Google+ Badge

samedi 8 juillet 2017

Trévo : 174 ingrédients naturels et 374 000 antioxydants dans un Flacon

Trévo est un produit unique en son genre, composé de 174 ingrédients naturels venus des quatre coins du monde et de 374 000 antioxydants (mesure d'ORAC). Fier de ses Certifications, Trévo est un complément d'aliments qui présente une variété de bienfaits pour les problÚmes courants qui affectent les systÚmes corporels des personnes.


Avec son goût délicieux et léger, Trévo permet : l'assurance vie au niveau de la santé cellulaire, la protection contre les grandes maladies dues aux carences nutritionnelles (diabÚte, insuffisance rénale, AVC, tension, obésité, impuissance sexuelle et infertilité, fibromes , etc.) et la réduction du budget de santé de la famille à court, moyen et long terme.


TrĂ©vo est aussi une grande Entreprise, un grand produit, un grand plan de rĂ©munĂ©ration et un grand soutien; TrĂ©vo est un produit pleinement approuvĂ© dans les pays oĂč il est distribuĂ©; raison pour laquelle, je vous le recommande ardemment en vue justement de garantir votre santĂ© et de commencer Ă  construire votre Groupe ( Marketing de rĂ©seau) en cliquant tout simplement sur le lien ci-aprĂšs : http://trevo.life/ANGONGA/


Voici les (03)Tableaux de bord que nous avons conçu pour essayer de vous présenter succinctement les POUVOIRS et les CERTIFICATIONS de Trévo. Ainsi, comme nous aimons le dire, et que vous veniez de constater, nous pouvons tous maintenant ensemble nous convenir que : Trévo est idéal pour tous; Trévo c'est trÚs beau, c'est trÚs bon, c'est trÚs haut et c'est trÚs trÚs fort.


Cliquez maintenant sur ce lien : http://trevo.life/ANGONGA/  afin de choisir vos Achats, parvenir Ă  une nutrition Ultime et ComplĂšte, et construire votre Équipe.


NB: Si le lien n'est pas activé, priÚre de le copier et le coller sur votre Moteur de Recherche s'il vous plaßt, afin de retrouver la Page et/ou le Site indiqué(s) ci-dessus.


Coach VS

Jean Raymond Angonga 

Alias Jr LesCloches 




mercredi 17 juin 2015

CoopĂ©ration Union EuropĂ©enne-Congo : Des responsables des structures d'accompagnement entrepreneurial formĂ©s sur les guichets «ChĂšque service» par le P.r.c.c.e

Photo de circonstance.

Dans le cadre du 10Ăšme Fed (Fonds europĂ©en de dĂ©veloppement), l’Union europĂ©enne et la RĂ©publique du Congo ont mis en place le P.r.c.c.e (Programme de renforcement des capacitĂ©s commerciales et entrepreneuriales) dont le C.d.e (Centre pour le dĂ©veloppement de l’entreprise) est l’agence technique d’exĂ©cution pour les deuxiĂšme et troisiĂšme composantes.

L’objectif global de ce programme est de contribuer Ă  l’amĂ©lioration de la compĂ©titivitĂ© de l’Ă©conomie congolaise, par la diversification du tissu entrepreneurial et le perfectionnement de l’environnement dans lequel Ă©volue le secteur privĂ©. Une des spĂ©cificitĂ©s du P.r.c.c.e est la mise en Ɠuvre des politiques sectorielles et un environnement favorable au dĂ©veloppement des P.m.e (Petites et moyennes entreprises) et des T.p.e (TrĂšs petites entreprises), en les soutenant de maniĂšre durable.

Un des mĂ©canismes envisagĂ©s par le P.r.c.c.e pour le soutien au dĂ©veloppement des P.m.e et T.p.e est la mise en place des guichets «ChĂšque service». Ce dispositif vise Ă  inciter cette frange d’entreprises et les crĂ©ateurs d’entreprises Ă  recourir aux prestataires de services non financiers, pour satisfaire leurs besoins en formation et appuis-conseils, en vue d’amĂ©liorer leurs performances. Le dispositif est basĂ© sur une subvention partielle du coĂ»t d’une gamme de services standard Ă  fournir par des prestataires professionnels prĂ©alablement agrĂ©Ă©s.

Pour une exĂ©cution efficiente de ce dispositif dont le dĂ©marrage des activitĂ©s est imminent, le P.r.c.c.e a lancĂ©, au courant du mois de mai 2015, un programme de renforcement des capacitĂ©s des prestataires, basĂ© sur sept modules de formation qui se dĂ©roulent dans les villes de Brazzaville et Pointe-Noire. DispensĂ©es par les experts d’Agro-P.m.e IngĂ©nierie, un bureau d’Ă©tudes qui dispose d’une solide expertise dans les domaines du B.d.s (Business development services) pour les P.m.e, ces formations ont pour ambition de doter ces prestataires de services en outils mĂ©thodologiques professionnels pouvant leur permettre d’assurer des services d’appui conseil performants, au profit des petites et moyennes entreprises, des micros entreprises et des crĂ©ateurs d’entreprises. 

Responsables des structures d’appui aux entreprises, les participants Ă  ces diffĂ©rentes modules de formation renforcent ainsi leur savoir-faire sur: le processus d’accompagnement des T.p.e/P.m.e et porteurs de projets, les bonnes pratiques de dĂ©veloppement du marchĂ© des services aux entreprises et l’articulation des services non financiers aux services financiers. Quelques participants ont tĂ©moignĂ© sur la plus-value de ces ateliers de formation, sur l’amĂ©lioration future de leurs pratiques professionnelles en qualitĂ© de conseiller en crĂ©ation et dĂ©veloppement des T.p.e/P.m.e.
 
Paul Moukouyou, Chef de service assistance Ă  l’Api (Agence pour la promotion des investissements): «Le Congo-Brazzaville souffre de ne pas avoir un secteur privĂ© dynamique. Pire, ce secteur connaĂźt beaucoup de pesanteurs dont celles relatives aux difficultĂ©s de financement et d’appui non-financier. Cette formation que nous venons de recevoir du P.r.c.c.e constitue une  opportunitĂ© pour le secteur privĂ© congolais. Elle nous permet d’ĂȘtre les pionniers du «ChĂšque service» dans le pays. Un mĂ©canisme qu’il nous faudrait perpĂ©tuer au niveau national. C’est un challenge».
 
Diana Vouidibio, ChargĂ©e des partenariats Ă  l’A.d.p.m.e (Agence de dĂ©veloppement des petites et moyennes entreprises): «Cette formation a Ă©tĂ© trĂšs bĂ©nĂ©fique pour le groupe, d’autant plus que, par la mĂ©thode de transmettre de l’expert, nous avons pu acquĂ©rir un grand potentiel qui nous permettra d’accĂ©der Ă  ce nouveau service et d’ĂȘtre compĂ©titifs par rapport aux autres conseillers qui n’ont pas participer Ă  cette session».
 
Mireille Ngazo, Directrice GĂ©nĂ©rale de Fis Congo, une structure d’appui Ă  l’entrepreneuriat installĂ©e Ă  Pointe-Noire: «Nous avons acquis, au cours de cette formation, une expertise supplĂ©mentaire auprĂšs des professionnels du consulting et de l’ingĂ©nierie du conseil qui nous permet de renforcer les capacitĂ©s de nos cabinets, en nous dotant d’outils pertinents Ă  l’accompagnement des entreprises. En plus, au cours de cette session, nous avons pu mieux nous connaĂźtre en tant que structures d’appui, Ă©changer et nous enrichir mutuellement».

Des outils pertinents au conseil et une connaissance mutuelle des structures d’accompagnement Ă  l’entrepreneuriat qui ne pourront qu’ĂȘtre bĂ©nĂ©fiques aux attentes des P.m.e et porteurs d’initiatives Ă©conomiques. Ce que pensent: 

Massika Kibelolo, DĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral de l’Apni (Association Pointe-Noire industrielle), une plate-forme d’animation Ă©conomique locale installĂ©e Ă  Pointe-Noire: «Nous avons dĂ©couvert, au cours de cette formation, la nĂ©cessitĂ© de diffĂ©rencier nos structures d’appui et dĂ©finir notre positionnement pour une efficacitĂ© de notre structure. De mĂȘme que nous avons pu identifier nos manquements par rapport au travail que nous allons, dĂ©sormais, faire dans les entreprises. Celles-ci sont gagnantes de cette capitalisation qui nous fait Ă©voluer nos outils et procĂ©dures, pour rendre efficace notre travail au quotidien».

Armandine Chevie Jorelle Ngoma, ConseillĂšre d’entreprises au C.g.a du F.j.e.c (Forum des jeunes entreprises du Congo): «L’acquisition de nouvelles  mĂ©thodes et procĂ©dures de travail au cours de cette formation me permettra d’ĂȘtre dorĂ©navant plus performante et de rĂ©aliser de meilleurs diagnostics en entreprise. Ce qui est une attente importante des responsables d’entreprises et des porteurs de projets».

Didier Tamba, Directeur GĂ©nĂ©ral de Devel, Cabinet d’expertise comptable et de conseil installĂ© Ă  Pointe-Noire: «Acteur sur le terrain depuis 2008, cette formation m’a permis de revisiter la problĂ©matique des petites entreprises et de me doter d’outils pour leur accompagnement. Ce qui est d’une grande importance pour notre cabinet qui dĂ©couvre d’autres horizons. Mon souhait actuel est de m’approprier l’expertise d’Agro-P.m.e IngĂ©nierie Ă  travers une saine collaboration pour mieux servir les entreprises congolaises».

Par Jr LesCloches.

samedi 6 juin 2015

Conseil départemental et municipal de Pointe-Noire : Roland Bouiti-Viaudo satisfait du travail abattu par les élus locaux et les délibérations prises

Photo de circonstance

Ouverts le 20 mai 2015, les travaux de la deuxiÚme session ordinaire dite administrative, du conseil départemental et municipal de Pointe-Noire, ont pris fin, vendredi 29 mai dernier, sous la direction de Roland Bouiti-Viaudo, député-maire de Pointe-Noire, président du conseil départemental et municipal. En présence des membres du bureau, notamment Victor Foudi, premier vice-président, Pierre-Justin Makosso, deuxiÚme vice-président, et Fulgence Ibombo-Gakosso, secrétaire.

Ce dernier a donnĂ© lecture des conclusions contenues dans le communiquĂ© final. 
Au cours de leur deuxiĂšme session ordinaire, les Ă©lus locaux ont adoptĂ©, entre autres affaires: le rapport d’activitĂ©s de l’intersession de la commission Ă©conomie et finances, le compte administratif exercice 2014 et le compte de gestion exercice 2014. Ils ont Ă©galement autorisĂ© le bureau exĂ©cutif de participer Ă  la crĂ©ation de la Sovaghas (SociĂ©tĂ© de valorisation de la gestion des produits halieutiques de Songolo). De mĂȘme, ils ont adoptĂ©, par le truchement de la commission amĂ©nagement et affaires domaniales, le projet de dĂ©libĂ©ration portant affectation d’un espace public municipal, pour cause d’utilitĂ© publique, pour la crĂ©ation d’un village artisanal et d’une zone commerciale.

Dans son mot de clĂŽture, le dĂ©putĂ©-maire de la ville s’est rĂ©joui des conclusions obtenues lors de cette session: «Autour d’un dĂ©bat dĂ©mocratique et constructif, alimentĂ© par les diverses expĂ©riences de nos milieux professionnels respectifs, nous avons dĂ©libĂ©rĂ©, conformĂ©ment aux dispositions de notre rĂšglement intĂ©rieur, sur toutes les affaires soumises Ă  notre haute attention. Nous avons pu apprĂ©cier, de nouveau, la richesse et la vitalitĂ© de notre espace de dialogue dues Ă  sa polychromie  et Ă  la qualitĂ© de ses membres. Le bureau exĂ©cutif a, particuliĂšrement, pris acte du quitus que vous venez de donner, en adoptant, dans les formes dĂ»ment requises, le compte administratif et le compte de gestion de l’exercice de 2014. L’exactitude, la prĂ©cision et la sincĂ©ritĂ© des opĂ©rations que ces deux outils comptables ont dĂ©gagĂ©es rassurent de la bonne et Ă©troite collaboration que les services financiers de l’Etat et de notre commune entretiennent au quotidien. 

Le bureau exĂ©cutif ne saurait dissimuler sa satisfaction face Ă  l’attention bienveillante que vous avez prĂȘtĂ©e dans l’examen du projet de dĂ©libĂ©ration l’autorisant Ă  participer Ă  la crĂ©ation de la sociĂ©tĂ© de valorisation et de gestion des produits halieutiques de Songolo et sur celui relatif Ă  la crĂ©ation d’un village artisanal et d’une zone commerciale. Autant le premier projet offre Ă  notre commune de formidables opportunitĂ©s en matiĂšre d’amĂ©lioration de l’offre alimentaire, d’emplois et d’insertion socio-Ă©conomique des jeunes et des groupes dĂ©favorisĂ©s, autant le second participe Ă  l’Ă©closion des talents artisanaux et commerciaux. Dans les deux cas, il s’agit de filiĂšres originales porteuses qui sont, Ă  n’en point douter, de vĂ©ritables catalyseurs et accĂ©lĂ©rateurs de la croissance Ă©conomique et d’amĂ©lioration continue du produit intĂ©rieur de notre pays, au mĂȘme titre que tous les autres secteurs de l’Ă©conomie nationale.

Aussi, voudriez-vous me permettre de saisir, avec empressement, l’occasion de cette cĂ©rĂ©monie, pour saluer les efforts remarquables que le Gouvernement de la RĂ©publique, sous l’impulsion de son prĂ©sident, entreprend dans le domaine de la coopĂ©ration bilatĂ©rale et multilatĂ©rale. Le projet de crĂ©ation de la sociĂ©tĂ© de valorisation des produits halieutiques entre le Congo et le Japon est la traduction manifeste du dynamisme de cette coopĂ©ration et tĂ©moigne de la volontĂ© exprimĂ©e par son excellence Denis Sassou-Nguesso d’ouvrir largement notre pays au vaste village planĂ©taire, dans l’intĂ©rĂȘt bien compris des populations congolaises».

Une visite guidĂ©e des chantiers aussi bien dans la commune que dans le district de Tchiamba-Nzassi a permis aux Ă©lus locaux d’apprĂ©cier le niveau d’exĂ©cution des travaux et l’ampleur de la tĂąche qui reste Ă  accomplir, pour transformer, qualitativement, la commune. Peu avant la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture, les conseillers ont eu des Ă©changes avec Marie-Joseph Opoumba, directeur de la S.n.e (SociĂ©tĂ© nationale d’Ă©lectricitĂ©), et le colonel Victor-GaĂ«tan Oborabasi, directeur interdĂ©partemental de la police, pour avoir un Ă©clairage sur la situation de l’offre d’Ă©nergie pour le premier et la tenue des troupes dans l’exĂ©cution de l’opĂ©ration «Mbata ya bakolo».

Par Jr LesCloches.

dimanche 31 mai 2015

MinistĂšre des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat : Lancement d’un recensement gĂ©nĂ©ral des P.m.e et des artisans

Photo de circonstance.

    Mme Yvonne AdĂ©laĂŻde Mougany, ministre des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat, a procĂ©dĂ©, mercredi 20 mai 2015, Ă  l’hĂŽtel Ledger Plaza Maya-Maya, Ă  Brazzaville, au lancement officiel du recensement gĂ©nĂ©ral des acteurs exerçant dans le domaine des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat.

La cĂ©rĂ©monie s’est dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence de Bruno Jean-Richard Itoua, ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, AndrĂ© Blaise Zoniaba, ministre de l’enseignement technique et professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, Nouridine Kane Dia, reprĂ©sentant de la B.a.d (Banque africaine de dĂ©veloppement), et Joseph Mbossa, coordonnateur du Pacadec (Projet d’appui institutionnel pour l’amĂ©lioration du climat des affaires et de la diversification de l’Ă©conomie).

InitiĂ© par le Pacadec, grĂące Ă  l’appui financier de la B.a.d, le recensement lancĂ© va permettre au MinistĂšre des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat, de disposer, dĂ©sormais, des statistiques nationales fiables dans les secteurs crĂ©ateurs d’emplois, tenant compte des normes standard en vigueur au plan international. 

Selon Joseph Mbossa, le recensement en cours vise Ă  amĂ©liorer les capacitĂ©s des acteurs intervenant dans ce secteur, moteur de diversification de l’Ă©conomie et de crĂ©ation d’emplois. «C’est donc un recensement qui va se dĂ©rouler sur toute l’Ă©tendue du territoire national et permettra de connaĂźtre le nombre des acteurs exerçant dans les petites, moyennes entreprises et l’artisanat, le profil des promoteurs, la rĂ©partition spatiale, les branches d’activitĂ©s, les besoins et les contraintes, ainsi que les opportunitĂ©s d’affaires», a dit le coordonnateur du Pacadec.

Pour le reprĂ©sentant de la B.a.d, partenaire actif du Congo, ce recensement s’inscrit dans le cadre de l’appui aux P.m.e et Ă  l’artisanat. Il contribue Ă  l’amĂ©lioration des conditions d’exercice et de professionnalisme des acteurs du secteur privĂ©. Il sera menĂ© par les agents de la statistique. «La rĂ©ussite de ce recensement facilitera la comprĂ©hension des contraintes et dĂ©fis auxquels fait face ce secteur. C’est ainsi que les entrepreneurs, artisans, promoteurs et responsables d’entreprises ont Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  collaborer avec les Ă©quipes qui seront dĂ©ployĂ©es sur l’ensemble du territoire national. Ce secteur, qui fait face Ă  certaines difficultĂ©s, notamment le manque de rĂ©glementation, l’inadaptation de la fiscalitĂ©, le problĂšme d’accĂšs aux financements, la lenteur administrative, les coĂ»ts Ă©levĂ©s des factures de production, les faiblesses des structures d’appui, justifie la mauvaise place de 178e , en 2015, qu’occupe le Congo, dans le classement Doing business de la Banque mondiale», a dit Nouridine Kane Dia.  

Pour sa part, Mme Yvonne AdĂ©laĂŻde Mougany a rappelĂ© les objectifs de ce recensement. Avant de souligner qu’il vise Ă  amĂ©liorer les capacitĂ©s des acteurs concernĂ©s. «Produire des donnĂ©es statistiques fiables, afin de bien prĂ©parer l’avenir des entreprises et de l’entrepreneuriat au Congo. Ce prĂ©sent recensement, qui va toucher un segment transversal trĂšs reprĂ©sentatif de l’Ă©conomie nationale, venant aprĂšs celui opĂ©rĂ©, rĂ©cemment, au niveau du MinistĂšre de l’agriculture et de l’Ă©levage, constitue un jalon supplĂ©mentaire dans la rĂ©alisation des statistiques Ă©conomiques gĂ©nĂ©rales qui font encore dĂ©faut dans notre pays», a-t-elle prĂ©cisĂ©.

Par Jr LesCloches.

dimanche 15 février 2015

Congo - SĂ©nĂ©gal : Le groupe sĂ©nĂ©galais Sedima envisage d’investir au Congo

PhotoDes entrepreneurs congolais.
La Chambre de commerce de Brazzaville a servi de cadre, jeudi 6 fĂ©vrier 2015, Ă  la rencontre entre des entrepreneurs congolais et des responsables du groupe industriel sĂ©nĂ©galais, Sedima, Ă©voluant dans le secteur avicole et d’autres secteurs, comme l’immobilier.

Une dĂ©lĂ©gation de ce groupe, conduite par Mme Seynabou Seck Diawara, vice-prĂ©sidente exĂ©cutive, et Mme Anta Babacar Ngom Bathily, directrice dĂ©lĂ©guĂ©e, sous la coordination de Pierre-Michel Nguimbi, ambassadeur du Congo au SĂ©nĂ©gal, a effectuĂ© un sĂ©jour de travail dans la capitale congolaise, dans l’objectif d’un partage d’expĂ©riences entre acteurs sĂ©nĂ©galais et congolais Ɠuvrant dans ce secteur, et «l’implantation», trĂšs prochainement, du groupe Sedima.

SpĂ©cialisĂ© dans la production et la commercialisation de poussins d’un jour, d’aliments de volaille et de bĂ©tail, la vente de matĂ©riels avicoles, d’Ɠufs de consommation et la rĂ©alisation de projets avicoles clefs en main, le groupe Sedima, avec ses 35 ans d’expĂ©rience, leader en aviculture au SĂ©nĂ©gal, dont le siĂšge est Ă  Keur Massar, Ă  une vingtaine de kilomĂštres de Dakar, compte, bientĂŽt, investir au Congo. Avec un capital de deux milliards de francs Cfa dĂ©tenus par des SĂ©nĂ©galais, le groupe Sedima s’est aussi lancĂ© dans la production de farine de blĂ© tendre, de farine boulangĂšre, pĂątissiĂšre et biscuitiĂšre et dans l’immobilier. Une rĂ©ussite africaine dans les affaires. 

De ce fait, Sedima s’est alors donnĂ© comme objectif de participer activement au dĂ©veloppement du secteur avicole dans la sous-rĂ©gion d’Afrique de l’Ouest et, au-delĂ , d’accompagner l’Ă©mergence Ă©conomique de l’Afrique. C’est pourquoi, il entend investir au Congo, pour y favoriser le dĂ©veloppement du secteur avicole. L’autre domaine d’action du groupe Sedima, qui peut intĂ©resser les entrepreneurs congolais, c’est l’immobilier. Le groupe sĂ©nĂ©galais dĂ©tient, en effet, une sociĂ©tĂ© de patrimoine servant Ă  la construction d’infrastructures, notamment les logements sociaux trĂšs modernes.

Mmes Seynabou Seck Diawara et  Anta Babacar Ngom Bathily ont rassurĂ© l’auditoire sur la qualitĂ© des services et des produits Sedima, un groupe qui ambitionne l’autosuffisance alimentaire sur le continent. Elles disent vouloir mettre Ă  la disposition du Congo une expertise fiable, en plus d’offrir un rapport qualitĂ©-prix remarquable, tout en facilitant la maĂźtrise des maillons de la chaĂźne de production des produits avicoles. De quoi satisfaire Pierre-Michel Nguimbi, ambassadeur du Congo au SĂ©nĂ©gal, et Jean Galessamy-Ibombot, vice-prĂ©sident de la Chambre de commerce de Brazzaville. L’ambassadeur du Congo a fait savoir que l’arrivĂ©e de Sedima au Congo est une bonne nouvelle. C’est la consĂ©quence des bonnes relations de coopĂ©ration entre le Congo et le SĂ©nĂ©gal. Cela rĂ©pond au besoin de dĂ©veloppement de l’entreprenariat dans un contexte d’Ă©mergence, comme le souhaite le prĂ©sident de la RĂ©publique, Denis Sassou-Nguesso.

De son cĂŽtĂ©, Jean Galessamy-Ibombot a affirmĂ© que le groupe Sedima est un bon alliĂ© pour les entrepreneurs congolais appelĂ©s Ă  tirer le meilleur profit de son expertise, en matiĂšre d’aviculture. Avec ses futurs projets, parmi lesquels la rĂ©alisation d’un abattoir de 4.000 poulets par heure, la production de maĂŻs, etc., Sedima ne pense qu’Ă  trouver de bons partenaires parmi les opĂ©rateurs Ă©conomiques congolais, pour dĂ©velopper le secteur avicole. Les entrepreneurs congolais, eux, attendent, dĂ©sormais, de travailler avec les experts de ce groupe qui jouit d’une grande rĂ©putation  au SĂ©nĂ©gal. 
Par Jr LesCloches

samedi 15 novembre 2014

7emes journĂ©es du chargeur africain : La facilitation des Ă©changes au cƓur des dĂ©bats Ă  Brazzaville

Photo : Les participants.

Plus de deux cents participants, venus d’Afrique de l’Ouest et du centre, se sont réunis à Brazzaville, du 10 jusqu’au 14 novembre 2014, au palais des congrès, pour réfléchir sur le rôle des chargeurs dans la facilitation des échanges à travers le transport maritime. Organisées par le Conseil congolais des chargeurs, en collaboration avec l’Ucca (Union des conseils des chargeurs africains), les journées du chargeur africain ont été ouvertes par le ministre d’Etat Rodolphe Adada, ministre des transports et de l’aviation civile...(), en présence de Samuel Kametobia, représentant de l’Union africaine, coordonnateur de la stratégie maritime intégrée des mers et océans 2050, et de plusieurs dirigeants des organisations et institutions africaines et internationales (Ua, Cemac, Uemoa, Omaoc, Cnuced, Gsf , etc.).

Placées sous le thème : «Les conseils nationaux des chargeurs, acteurs majeurs  de la facilitation des échanges», les assises des septièmes journées du chargeur africain ont eu pour principal objectif, d’échanger sur les mutations intervenues dans le secteur des transports et du commerce international. Il s’est agi, aussi, de souligner l’importance de la facilitation des échanges dans le développement économique des Etats africains, d’identifier les avantages de la facilitation des échanges pour les chargeurs et les pouvoirs publics et d’analyser les goulots d’étranglements présents sur la chaîne logistique des transports en Afrique, afin de proposer des mesures et actions de promotion de la facilitation. 

Ainsi, pendant cinq jours, techniciens, spécialistes, gouvernements et chargeurs se sont attelés à analyser les instruments juridiques et techniques internationaux, régionaux, sous-régionaux et nationaux, régissant la facilitation des échanges. Ils ont souligné la nécessité, pour les conseils des chargeurs, de se positionner comme acteurs majeurs de la facilitation des échanges et défini les moyens et outils d’appropriation de la facilitation des échanges par les conseils des chargeurs. La rencontre de Brazzaville avait aussi comme enjeu de susciter une prise de conscience et une adhésion des acteurs du secteur des transports et du commerce international, sur la nécessité d’une synergie d’actions en faveur de la promotion des échanges, gage de la compétitivité des économies africaines.

Pour rappel, il convient de signaler que le comité directeur de l’Ucca, en sa session tenue du 6 au 8 février 2014, à Douala (Cameroun), avait mis en place un comité ad’ hoc, chargé de la réalisation de l’étude sur la vision et stratégie 2015-2020 de l’Ucca. Une initiative fort bien appréciée par la commission de l’Union africaine qui avait décidé d’apporter son soutien à l’Ucca,  à en croire Samuel Kametobia. «Car, l’Afrique entend créer une zone maritime exclusive conjointe, entre autres, pour la promotion et l’amélioration du commerce maritime intra-africain», a déclaré ce dernier. 

Ouvrant les travaux de ces journées, le ministre d’Etat Rodolphe Adada, à la lumière des recommandations des 6èmes journées tenues du 12 au 17 novembre 2012, à Libreville (Gabon), a reconnu que les défis à relever, au niveau des Etats, dans le domaine des transports maritimes, passent par la modernisation des ports et des installations portuaires, en les rendant plus compétitifs, face à l’avancée fulgurante des nouvelles technologies dans l’industrie maritime. «Il s’agit, ainsi, de rendre plus rapides et plus efficientes, les opérations portuaires, par les moyens stratégiques et opérationnels, à travers une bonne organisation de l’administration du port», a-t-il déclaré, avant d’appeler les participants à élaborer une nouvelle politique de gestion de la mer, en général, et des transports maritimes, en particulier. 

Notons que l’Ucca a été créée en 1973. C’est une association regroupant les conseils nationaux des chargeurs ou organismes assimilés des Etats de l’Afrique de l’Ouest et du centre. 

Par Jr LesCloches.

mercredi 12 novembre 2014

U.a (Union africaine) : Le Congo portĂ© Ă  la tĂȘte du comitĂ© technique spĂ©cialisĂ© sur la jeunesse, la culture et les sports

Photo : Anatole Collinet Makosso.

Le palais de l’Union africaine, à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, a abrité, du 31 octobre au 1er novembre 2014, la première session du comité technique spécialisé de l’Union africaine sur la jeunesse, la culture et les sports. Cette session, qui a fait suite à la réunion des experts tenue du 27 au 30 octobre dernier, avait pour thème: «Consolider l’interface entre la jeunesse, la culture et les sports».

Elle avait pour principal but de mettre en place le premier bureau du C.t.s-j.c.s 1 (Comité technique spécialisé sur la jeunesse, la culture et les sports), sous le patronage du Dr Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la Commission de l’Union africaine. La présidence est revenue au Congo, en la personne du ministre de la jeunesse et de l’éducation civique, Anatole Collinet Makosso (Afrique centrale), pour un mandat de deux ans. La vice-présidence à l’Ethiopie (Afrique de l’Est); la deuxième vice-présidence à la Namibie (Afrique Australe); la troisième vice-présidence (Afrique du Nord) et c’est le Nigéria (Afrique de l’Ouest) qui occupe le poste de rapporteur. Une réunion des membres du Comité est également prévue pour 2015.

La délégation congolaise à Addis-Abeba comprenait le ministre de la culture et des arts, Jean-Claude Gakosso, et le ministre des sports et de l’éducation physique, Léon-Alfred Opimbat. Dans son mot de bienvenue, le Dr Sidiki Kaloko, commissaire en charge des affaires sociales, a souligné le caractère transversal des sports et de la culture, et mis l’accent sur la nécessité d’engager et de promouvoir des approches multisectorielles, en tant que meilleure stratégie d’optimisation de l’interaction entre les sports, la culture et le développement de la jeunesse.

Pour sa part, le ministre Anatole Collinet Makosso, président sortant du bureau de la quatrième Comy (Conférence des ministres en charge de la jeunesse) de l’U.a, a donné un aperçu sur le développement de la jeunesse en Afrique, au cours des deux dernières années de son mandat, période particulièrement marquée par leur participation à l’élaboration des politiques continentales et mondiales, y compris la position commune sur les agendas post-2015 et 2063. Il a souligné que beaucoup reste à faire quant à l’autonomisation des jeunes du continent. Pour lui, la ratification et la mise en œuvre de la charte africaine de la jeunesse offrent une opportunité réaliste d’autonomisation des jeunes. 

Après la série des allocutions prononcées par les présidents sortants des conférences des ministres en charge de la culture et des sports de l’U.a, entendu qu’il a été demandé à la Commission qu’à partir de 2014, soient dissoutes les conférences biennales des ministres, place a été donnée à la réunion consacrée à l’élection du premier bureau du C.t.s-j.c.s, comme recommandé dans le rapport des experts. Au total, la Commission de l’U.a va mettre, progressivement, en place, 14 comités techniques spécialisés, regroupant des spécialités diverses. Cette démarche se justifie par la nécessité d’intégration. C’est le Dr Martial De Paul Ikounga, commissaire en charge des ressources humaines, de la science et de la technologie, qui a facilité la réunion. 

Clôturant la rencontre, le premier président du C.t.s a précisé que c’est une élévation à la fois lourde de sens et de responsabilité pour laquelle, il nous faut faire preuve d’imagination et de créativité. Il a appelé les Etats et les jeunes à s’approprier cette nouvelle approche pour que, une fois de plus, l’Afrique, à travers sa jeunesse, occupe la place qui lui revient dans le concert des nations.A ce dialogue de haut niveau, le ministre de la culture et des arts, Jean-Claude Gakosso, a exhorté ses homologues à accélérer la ratification de la charte de la renaissance culturelle africaine, afin de promouvoir le patrimoine et les valeurs africains.

Le ministre des sports, Léon-Alfred Opimbat, a quant lui, fait une présentation sur les préparatifs des onzièmes Jeux africains qui se tiendront à Brazzaville, en septembre 2015.

Par Jr LesCloches.