir des Live CD ou des Live USB du système. Cela signifie donc que les utilisateurs seront en mesure de démarrer sur ce périphérique pour tester Open WebOS ou le faire tourner au sein d'une machine virtuelle.

Ce fichier ISO pèse 111 Mo et comprend les applications basiques, à savoir, le navigateur, le calendrier ou le client email. L'accès au kiosque HP Catalog n'est pas disponible. Retrouvez le lien de téléchargement sur cette page.
Open WebOS ISOOpen WebOS ISO

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Par Jrang An@go.                                                    Mes Quiz Cliquez ici